Mis à jour le jeudi 25 mai 2020, à 17h

Les actions du Gouvernement

28 mai

#Déconfinement

Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, le Gouvernement se mobilise pour garantir la sécurité sanitaire des Français. Grâce à la responsabilité collective dont nous avons tous fait preuve, l’épidémie marque le pas. 

Le déconfinement s’effectue de façon progressive sans qu’une reprise épidémique ait été constatée. Toutefois le virus circule toujours comme le montre la présence de nombreux clusters. Il s’agit de ne pas relâcher la vigilance sur les mesures barrière et, ainsi, de poursuivre notre retour vers une vie la plus normale possible où la liberté demeure la règle et l’interdiction l’exception.



 
Présentation de la conférence de presse de M. Édouard PHILIPPE (PDF - 4.04 Mo), sur la deuxième étape du plan de déconfinement du jeudi 28 mai 2020.
 

Les informations essentielles du plan


 

Retrouvez ici l'infographie du plan de déconfinement expliquant l'organisation de la vie quotidienne (vie sociale et activités, déplacements, commerces, écoles et crèches, transports, sports) :

 

Ensemble des mesures sur la vie quotidienne
 

POUR VOTRE SANTÉ

Les 3 priorités du gouvernement : protéger, tester, isoler.

1. Protéger

Les occasions de contact augmentant avec le déconfinement, le respect des mesures barrières et de distanciation physique prendra encore plus d’importance. Le port du masque s'impose dans certaines situations.

A propos des masques :

L’Etat, les collectivités, les entreprises, l’initiative privée, sont complémentaires :
 
  • des masques grand public ou chirurgicaux sont vendus dans les pharmacies et la grande distribution ;
  • les entreprises sont invitées à équiper leurs salariés de masques lorsque cela est justifié par leurs situations de travail. Un protocole national de déconfinement pour assurer la santé et la sécurité des salariés est à leur disposition ;
  • les personnels de l’État et des collectivités locales sont également équipés. Les préfets disposent d’une enveloppe pour soutenir, avec les départements et les régions, les plus petites collectivités ou les publics non couverts, notamment les personnes à risque de forme grave du COVID-19 ;
  • des masques sont fournis aux personnels de l’Education nationale et mis à disposition des enfants scolarisés et des collégiens ;
  • la Poste, via sa plateforme de e-commerce masques-pme.laposte.fr disponible depuis le 2 mai, permet aux TPE-PME et aux indépendants de commander et se faire livrer sur site des masques grand public réutilisables ;
  • les particuliers sont incités à se confectionner eux-mêmes des masques, selon les conditions recommandées par l’AFNOR et l’ANSM.

Des mesures de soutien à l’achat de masques sont mises en place :
 
  • l’Etat a pris en charge 50% du coût des masques grand public achetés entre le 13 avril et le 1er juin par les collectivités locales, dans la limite d’un prix de référence ;
  • une enveloppe hebdomadaire de 5 millions de masques lavables sera destinée aux citoyens les plus vulnérables, via les CCAS et les acteurs associatifs.
  • réglementation des prix des masques :
    • prix maximum de vente aux consommateurs des masques à usage unique de type chirurgical fixé à 95 centimes d’euros TTC l’unité ;
    • mise en place d’un suivi des prix des masques grand public (relevés de prix et suivi des signalements grâce à la plateforme SignalConso).
Chaque semaine, des masques chirurgicaux et FFP2 vont être distribués aux professionnels de santé (médecins, sages-femmes, dentistes, pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes, orthophonistes, podologues, orthoptistes, opticiens, psychomotriciens, etc.). Les médecins, spécialistes intervenants sur les voies respiratoires et les infirmiers, plus exposés dans la prise en charge du COVID-19 se voient distribuer 24 masques FFP2 par semaine, et les pharmaciens 18.

2. Tester

Sur les trois premières semaines du déconfinement 793 361 tests RT-PCR ont été effectués. Ces tests sont réalisés dans les laboratoires publics et privés, avec une mobilisation des laboratoires de recherche et vétérinaires, et sont pris en charge à 100% par l'assurance-maladie.

C’est votre médecin qui vous prescrit le test sauf si vous avez déjà des symptômes graves, auquel cas vous devez appeler le 15.

Si une personne est testée positive, un travail d’identification est engagé par l’assurance maladie et tous ceux qui ont eu un contact rapproché avec elle sont testés et invités à s’isoler, compte tenu de la durée d’incubation du virus qui doit être prise en compte.

Le résultat des tests est porté à la connaissance de l’Assurance Maladie, et n’est conservé que le temps de la durée de l’épidémie.

L'identification des sujets-contact sera assurée par :
 
  • les professionnels de santé libéraux (notamment les généralistes et infirmiers) mobilisés en première ligne pour la recherche et des sujets contact dans la cellule familiale ;
  • les équipes de l'assurance maladie mobilisées pour l'identification des sujets contact au-delà de la cellule familiale ;
  • les Agences régionales de santé (ARS), chargées de remonter la liste des sujets contact, de les appeler et de les inviter à se faire tester en vue d'un éventuel isolement.

3. Isoler

Pour casser les chaînes de transmission, il est important d‘isoler au plus vite les porteurs du virus afin de protéger leurs proches.

Cette politique repose sur la responsabilité individuelle et le civisme de chacun mais, si nécessaire, des dispositifs de contrôle sont mis en place.

Concrètement :
  • les préfets et les collectivités territoriales définissent ensemble, avec les acteurs associatifs, les professionnels de santé et les acteurs de la prise en charge à domicile, le plan d'accompagnement des personnes placées en isolement ;
  • les personnes devant être isolées doivent rester chez elles (ce qui entraînera l’isolement de tout le foyer pour 14 jours). Si nécessaire, un lieu sera mis à leur disposition, notamment les hôtels.
Il est conseillé aux personnes isolées de :
  • aérer régulièrement leur domicile ;
  • éviter de toucher les objets touchés par d’autres personnes ;
  • désinfecter régulièrement les poignées de porte, téléphones mobiles, surfaces exposées ;
  • porter en permanence un masque - les masques seront alors pris en charge à 100% par l’assurance maladie.
Si vous êtes “sujet contact” : 
  • vous serez directement contacté par l’assurance maladie ou l’Agence régionale de santé qui vous informera que vous avez été potentiellement en contact avec une personne atteinte par le virus ;
  • un test vous sera proposé 7 jours après le dernier contact avec la personne malade. Si vous êtes testé négatif, il conviendra quand même de vous isoler pour une durée supplémentaire de 7 jours ; 
  • si l’isolement n’est pas possible à domicile, un hébergement dans une structure vous sera proposé.
Des cellules d’appui sont à disposition des personnes malades et des sujets contact, qui pourront signaler les difficultés rencontrées dans leur quotidien, et bénéficier d’une aide.
 
Par ailleurs, le ministère des Solidarités et de la Santé et le Secrétariat d’Etat au numérique ont créé l’application StopCovid, avec un consortium d’entreprises privées. Il s’agit de permettre aux personnes qui ont croisé une personne testée positive d’intégrer un parcours sanitaire. Son utilisation est facultative, les données sont anonymes et il n’y a pas de géolocalisation.

 

Application StopCovid


Reprise des soins courants hors COVID-19 :

Il vous est recommandé de reprendre le chemin des cabinets médicaux et des soins pour vos maladies chroniques, la consultation est prise en charge à 100% ; 
Privilégiez autant que possible la télémédecine, qui est devenue une habitude pour beaucoup d’entre nous ces dernières semaines, notamment si vous faites partie des personnes vulnérables.

Financements et primes exceptionnels :

475 millions d’euros de crédits supplémentaires sont affectés aux EHPAD, pour renforcer l’aide aux personnes âgées vulnérables

Les personnels soignants, les personnels des EHPAD, tout comme les personnels des établissements accueillant des personnes en situation de handicap subventionnés par l’Etat, percevront une prime venant valoriser leur engagement sans faille. Cette prime sera de 1500 euros dans les 33 départements les plus touchés (classés en zones “rouges”), 1000 euros dans les autres départements. Cette prime  défiscalisée est  de 1500 euros dans les 33 départements les plus touchés (classés en zones “rouges”), 1000 euros dans les autres départements.

 

POUR VOUS DÉPLACER

Chacun est libre de se déplacer sur le territoire Français sans limite de kilométrage et sans attestation dérogatoire.


La question des frontières


Les frontières européennes sont ouvertes.

Si vous souhaitez voyager en dehors de l’Union européenne, c’est possible à partir du 1er juillet mais seulement dans les pays où l’épidémie est maîtrisée.

Renseignez-vous sur les destinations et les éventuelles mesures de quatorzaine.

 

Les transports en commun


Les transports urbain et régionaux et interrégionnaux ont repris.

La capacité d’accueil peut être réduite pour respecter la distanciation physique. Les opérateurs de transport s’organisent pour assurer le respect des mesures de distanciation physique et des mesures barrières. Les métros, trams, trains et bus sont désinfectés chaque jour.
 
Certaines gares et stations peuvent être fermées en cas de surfréquentation.

Pour limiter la fréquentation aux heures de pointe, les employeurs sont incités à étaler les horaires de travail de leurs salariés
 

Réglementation :

  • la réservation dans les trains régionnaux et interrégionnaux obligatoire ;
  • le port du masque est obligatoire pour les usagers de 11 ans et plus dans les transports en commun, les taxis, VTC et véhicules de covoiturage (en absence de protection physique séparant le conducteur du passager) et les avions ;
  • en avion, le voyageur est invité à faire une déclaration sur l’honneur d’absence de symptôme de COVID-19 ;
  • les croisières au long cours sont interdites, les croisières fluviales reprennent au 11 juillet, les croisières sur bateaux de petite jauge entre ports européens pourront reprendre après accord entre les pays membres, je me renseigne auprès des opérateurs.


La place du vélo :


La pratique du vélo dans le cadre de déplacements réduits est facilitée, grâce au développement de pistes cyclables temporaires, et la mobilisation d’un plan de 20 millions d’euros pour prendre en charge : 
 
  • les réparations et remises en état des vélos, à hauteur de 50% d’un montant hors taxe, auprès de réparateurs référencés ;
  • les places de stationnement temporaires pour vélo, jusqu’à 60% des coûts d’installation ;
  • les formations gratuites pour apprendre à circuler en sécurité, avec un moniteur expérimenté.

La liste des réparateurs engagés dans la démarche et des moniteurs agréés est accessible sur cette plateforme en ligne.

POUR VOUS ENFANTS ET LEUR SCOLARITÉ

Le retour sur le chemin de l’école s'est fait de façon progressive à partir du 11 mai et sur la base du volontariat. L’école est redevenue obligatoire pour les écoliers et collégiens le 22 juin.

Précédemment, les parents avaient pu faire le choix de l’enseignement à domicile, notamment avec une possibilité d’inscription gratuite au CNED (Centre national d’enseignement à distance).

Pour la reprise, le ministère de l’Éducation nationale a mis en place des protocoles sanitaires  qui ont été assouplis au 22 juin du fait  de l’évolution du niveau de circulation actuelle du Covid-19 et des données scientifiques rassurantes concernant l’impact et la transmission de la Covid-19 chez les enfants de moins de 15 ans :
 
  • une vie scolaire organisée autour des mesures barrières et la distanciation physique ;
  • mise à disposition de gel hydroalcoolique.
Le port du masque est :
 
  • obligatoire pour les personnels en maternelle dès lors que le maintien de la distanciation physique entre le professionnel et l'enfant et entre enfants n'est par nature pas possible, l'établissement ou le professionnel concerné met en œuvre les mesures sanitaires de nature à prévenir la propagation du virus;
  • obligatoire pour les personnels en primaire, collège et lycée en présence des élèves, sauf lorsqu'ils font cours et sont à une distance d'au moins un mètre des élèves;
  • à proscrire pour les élèves en école maternelle ;
  • non recommandé pour les élèves en école élémentaire mais obligatoire pour les élèves des écoles élémentaires présentant des symptômes liés au virus jusqu'au moment de la prise en charge hors de l'école ;
  • obligatoire pour les collégiens et les lycéens lors de leurs déplacements et dans les salles de classes et tous les espaces clos lorsque la configuration de ces derniers ne permet pas le respect des règles de distanciation physique;
  • obligatoire pour les représentants légaux des élèves.
Des recommandations pour les établissements scolaires et les personnels précisent les modalités pratiques de fonctionnement des établissements.

Concernant les crèches : 
 
  • réouverture depuis le 11 mai avec assouplissement des conditions ;
  • pas de port du masque pour les enfants ni pour les personnels lorsqu'ils sont en interaction avec eux ;

POUR VOTRE TRAVAIL

La santé des salariés est la priorité. 


Les horaires décalés doivent être encouragés, pour réduire la présence simultanée des personnes sur le lieu de travail et dans les transports. Le télétravail n’est plus la norme mais il reste une solution à privilégier dans le cadre d’un retour progressif à une activité présentielle, y compris alternée, sauf pour les personnes fragiles.


Plus de 60 guides métiers, élaborés avec les fédérations professionnelles et soumis à la consultation des partenaires sociaux, sont disponibles sur le site du ministère du Travail. Leur vocation : aider les entreprises à s’organiser, secteur par secteur. Ces guides sectoriels sont complétés par un protocole national de déconfinement. Il s’agit d’accompagner les entreprises et les associations dans la reprise de leur activité, tout en assurant la protection de la santé de leurs salariés. Des règles sont définies : recommandations en termes de jauge par espace ouvert, gestion des flux, équipements de protection individuelle, tests de dépistage, protocole de prise en charge d’une personne symptomatique et de ses contacts rapprochés, prise de température, nettoyage et à désinfection des locaux.

C’est le dialogue social qui permet de décliner les mesures du protocole national au niveau de chaque entreprise.

Un guide est par ailleurs publié pour accompagner les entreprises non habituées au télétravail.

Aides de l’État

L’État a créé un Fonds de solidarité pour tenir compte des baisses d’activité.

Pour permettre la reprise de l’activité, des masques sont disponibles chez les pharmaciens, buralistes, dans les grandes surfaces, sur des plateformes numériques, avec une TVA à 5,5%.

Il a mis à disposition 300 milliards d’euros pour des prêts bancaires garantis.

Les charges sociales patronales ont été supprimées ou reportées pour les secteurs en difficultés ou contraints à une fermeture administrative.

Les entreprises en difficulté peuvent continuer à bénéficier :
  • du dispositif d'activité partielle qui est adapté progressivement, afin d'accompagner la reprise d'activité. Le dispositif est ainsi maintenu pour les personnes fragiles ne pouvant télétravailler et les secteurs particulièrement touchés par la crise ou dont a reprise d’activité n’est pas autorisée. Il permet aux salariés de toucher 84% de leur rémunération nette (lien Bercy) ;
Les entreprises en difficulté ou dont l’activité est encore interdite et les personnes fragiles ne pouvant télétravailler continuent à bénéficier du dispositif d'activité partielle qui est adapté progressivement, afin d'accompagner la reprise d'activité. Ce dispositif permet aux salariés de toucher 84% de leur rémunération nette.

Un soutien particulier aux secteurs les plus impactés par la crise


Le tourisme


18 milliards d’euros sont mobilisés pour soutenir les entreprises et salariés des secteurs hôtellerie-cafés-restauration, et plus généralement du tourisme et de l’événementiel culturel et sportif. Parmi les mesures de ce Plan de soutien au tourisme :
 
  • Ouverture du fonds de solidarité jusqu’à la fin de l’année 2020 et élargissement à des entreprises de plus grande taille (jusqu’à 20 salariés et jusqu’à 2 millions d’euros de chiffre d’affaires). L’aide sera augmentée jusqu’à 10 000 €.
  • Recours à l’activité partielle dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui, jusqu’à la fin du mois de septembre 2020.
  • Plan d’investissements en Fonds propres de 1,3 milliard d’euros porté par la Caisse des dépôts et Bpifrance.
  • Exonération de cotisations sociales pour les TPE et PME pendant la période de fermeture ou de très faible activité, de mars à juin, pour un montant estimé à 2,2 milliards d'euros.

L’automobile


Le « Plan de soutien à l’automobile » de 8 milliards d’euros a pour objectif de faire de l’industrie automobile française une industrie plus verte et plus compétitive. 

3 grands axes guident ce plan : 
 
  1. renouveler le parc automobile français en faveur des véhicules propres, avec l’augmentation du bonus écologique pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable et de la prime à la conversion des véhicules mais aussi le déploiement de 100 000 bornes électriques sur tout le territoire ;
  2. investir pour inventer et produire en France les véhicules de demain : L’Etat va investir 1,5 milliard d’euros pour moderniser les lignes de production, afin que les véhicules propres puissent être produits en France, et accompagner les entreprises sous-traitantes dans leur transformation (200 millions d’euros de subventions). Un fonds d’investissement (600 millions d’euros) sera créé pour favoriser le déploiement des entreprises de la filière. Dans l’objectif de faire de la France l’un des pays les plus avancés dans les technologies du véhicule propre, 150 millions d’euros d’aides publiques seront débloqués pour la recherche, le développement et l’innovation sur les véhicules propres ;
  3. soutenir les entreprises en difficulté et protéger leurs salariés :  l'activité partielle est maintenue au-delà du mois de mai et des plans de formation et de soutien à l’apprentissage seront lancés pour former aux compétences requises au développement des véhicules propres.

L’aéronautique


Ce plan coordonné avec le groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS) et l’ensemble des industriels représente plus de 15 milliards d’euros d’aides, d’investissements et de prêts et garanties. Il s’agit de soutenir des entreprises qui représentent 300 000 emplois et 58 milliards de chiffre d’affaires alors que les prévisions actuelles pour le transport aérien n’anticipent pas de retour à la normale avant 2023.

Objectif : produire en France les avions et les hélicoptères propres de demain pour rester une nation leader. 

Un plan qui repose sur 3 piliers :
 
  1. la réponse à l’urgence : poursuite des prêts garantis par l’État, évolution du dispositif d’activité partielle, garanties exports ;
  2. l’investissement dans les PME et les ETI pour accompagner la transformation de la filière : 500 millions d’euros de capital dès juillet 2020, permettant d’atteindre à terme 1 milliard d'euros de capacité de financement pour intervenir en fonds propres. 300 millions d’euros de subventions pour accompagner les entreprises fournisseurs et sous-traitantes de la filière dans leur transformation et leur montée en gamme ;
  3. l’investissement pour concevoir et produire les appareils propres et innovants de demain : 1,5 milliard d'euros sur les 3 prochaines années pour soutenir la R&D et l’innovation du secteur dans la durée.

En contrepartie les entreprises, et notamment les grands donneurs d’ordre, s’engagent sur les relations avec leurs sous-traitants et sur la transition écologique.

Les start-up
 

Un plan d’urgence de soutien de près de 4 milliards d’euros 

Pour en savoir plus sur les mesures mises en place face à la crise sanitaire, les modalités d’accès et les contacts, consultez l’espace dédié « Mesures de soutien aux entreprises » sur economie.gouv.fr.

POUR VOS ACHATS ET BESOINS ESSENTIELS

La majorité des commerces (représentant 400 000 entreprises, 875 000 emplois) ont ouvert depuis le 11 mai, en respectant des mesures de protection sanitaire :
 
  • le nombre de personnes dans les magasins est limité ;
  • la distanciation physique de 1 mètre entre chaque personne doit être respectée ;
  • le personnel doit être protégé ;
  • le port du masque est recommandé pour le personnel comme pour les clients lorsque la distanciation physique n’est pas possible. Un commerçant peut imposer le port du masque dans son magasin.
Cas spécifiques :

les terrasses et les espaces extérieurs des cafés, bars et restaurants  sont ouverts mais avec des mesures sanitaires strictes (places assises uniquement, distance physique, maximum 10 par table, masque obligatoire pour les déplacements).
 
  • concernant les coiffeurs et instituts de beauté : ils doivent respecter des guides sanitaires spécifiques ;
  • les marchés de plein air et halles, les centres commerciaux de grande taille sont ouverts sauf décision contraire du préfet ;

POUR VOTRE VIE SOCIALE

La vie sociale a progressivement repris son cours. Vous pouvez, tout en respectant les règles de distanciation sociale :
 
  • circuler librement sur l’ensemble du territoire national ;
  • pratiquer tous les sports, à l'exception des sports de combat ;
  • vous rendre à nouveau dans les parcs, jardins, lac, plages et centres nautiques où le port du masque pourra être rendu obligatoire ;
  • vous rendre dans les forêts ;
  • vous rendre dans les lieux culturels (musées, monuments, bibliothèques...) ;
    • vous rendre au théâtre, au cinéma dans des salles de spectacle, au casino ou dans des salles de jeu, en respectant un protocole sanitaire.
    • à compter du 11 juillet, vous rendre dans les stades et hippodromes en respectant la jauge maximale de 5 000 spectateurs.
  • vous rendre dans les lieux de cultes ;
  • participer à des rassemblements limités à 10 personnes dans l’espace public dans le respect des mesures barrières  ;
Cependant :
 
  • les manifestations de plus de 5000 participants (sportives, culturelles, etc.) ne peuvent pas se tenir jusqu’au 31 août. La situation sera réévaluée dans l'été.
  • les discothèques restent fermées jusqu'au 31 août ;

Les personnes à risque de formes graves de COVID-19 sont invitées (sans obligation ni besoin d’attestation) à respecter les règles similaires à celles imposées durant la période de confinement, et donc à limiter leurs contacts et leurs sorties. Les personnes qui leur rendent visite doivent respecter les précautions nécessaires à la préservation de leur santé fragile.

POUR LES TERRITOIRES D’OUTRE-MER

Le plan de déconfinement s’applique dans les territoires d’Outre-mer comme en Métopole – excepté en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, compétentes en matière de santé. Le calendrier et les modalités du déconfinement sont cependant adaptés aux spécificités de ces territoires.
 
Le calendrier et les modalités du déconfinement sont cependant adaptés aux spécificités de ces territoires, notamment en Guyane et à Mayotte où le virus continue à circuler plus intensément et où certaines restrictions demeurent.

Si vous vous trouvez en métropole et que vous souhaitez vous rendre en Ooutre-mer,  vous devez vous renseigner sur le protocole à suivre.

Présentation de la stratégie nationale de déconfinement à l’Assemblée nationale.

 


Télécharger le discours du Premier ministre (PDF - 484.59 Ko)

Chronologie des actions

2 janvier : début de veille sanitaire au Centre opérationnel de réception et de régulation des urgences sanitaires et sociales (CORRUSS).

10 janvier : envoi aux Agences régionales de Santé et aux sociétés savantes (urgentistes, SAMU, infectiologues) de fiches de conduites à tenir et de définition de cas de patients atteints de COVID-19 par le ministère des Solidarités et de la Santé.

14 janvier : sensibilisation des établissements hospitaliers, médico-sociaux et des professionnels de santé libéraux à la situation et aux recommandations sanitaires.

22 janvier : activation du Centre opérationnel de régulation et de réponse aux urgences sanitaires et sociales (CORRUSS) en niveau 2 de mobilisation renforcée.

23 janvier : mise en place d’un dispositif de suivi et de réponse aux préoccupations des Français présents en Chine par le Centre de crise et de soutien du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, en coordination avec l’Ambassade de France à Pékin et l’ensemble des consulats généraux en Chine.

24 janvier :
  • confirmation des premiers cas de COVID-19 par Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la Santé ;
  • déploiement de flyers et d’affiches d’information en français, anglais et mandarin dans les aéroports.
25 janvier :
  • mise en place d’une procédure d’identification et de suivi des sujets contact personnalisée et quotidienne via les Agences régionales de Santé (ARS) ;
  • mise en place d’un accueil spécifique des voyageurs en provenance de Chine, Hong-Kong et Macao à Paris Charles de Gaulle et Saint-Denis de la Réunion. Cet accueil est assuré par des personnels d’associations agréées de sécurité civile en lien avec le service médical de l’aéroport, et renforcé de professionnels de santé médicaux et paramédicaux issus de la réserve sanitaire du ministère des Solidarités et de la Santé.
26 janvier : première réunion interministérielle présidée par le Premier Ministre.

27 janvier :
  • activation du Centre de Crise Sanitaire ;
  • développement d’un test diagnostique rapide par l’institut Pasteur permettant de donner un résultat en quelques heures.
31 janvier :
  • première opération de retour des ressortissants français vivant dans la province du Hubei, par vol direct depuis Wuhan accompagné d’une équipe médicale ;
  • confinement des passagers pendant 14 jours à Carry-le-Rouet.
2 février : deuxième opération de retour des ressortissants français du Hubei et confinement des passagers à Aix-en-Provence.

8 février : apparition d’un cluster (regroupement de plusieurs cas autour d’un cas initial) en Haute-Savoie. Les 5 cas confirmés de COVID-19, 4 adultes et un enfant, sont hospitalisés ainsi que 6 autres contacts proches. Une cellule de crise est mise en place par l’Agence régionale de Santé d’Auvergne-Rhône-Alpes pour suivre la situation et retrouver l’ensemble des sujets contact. Les trois établissements scolaires fréquentés par l’enfant malade sont fermés pendant deux semaines par mesure de précaution et pour mener les investigations nécessaires (test diagnostique). L’opération de recherche et de tests auprès des cas contacts est engagée immédiatement.

9 février :
  • un centre de consultation exceptionnel est installé dans la salle d’animation de la commune de Contamines-Montjoie afin de dépister les enfants de l’école où était scolarisé l’enfant malade ;
  • troisième opération de retour de ressortissants français de Hubei sur un vol britannique.
13 février : activation du plan d’organisation de la réponse du système de santé (ORSAN) qui vise à organiser la mobilisation du système de santé pour se préparer à une éventuelle circulation active du COVID-19 sur le territoire français.

14 février :
  • levée des mesures de confinement pour les passagers du premier vol de retour des Français de Wuhan suite à la fin de la période d’incubation de 14 jours et la réalisation de tests de diagnostic revenus négatifs ;
  • premier décès en France d’un patient âgé de 80 ans hospitalisé en France des suites du COVID-19.
16 février : levée des mesures de confinement pour les passagers du deuxième vol de retour.

17 février : envoi d’un guide pratique sur le covid 19 aux professionnels de santé par le ministère des Solidarités et de la santé.

18 février : confirmation de trois passagers français atteints de COVID-19 à bord du paquebot de croisière Diamond Princess en confinement au large du Japon.

19 février : envoi de fret médical en solidarité avec la Chine à destination des structures hospitalières de Wuhan et de la province du Hubei.

21 février :
  • quatrième opération de retour de Français, Européens et ayants-droit.
  • rencontre de M. Bruno Le Maire et Mme Agnès Pannier-Runacher avec les acteurs économiques nationaux sur les conséquences de l’épidémie de COVID-19.
23 février : levée des mesures de confinement pour les passagers du troisième vol de retour.

24 février :
  • activation de 70 établissements de santé pourvus d’un service SAMU. 107 établissements de santé sont donc en capacité d’accueillir des patients atteints de COVID-19, soit au moins un par département métropolitain et d’Outre-mer ;
  • augmentation des capacités de diagnostic biologique et commande de plusieurs millions de masques FFP2 supplémentaires pour les professionnels de santé.
25 février : déploiement d’affiches d’information sur le COVID-19 dans les gares.

27 février : sommet Italie-France à Naples (Italie).

28 février :
  • déclaration du COVID-19 comme “cas de force majeure” pour les entreprises ;
  • diffusion de spots de prévention nationaux en radio et télévision.
29 février :
  • conseil restreint de défense et de sécurité (Élysée) ;
  • tenue d’un conseil de défense et d’un conseil des ministres exceptionnels sous l’autorité du président de la République, consacré au coronavirus.
  • officialisation du passage du stade 1 au stade 2 du plan de prévention et de gestion de la crise sanitaire impliquant de prendre de nouvelles mesures afin de limiter la diffusion du virus ;
  • interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes en espace clos.
2 mars : Bpifrance devient garante des prêts demandés par les PME afin de les accompagner dans la gestion de la situation.

3 mars : mise en place d’une cellule de continuité économique au ministère de l’Economie et des Finances.

4 mars : conseil restreint de défense consacré au COVID-19 (Élysée).

5 mars : réunion de travail avec des acteurs de la recherche publique et privée engagés dans la lutte contre le COVID-19.

6 mars :
  • réunion des ministres de la Santé de l'Union Européenne à Bruxelles ;
  • activation du plan blanc dans les hôpitaux et du plan bleu dans les EHPAD ;
  • publication du décret encadrant les prix de vente du gel hydroalcoolique.
8 mars :
  • conseil de défense consacré au suivi de la crise du COVID-19 ;
  • interdiction des rassemblements de plus de 1000 personnes non indispensables à la continuité de la vie de la Nation.
9 mars : diffusion d’une circulaire du ministre de l’Intérieur pour garantir la sécurité et la sincérité des opérations de vote ainsi que des mesures de précautions sanitaires avant les élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars.

10 mars : visioconférence de coordination européenne sur le COVID-19.

11 mars : conseil restreint de défense et de sécurité nationale (Élysée).

12 mars :
  • réunion sur le COVID-19 du Premier ministre avec les présidents des Assemblées, les présidents des groupes parlementaires, les chefs de partis et les présidents des associations d'élus ;
  • allocution du président de la République ;
  • fermeture des crèches, écoles, collèges, lycées et universités jusqu’à nouvel ordre et mise en place d’un service de garde, région par région, pour les personnels qui sont indispensables à la gestion de la crise sanitaire ;
  • mobilisation des médecins, des soignants, mais aussi d’étudiants et de jeunes retraités et report des soins non essentiels et opérations non urgentes à l’hôpital ;
  • prolongement de deux mois de la trêve hivernale ;
  • mise en oeuvre d’un mécanisme exceptionnel et massif de chômage partiel, avec prise en charge par l’État de l'indemnisation des salariés contraints à rester chez eux ;
  • possibilité de reporter le paiement des cotisations et impôts dus en mars pour toutes les entreprises qui le souhaitent sans justification ni pénalité.
13 mars :
  • réunion interministérielle sur la recherche et la coordination sanitaire ;
  • réunion interministérielle pour la mobilisation économique ;
  • annonce de l’interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes par le Premier ministre.
14 mars : annonce du passage en stade 3 par le Premier ministre.

16 mars :
  • conseil restreint de défense consacré au COVID-19 (Élysée).
  • réunion du Premier ministre avec Bruno Le Maire, Muriel Pénicaud, Didier Guillaume, Jean-Baptiste Lemoyne, Agnès Pannier-Runacher et les différents acteurs économiques nationaux ;
  • conférence téléphonique du président de la République avec la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Mme Angela Merkel, le Président du Conseil européen, M. Charles Michel et la Présidente de la Commission européenne, Mme Ursula Von der Leyen ;
  • allocution du président de la République (Téléchargez ici le discours du président de la République)
17 mars :
  • conseil européen extraordinaire par visioconférence ;
  • restriction des déplacements au strict minimum dans l’Union Européenne ;
  • fermeture des frontières de l’espace Schengen ;
  • activation de la cellule interministérielle de crise par le Premier ministre.
18 mars : 1re mission entre Mulhouse et Toulon d’un A330 de l’armée de l’air équipé du kit MORPHEE (Module de Réanimation pour Patient à Haute Élongation d'Évacuation) pour le transfert de 6 patients vers les hôpitaux de Laveran et de Sainte Anne.

20 mars :
  • conseil de défense consacré au suivi de la crise du COVID-19 ;
  • mobilisation du porte-hélicoptère amphibie “Tonnerre” de la Marine nationale pour l’évacuation des patients en réanimation en Corse vers des établissements de santé du continent.
21 mars :
  • le ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran annonce que des commandes de plus de 250 millions de masques sont faites et seront livrées progressivement ;
  • 2ème mission MORPHEE (Module de Réanimation pour Patient à Haute Élongation d'Évacuation) entre Mulhouse et Bordeaux pour le transfert par A330 de l’armée de l’air de 6 patients vers l’hôpital Pellegrin.
22 mars :
  • évacuation de Corse de 12 patients atteints du coronavirus à bord du “Tonnerre” pour être admis dans plusieurs hôpitaux des Bouches-du-Rhône ;
  • prévision de l’accueil de 22 patients hospitalisés dans le Grand Est et placés sous assistance respiratoire dans des hôpitaux situés dans trois pays frontaliers de la France : en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg.
23 mars :
  • réunion par audioconférence du président de la République avec les autorités morales et religieuses ;
  • installation d’un hôpital de campagne militaire à Mulhouse.
24 mars : 3ème mission MORPHEE (Module de Réanimation pour Patient à Haute Élongation d'Évacuation) entre Mulhouse et Brest pour le transfert par A330 de l’armée de l’air de 6 patients.

25 mars :
  • affrètement d’un TGV médicalisé entre Mulhouse et les Pays de la Loire ;
  • conseil de défense consacré au suivi de la crise du COVID-19 ;
  • adoption de 25 ordonnances dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire en conseil des ministres.
26 mars :
  • publication du décret encadrant l’utilisation de la chloroquine ;
  • annonce par le G20 de l’injection de 5 000 milliards de dollars dans l’économie mondiale.
27 mars : annonce par le Premier ministre de la prolongation de la période de confinement jusqu’au mercredi 15 avril 2020.

28 mars : annonce de la commande de plus d’un milliard de masques, de l’augmentation de la capacité du nombre de lits en réanimation qui sera portée à 14 000 lits et de la massification de la politique de tests.

30 mars : échange entre le Premier ministre et les acteurs économiques.

31 mars :
  • intervention du président de la République depuis une usine française de masques à Saint-Barthélemy-d'Anjou sur la stratégie d’importation et de production en France de masques, respirateurs et gel hydroalcoolique ; 4 milliards d’euros seront alloués à Santé publique France pour commander des médicaments et du matériel ;
  • la période de déclaration de l’impôt sur le revenu est décalée de quelques semaines et débutera le 20 avril ;
  • 10 millions d'euros supplémentaires seront attribués pour le financement des aides spécifiques d'urgence attribuées par les Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS).
1er avril :
  • conseil de défense consacré au suivi de la crise du COVID-19 ;
  • adoption de 7 ordonnances dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire en conseil des ministres.
2 avril
  • visioconférence du Premier ministre avec les chefs de partis et de groupes parlementaires.
  • Jean Castex est nommé par le président de la République pour conduire une mission visant à encadrer la politique de déconfinement à partir du 11 mai
4 avril : financement d’un projet de test de dépistage du COVID-19 par le ministère des Armées, à hauteur de 1 million d’euros.

6 avril : opération de dépistage des personnes les plus vulnérables, en mettant la priorité sur les personnes âgées, les personnes handicapées les plus fragiles et les professionnels qui les accompagnent en établissement.

7 avril : financement d’un projet portant sur la nouvelle technologie de détection rapide du COVID-19 par le ministère des Armées, à hauteur de 1,8 million d’euros.

8 avril : conseil de défense consacré au suivi de la crise du COVID-19 ;

9 avril : renforcement du plan d’urgence de soutien à l’économie : il passe de 45 milliards d'euros, à 100 milliards d'euros.

13 avril : annonce de la prolongation du confinement de la population jusqu’au 11 mai par le président de la République.

15 avril : conseil de défense et de sécurité autour du président de la République

22 avril : conseil de défense et de sécurité autour du président de la République

28 avril : présentation par le Premier ministre de la stratégie nationale de déconfinement, à l’Assemblée nationale (Téléchargez ici le discours du Premier ministre)

4 mai : discours du Premier ministre au Sénat sur la stratégie nationale de déconfinement (Téléchargez ici le discours du Premier ministre)

7 mai
  • conseil de défense et de sécurité autour du président de la République (Elysée)
  • présentation de la carte de France du déconfinement et précisions des modalités de déconfinement par le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur, le ministre de la Santé, la ministre des Transports, le ministre de l’Education nationale, le ministre de l’Economie et des Finances, la ministre du Travail.
  • envoi de la circulaire sur les modalités du déconfinement à l’ensemble des préfets
11 mai : déconfinement progressif de la France.

14 mai : annonce du plan de soutien au tourisme.

18 mai : visioconférence du président de la République avec Mme Angela Merkel, chancelière de la République fédérale d'Allemagne pour définir une initiative franco-allemande de réponse à la crise du coronavirus au niveau européen suivie d'une conférence de presse conjointe.

26 mai : annonce du plan de soutien à l’automobile.

28 mai : conseil restreint de défense et de sécurité nationale consacré au COVID-19.

2 juin : deuxième phase de déconfinement.

9 juin : annonce du plan de soutien au secteur de l’aéronautique.

12 juin : conseil de défense et de sécurité autour du président de la République

14 juin : Allocution du président de la République sur le déconfinement.


 

  

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