29 octobre 2014 - Actualité

L'interview de Manuel Valls sur RTL

Au lendemain de son discours sur la réforme territoriale devant le Sénat, Manuel Valls était l'invité de la matinale de RTL.
 


#Décès de Rémi Fraisse

 
Face au décès du jeune Rémi Fraisse, il y a de "la compassion et de la solidarité". Et "parce que nous sommes dans un État de droit, c'est à la justice […] de mener l'enquête" a rappelé Manuel Valls.
 
"Tenir l'ordre, c’est difficile pour les policiers ou pour les gendarmes et nous devons la vérité à la famille de Rémi Fraisse, à ses proches et aux Français". "Nous n’avons absolument rien à cacher, rien à craindre et je crois que l’Etat de droit sortira renforcé à partir du moment où toute la lumière sera faite." "Nous n’avons rien à craindre de cette vérité, elle est même utile et indispensable."
 
Le Premier ministre a également fait appel à la "responsabilité de chacun". "Dans une démocratie comme la nôtre, la violence est insupportable et on ne peut céder face à la violence […] Le rôle de chacun est de participer à l'apaisement".
 
Quant à la poursuite du projet de barrage, "c'est au Conseil général de décider" a répondu le Manuel Valls. 
 

#Budget 2015

 
"Tout le monde attendait la sanction de la France, l'humiliation, Canossa.... Rien de tout cela n'est arrivé" a commenté Manuel Valls alors que la commission européenne a salué le budget 2015 de la France.
 
"Nous tenons nos engagements: 21 milliards d'économies en 2015, 50 milliards sur trois ans. Nous tenons nos engagements pour les entreprises, notamment les PMI et les PME, en baissant le coût du travail et leurs impôts et 40 milliards sur trois ans. Nous tenons nos engagements pour les ménages, baisser les impôts des Français, 6 millions d'entre eux seront concernés en 2015", a insisté Manuel Valls.
 
Manuel Valls a également salué l'adoption par l'Assemblée nationale du budget de la Sécu 2015. "Nous avançons, nous gouvernons, il n'y a pas de majorité alternative, il y a des parlementaires, 270, qui font preuve d'une très grande responsabilité, qui assument ce que les français ont confié à François Hollande et à sa majorité, gouverner le pays pour réformer".