L'essentiel des ministères

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La langue française à la COP 21

La place du français à la 21e conférence des parties de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) est un sujet essentiel. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et la France promeuvent l’usage de la langue française dans les négociations internationales.

En tant que pays hôte de la négociation, la France a été très vigilante à ce que le français y ait toute sa place. Les règles des Nations unies seront bien sûr appliquées durant la conférence : les plénières et les principales salles de négociations disposeront d’un système d’interprétation dans toutes les langues officielles des Nations unies.

Pendant les réunions informelles, la France et l’OIF ont décidé de mettre en place un dispositif innovant d’interprétation et de traduction du et en français, à la disposition des délégations, en particulier celles représentant les Etats-membres de la Francophonie du Sud. A travers ce dispositif, ce seront 9 interprètes (en simultanée et en consécutive), qui seront au service des délégations francophones pendant les 12 jours de la conférence.

Par ailleurs, la signalétique sur le site du Bourget, tout comme le site internet de la Conférence, sont intégralement en français et en anglais. L’OIF, avec le soutien de la France, a également assuré une traduction de courtoisie de l’anglais vers le français du texte élaboré lors de la dernière session de négociation à Bonn le 23 octobre.

Harlem Désir : "me battre au niveau européen pour promouvoir un développement durable et responsable"

Harlem Désir a participé aux côtés de Laurent Fabius à la 11e conférence de la jeunesse, au Parc des Expositions de Villepinte.

Il est intervenu, dans le cadre d’un atelier sur le rôle de l’Union européenne dans les négociations climatiques, organisé par le Parlement européen des jeunes. Cet atelier a permis aux jeunes de présenter leurs travaux sur le développement durable et le rôle de l’Europe dans la lutte contre le dérèglement climatique. Il a réaffirmé le rôle déterminant de l’Union européenne pour le succès de la conférence de Paris.

Le secrétaire d'Etat a répondu aux questions de "Fréquence ESJ.


Attractivité : poursuite de l’amélioration de la compétitivité économique de la France

La sixième édition du "tableau de bord de l'attractivité" de Business France a été diffusée le 26 novembre. 

Il confirme l’importance des atouts structurels de notre pays – positionnement du marché français au cœur de l’Europe, qualité de la main d’œuvre, environnement propice à l’innovation, efficience du bouquet énergétique. Il reflète aussi les réformes engagées depuis 2012 qui permettent une amélioration notable de la compétitivité de la France. Le crédit impôt compétitivité emploi a ainsi permis, selon l’Insee, une réduction de 3,3 % de l’indice du coût du travail dans les secteurs marchands.

COP 21 : augmentation de la contribution du Japon au financement climatique

"Je salue l’annonce, ce matin, d’une augmentation substantielle de la contribution du Japon au financement climatique d’ici 2020.

Cet effort constitue une contribution remarquable à la préparation de la COP 21 et un signal positif quant à notre capacité à atteindre l’objectif de 100 milliards de dollars de financement annuel en 2020", déclare Laurent Fabius.

Encourager l’engagement des jeunes dans la Fonction publique

A l’occasion du colloque dédié à l’engagement pour la défense des valeurs de la République dans la Fonction publique et à son ouverture sociale en direction de tous les jeunes, Marylise Lebranchu a insisté sur les décisions prises par le Gouvernement pour favoriser la diversité des recrutements : doublement des classes préparatoires intégrées (CPI) pour atteindre 1 000 élèves à la rentrée 2016 et forte impulsion donnée à l’apprentissage avec un objectif de 10 000 apprentis dans la Fonction publique d’Etat à la rentrée 2016.

Une convention-cadre a été signée entre le ministère de la Fonction publique et celui de l’Education nationale pour poser les bases d’un partenariat renforcé entre les établissements scolaires et d’enseignement supérieur et les écoles de service public.

Avec un double objectif : informer les élèves et étudiants sur les métiers de la Fonction publique et mobiliser les élèves fonctionnaires pour qu’ils s’engagent à promouvoir les valeurs républicaines, notamment dans le cadre de la Réserve citoyenne de l’éducation nationale. Celle-ci sera par ailleurs déclinée par la signature d’une convention entre le Réseau des écoles de service public et la conférence nationale des directeurs d’IPAG/CPAG.

Lire le discours de Marylise Lebranchu

Consulter la Convention cadre "Partenariat pour l'engagement au service des valeurs de la République"

Les demandeurs d'emploi en octobre 2015

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c’est-à-dire sans aucune activité dans le mois, a augmenté de 42 000 par rapport au mois de septembre, soit +1,2 %. L’augmentation provient en partie de personnes déjà inscrites à Pôle emploi et qui exerçaient le mois dernier une activité réduite (catégories B et C). Au total, le nombre d’inscrits en catégories A, B et C augmente de 13 100 sur un mois, soit +0,2 %.

Ces chiffres ne sont pas satisfaisants ; ils doivent néanmoins être interprétés avec prudence car les résultats de ces derniers mois connaissent de fortes variations. Depuis le début de l’année, la progression du nombre de demandeurs d’emploi sans activité reste très inférieure à celle observée en 2014. Par ailleurs, l’efficacité de notre politique en faveur des jeunes se confirme : depuis le début de l’année, le nombre de jeunes demandeurs d’emploi a diminué de 19 300.

La reprise de notre économie est engagée (+0,3 % de croissance et 14 900 créations nettes d’emplois au troisième trimestre) mais elle est encore insuffisante pour se traduire par une diminution durable du nombre de demandeurs d’emploi compte tenu de la hausse de notre population active.

Lire l'intégralité du communiqué

Politique publique de contrôle des transports routiers : la mission d’évaluation est lancée

La 1re réunion du comité d’évaluation de la politique publique de contrôle des transports routiers a rassemblé plus de 40 participants issus de l’ensemble des secteurs intervenant autour de cet enjeu.
Les enjeux de l’évaluation de cette politique publique sont essentiels, sachant que ses résultats impactent directement la sécurité routière, la préservation de l'environnement, la lutte contre le travail illégal, la concurrence déloyale et la compétitivité des entreprises de la filière. La mission d’évaluation va donc s'intéresser à l'ensemble des composantes de ce secteur, par nature interministériel, avec l'objectif de poser un diagnostic et d'identifier des pistes d'évolution concernant l’efficacité et l’efficience du contrôle dans le transport routier.
Elle va également s'intéresser au mode d'organisation des services de contrôle placés sous l'autorité du secrétaire d'Etat chargé des transports, mais également sous l'autorité des ministres de l'intérieur (police, gendarmerie), des finances (douanes, DGCCRF), du travail (contrôleurs du travail), et tout particulièrement au mode d'organisation interministérielle.

Le rapport de la mission est attendu pour l'été 2016.

Le numérique, véritable renfort dans la lutte contre le chômage

1 objectif : simplifier les démarches des demandeurs d’emploi et des employeurs tout en s'adaptant aux nouveaux usages #ReinventonsLesRH


Myriam El Khomri s’est rendue avec Thierry Mandon et Axelle Lemaire.

au Lab Pôle emploi. Le Lab Pôle emploi est un lieu où peuvent échanger collaborateurs et usagers de Pôle emploi, partenaires et start-up, lors de sessions collaboratives animées par une équipe dédiée. Il vise à accélérer le processus d’innovation en matière d’emploi pour développer de nouveaux services pour les usagers en co-construisant de nouvelles solutions avec eux.

Dans la lutte contre le chômage, les technologies numériques sont désormais en capacité de constituer un véritable renfort. L’Emploi Store (plate-forme numérique d’offres de services consacrées à l’emploi) incarne cette nouvelle alliance entre les startups et le service public.

Cette stratégie digitale s’inscrit dans un double objectif, délivrer une offre de services toujours plus différenciée en fonction des besoins des demandeurs d’emploi et consacrer plus de temps en agence aux demandeurs d’emploi qui en ont le plus besoin.

Consulter le dossier de presse

Présentation Emploi Store Idées

PAPS : le portail d'accompagnement des professionnels de santé

Avec un portail national et des sites régionaux pilotés localement par chaque agence régionale de santé, la nouvelle version des PAPS propose une entrée structurée autour des étapes clés du parcours professionnel : "Je me forme", "Je m’installe", "J’exerce". Plus courts, plus concrets, les textes s’adaptent à la cible des étudiants et des internes, médicaux et paramédicaux, avec des questions-réponses, des cursus illustrés, des informations sur les différents modes d’exercice, des cartographies…

Ce portail répond à une demande forte d’accéder aux données essentielles en quelques clics et la possibilité de contacter un interlocuteur privilégié et identifié, sur la base de coordonnées directes. Objectif : faciliter la mise en relation avec le référent installation de l’ARS, orienter les professionnels (en formation ou installés) vers le bon interlocuteur et valoriser les services également offerts par le réseau des partenaires de l’ARS

Lutte contre les déserts médicaux : le "pacte territoire santé 2"

Marisol Touraine a présenté un plan pour inciter les médecins libéraux, en particulier les plus jeunes, à exercer dans les territoires manquant de professionnels. Ce "pacte territoire santé 2" propose des mesures inédites adaptées aux besoins des médecins, mais aussi l’amplification des actions qui ont fait le succès du 1er volet, présenté en décembre 2012. Objectif : que chaque Français puisse se faire soigner facilement près de chez lui partout sur le territoire.

Parmi les mesures innovantes :

- augmenter de manière ciblée le numerus clausus régional pour l’accès aux études de médecine ;

- augmenter le nombre de médecins libéraux enseignants et  revaloriser la rémunération versée aux maîtres de stage ;

- soutenir la recherche en soins primaires ;

- mieux accompagner les professionnels de santé dans leur quotidien avec l’ouverture d’un portail décliné dans chaque région ;

- favoriser l’accès à la télémédecine pour les patients chroniques et pour les soins urgents avec un investissement de plus de 40 millions d’euros ;

- soutenir une organisation des soins de ville adaptée à chaque territoire et à chaque patient.

En outre, le plan prévoit d’amplifier les actions qui ont fait le succès du "Pacte Territoire Santé 1".

Consulter le dossier de presse

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