19 septembre 2019

Quatrième Commission nationale de suivi de la résorption des bidonvilles : mobilisation des partenaires pour l’acte II de la politique nationale de résorption des bidonvilles

La Commission nationale de suivi de la résorption des bidonvilles, rassemblant administrations centrales et déconcentrées, élus locaux, représentants d’associations et d’habitants de bidonvilles, et autorités administratives indépendantes, s’est réunie pour la quatrième fois mardi 17 septembre 2019.
 

Cette réunion a été l’occasion de mobiliser les membres de la Commission, après l’annonce par Julien DENORMANDIE, ministre chargé du logement et de la ville, d’un changement d’échelle de la politique de résorption des bidonvilles, avec le doublement des crédits qui lui sont dédiés. Le Dihal, Sylvain MATHIEU, est revenu sur l’importance des avancées obtenues depuis quelques années, en particulier le changement complet d’approche au niveau national avec l’instruction du 25 janvier 2018, et l’augmentation significative des moyens alloués à cette politique.

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jeudi 19 septembre 2019

Sylvain MATHIEU a affiché une ambition forte qui consiste à réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans des bidonvilles d’ici 2022 (hors flux induits, soit 6000 personnes, la population de ressortissants européens en juillet 2019 étant estimée à un peu plus de 12000). Il a demandé à l’ensemble des acteurs présents d’être les acteurs et ambassadeurs de cet objectif. Seules une plus forte mobilisation de l’Etat, des élus et des associations, et l’amélioration du suivi des dispositifs mis en place sur le territoire permettront de l’atteindre.  

La commission nationale a également permis de revenir sur les épisodes de violences à l’encontre des populations Roms qui se sont déroulés au printemps 2019 en Ile-de-France. Le représentant de la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT a annoncé la création d’un groupe de travail sur la lutte contre les actes et propos discriminatoires à l’encontre des populations Roms.

Dans les prochaines semaines, Les échanges entre les acteurs vont s’intensifier grâce à des déplacements de la Dihal dans les territoires et à l’organisation d’un cercle d’opérateur le mois prochain. Rendez-vous a été donné en mars 2020 pour un nouveau point d’étape sur l’avancée des politiques de résorption.