2 septembre 2019 - Vidéo

Rentrée scolaire : Édouard Philippe à Clichy-la-Garenne

12 millions d’élèves de la Maternelle à la Terminale ont fait leur rentrée, le 1er septembre 2019. Pour l’occasion, le Premier ministre, Édouard Philippe, s’est rendu à Clichy-la-Garenne, dans une école classée en réseau d’éducation prioritaire (REP). Dédoublement des classes et école inclusive ont fait l'objet de la déclaration du Premier ministre.
"Si je suis là, c’est parce que la rentrée est un moment pour les enfants et  pour les professeurs. Et pour la France ! Car ce qui se joue à l’école, c’est essentiel pour notre pays. C’est à la fois du quotidien et du très long terme", a déclaré Édouard Philippe.

Il s’est félicité des résultats positifs déjà tangibles du dédoublement des classes de CP et CE1. Des progrès que les professeurs eux-mêmes relatent, avec une meilleure qualité de la pédagogie dans les apprentissages, notamment dans la lecture et l’écriture. Le Premier ministre l’a rappelé, la maîtrise de ces deux fondamentaux de base déterminent fortement le parcours de réussite des élèves.

Aujourd’hui, 300 000 enfants bénéficient du dispositif. Les grandes sections de maternelles seront bientôt également concernées, soit en tout 450 000 enfants. Avec un objectif d’ici  à 2022 : 24 élèves maximum par classe.

"L'école inclusive est le modèle que nous nous fixons"

Le Premier ministre s’est également exprimé sur l’école inclusive et rappelé le chemin parcouru depuis 2006, où seulement 120 000 élèves en situation de handicap étaient scolarisés en école ordinaire. Aujourd’hui, on en compte 340 000, soit près de "trois fois plus".

Une étape prometteuse sur un parcours qui n’est pas terminé. Le Premier ministre et Jean-Michel Blanquer, qui l’accompagnait, ont également précisé que les moyens en termes de personnels éducatifs spécialisés suivent : 4 500 accompagnants supplémentaires en cette rentrée, avec des formations dédiées de 60 heures. Avec la volonté de stabiliser les situations administratives de ces personnels avec des CDI. "L'idée selon laquelle ce sont les plus précaires qui s'occuperaient des enfants en situation de handicap" ne saurait être une situation satisfaisante, a déclaré le Premier ministre.

"Nous ne sommes pas au bout du chemin, mais nous devons être fiers d'avoir rattrapé le retard de ces dernières années", a déclaré le Premier ministre qui a confirmé la détermination du Gouvernement pour faire en sorte que  "notre système éducatif global évolue pour arriver à l’école inclusive qui est le modèle que nous nous fixons."