19 avril 2019 - Actualité

Les Français vont gagner en moyenne 850€ de pouvoir d’achat en 2019

L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) présente une étude qui indique que les ménages français gagneront en moyenne 850€ de pouvoir d’achat en 2019, dont 440€ directement liés à des mesures du Gouvernement. C’est la plus forte hausse depuis 2007.
 
Le Gouvernement agit pour le pouvoir d’achat des Français depuis le début du quinquennat. Plusieurs mesures significatives ont été prises dès le budget pour 2018, notamment :
 
  • suppression progressive de la taxe d’habitation ;
  • suppression des cotisations salariales chômage et maladie ;
  • création du chèque énergie.

Une urgence à aller plus vite et plus loin

Pour aller plus vite et plus loin, le Gouvernement  a avancé à 2019 les mesures de pouvoir d’achat qui étaient prévues pour une entrée en vigueur plus tard dans le quinquennat. Ces mesures constituent le plan « d’urgence économique et sociale » annoncé par le président de la République en décembre.

Elles bénéficient en premier lieu aux classes moyennes qui travaillent (d’après une étude publiée par l’Institut des politiques publiques au mois de janvier).
 
  • Revalorisation massive de la prime d’activité : + 90 €/mois au SMIC (plus de 50 % d’augmentation).
  • Exonération de charges et d’impôts en faveur des heures supplémentaires.
  • Annulation de la hausse de CSG pour les pensions jusqu’à 2000 €.
  • Annulation des hausses de fiscalité écologique qui étaient prévues à partir de 2019.

Cette hausse du pouvoir d’achat se fait-elle au détriment de nos finances publiques ?

Cette hausse s’inscrit dans le long-terme, car ce sont des mesures qui incitent au travail et qui réduisent les inégalités. Elles viennent compléter les réformes structurelles menées (réformes fiscales, du marché du travail, PACTE, notamment).

Ces différentes réformes devraient conduire à une augmentation du PIB/habitant de 3,2 points d’ici 10 ans (d’après un rapport de l’OCDE paru le 9 avril 2019).

Selon l’estimation de l’OCDE, les premiers bénéficiaires de ces réformes structurelles sont les classes moyennes et populaires (entre +4 et 6% de niveau de vie pour les 60% les plus modestes, contre +2% pour les 40% les plus aisés).

Ces réformes structurelles nous permettent de tenir notre trajectoire en matière de finances publiques : nous ne ferons pas peser la hausse du pouvoir d’achat d’aujourd’hui aux générations de demain.