Mis à jour le vendredi 3 août à 15h00

Informations Coronavirus

POINT DE SITUATION

Pendant les vacances estivales et dans un contexte où certains peuvent baisser la garde dans les lieux plus familiers ou propices à la convivialité, il est impératif de rester vigilant face à l’épidémie de la COVID-19 : la période estivale ne doit pas être synonyme d’un relâchement dans le respect des gestes barrières. C’est de l’engagement et la responsabilité de chacun d’entre nous que dépend la santé de tous.

Depuis le 20 juillet, le port du masque est obligatoire dans les lieux clos recevant du public ainsi que dans les lieux estimés pertinents par les préfets de chaque département, sauf les locaux d’habitation, en fonction de la situation épidémique locale.


Retrouvez ici les informations essentielles sur la crise de la Covid-19 en France :
 
  • les données sur la maladie ;
  • les conséquences sur votre santé et sur votre vie quotidienne ;
  • les bonnes pratiques à adopter au quotidien ;
  • les mesures gouvernementales prises pour vous aider ;
  • les modalités de déconfinement adaptées à chaque moment de vie : au travail, à l’école, en vacances, etc.
Par ailleurs, retrouvez ici les informations essentielles et les bons réflexes à adopter pour un été en toute sérénité.


Adapter son quotidien

Informations sur les mesures nationales

Pour connaître les dispositions dans votre département, rendez-vous sur le site internet de votre préfecture.

À l’heure du déconfinement, visualisez concrètement ce qui change, ce qui est conseillé, les mesures prises pour vous aider, et ce qui est autorisé ou pas en fonction de votre lieu de résidence.

Mon département est vert

SANTÉ

Pour la santé de tous et parce que nous continuons d’être exposés au virus, il est important de continuer à respecter scrupuleusement les mesures barrières et les mesures de distanciation, de porter le masque le plus possible, et d’être vigilant et responsable en cas de symptômes ou de contamination.
Je dois :
  • je dois respecter les mesures barrière et la distanciation physique (1 mètre) ;
  • je dois, si j’ai des symptômes évoquant le COVID-19 ;
    • éviter les contacts ;
    • appeler mon médecin - la consultation peut se faire à distance ou physiquement. Mon médecin me prescrira un test virologique si cela s’avère nécessaire.
    • Si je suis testé positif, je serai invité à rester chez moi confiné pendant 14 jours, ou dans un lieu mis à ma disposition ;
    • appeler le 15 si j’ai des difficultés respiratoires.


Je peux :
 
  • je peux me rendre dans un laboratoire d’analyses sans ordonnance, et après avoir pris rendez-vous avec le laboratoire ;
  • je peux donner mon sang ;
  • je peux me rendre à la maternité pour le suivi de ma grossesse ;
  • je peux me rendre à l’hôpital dans le cadre du traitement de ma maladie chronique ;
  • je peux acheter des masques jetables ou lavables dans les pharmacies et la grande distribution ;
  • je peux confectionner moi-même mes propres masques, selon les recommandations AFNOR / ANSM ;
  • je peux reprendre mes soins hors-COVID-19, qui doivent être facilités par tous les moyens (téléconsultations, consultation d’évaluation, reprise des soins à domicile) ;
  • je peux bénéficier de masques gratuits si je suis éligible à l’AME et à la complémentaire santé solidaire.
Si je suis une personne à risque :
 
  • je peux bénéficier  d’une consultation “bilan et vigilance” prise en charge par la sécurité sociale à 100% ;
  • si le télétravail est impossible, pour préserver ma santé je peux continuer à bénéficier du dispositif d’activité partielle.
Je ne dois pas :
  • si je présente des symptômes évoquant le COVID-19 :
    • je ne dois pas me présenter spontanément aux urgences ;
    • je ne dois pas me rendre chez mon médecin sans l’avoir contacté avant.

TRANSPORTS

La reprise des transports est indispensable pour nos activités professionnelles et nos déplacements essentiels, comme pour nos loisirs et vacances. Elle doit s’accompagner du respect des règles sanitaires par chacun d’entre nous. Et, pour limiter la diffusion du virus, il convient d’éviter la promiscuité dans les transports collectifs.
Je dois :
  • je dois respecter les mesures barrières et la distanciation physique ;
  • si j'ai plus 11 ans, je dois porter un masque dans les transports en commun, les trains, les taxis, VTC et véhicules de covoiturage, les avions ;
  • si je prends le train pour une moyenne ou une longue distance, la réservation est obligatoire (TGV, Intercités, TER interrégionaux...) ;
  • si je prends l’avion, je dois déclarer sur l’honneur l’absence de symptômes de COVID-19 ;
  • si je reviens d’un pays à risque sanitaire élevé ou imposant la quatorzaine aux Français, je dois effectuer une quatorzaine chez moi ou dans un lieu prévu à cet effet par les autorités..

Je peux:
 
  • je peux me rendre aux Antilles ou à La Réunion sans attestation de motif impérieux d’ordre familial ou professionnel mais je dois me soumettre à un protocole sanitaire précis. L’attestation reste nécessaire pour le reste de l’Outre-mer ;
  • je peux circuler dans les pays de l’Union européenne ;
  • je peux reprendre un ferry pour le Royaume-Uni mais je me renseigne sur les mesures de quatorzaine éventuelles ;
  • à compter du 1er juillet, l’UE procède à une ouverture progressive des frontières extérieures européennes au cas par cas, en fonction de la situation sanitaire de chaque État. Je me renseigne ainsi que sur les mesures de quatorzaine éventuelles ;
  • à partir du 11 juillet, je pourrai faire une croisière fluviale;
  • je peux, si je suis cycliste :
Je ne peux pas :
  • je ne peux pas voyager en dehors de l’Union européenne avant le 1er juillet et seulement dans les pays où l’épidémie sera maîtrisée. 
  • je ne peux pas me rendre en Outre-mer, sauf Antilles et La Réunion, sans raison impérieuse ; à l’extérieur de l’espace européen : les frontières sont fermées, sauf pour quelques liaisons de rapatriement de nationaux .
  • je ne peux pas faire de grande croisière internationale, au moins jusqu’au mois de septembre.

ÉCOLE

Le risque de contagiosité chez les enfants et les jeunes est décrit par les scientifiques comme très incertain. Le retour en classe progressif des élèves à partir du 11 mai  a permis de remédier aux risques du confinement des enfants : anxiété, accidents domestiques, aggravation des inégalités scolaires, etc. Depuis le 22 juin, l’école et le collège sont redevenus obligatoires.

Un ensemble de règles, axées sur la distanciation physique et une stricte hygiène des mains, est mis en place pour garantir la sécurité sanitaire des élèves et des enseignants.

Concrètement, votre établissement ou votre mairie doivent vous informer des modalités pratiques.

Je suis parent d’élève :

 
  • Je dois envoyer mon enfant à l’école jusqu'à la date de sortie des classes ;
Mon enfant va à la crèche :
 
  • il ne doit pas porter de masque.
 
Mon enfant est en école maternelle :
 
  • il peut y retourner ;
  • il ne doit pas porter de masque ;
  • les enfants ne doivent pas se tenir par la main ;
  • le lavage des mains doit être fait en priorité avec de l’eau et du savon, car les solutions hydroalcooliques présentent un risque d’ingestion.
Mon enfant est en école élémentaire :
 
  • il doit y retourner ;
  • il est déconseillé de lui faire porter un masque sauf en cas de symptômes ;
  • les enfants ne doivent pas se tenir par la main ;
  • le lavage des mains doit être fait en priorité avec de l’eau et du savon car les solutions hydroalcooliques présentent un risque d’ingestion.

Mon enfant est collégien :
 
  • il doit y retourner ;
  • il doit porter un masque lors de ses déplacements et dans les salles de classe et espaces clos lorsque la configuration des lieux ne permet pas le respect de la distanciation physique. Il doit également porter un masque dans les cars scolaires et transports en commun. La fourniture du masque est de ma responsabilité en tant que parent.

Mon enfant est lycéen :
 
  • il doit porter un masque lors de ses déplacements, y compris dans les cars scolaires et transports en commun. Sa fourniture est de la responsabilité des parents ;
Quelle que soit sa classe, mon enfant peut :
 
  • aller en récréation : les récréations sont organisées par classes ou groupes de classes, en tenant compte des recommandations relatives aux gestes barrière sous la surveillance renforcée d’un/des adultes ; en se lavant les mains avant et après la récréation ;
  • bénéficier de la restauration collective, organisée en vue de limiter le nombre d’élèves présents en un même temps et de respecter les mesures de distanciation physique ;
  • poursuivre une activité sportive, seulement si elle n'entraîne pas de sur-ventilation ;
  • revenir à l’internat. Les lits y seront séparés d’1m minimum ;
  • reprendre les transports scolaires. Les enfants qui ne proviennent pas d’une même classe, d’un même groupe ou d’un même foyer ne devront pas être assis côte ) côte
Mon enfant, s’il présente des symptômes du COVID-19, peut :
 
  • être pris en charge sans délai par la médecine et l’infirmerie scolaire, et être orienté vers un médecin ;
  • se voir fournir un masque pédiatrique afin qu’ils ne contamine pas les autres élèves et les encadrants, le temps de prise en charge hors de l’école.
Mon enfant ne doit pas :
  •  venir en cours s’il présente des symptômes d’infection au Covid-19.

Je suis étudiant dans l’enseignement supérieur ou professionnel :
 
  • je peux reprendre ma formation professionnelle - je vérifie avec mon établissement et employeur ;
  • je peux passer un concours d’entrée qui nécessite ma présence dans un établissement/une école, entre le 20 juin et le 7 août, si celui-ci est maintenu - je me renseigne auprès de l’établissement ;
  • je peux me rendre dans le laboratoire de recherche auquel j’appartiens, si le télétravail n’est pas possible ;
  • je peux bénéficier de certains services -résidences universitaires, aide sociale, suivi sanitaire, accès aux salles de lecture des bibliothèques universitaires, accès aux salles informatiques, etc.- je me renseigne auprès de l’établissement.
  • je ne suis plus obligé de porter le masque lors des examens et concours, lorsque je suis assis.

TRAVAIL

L’activité économique, sociale et administrative de notre pays a repris. La sécurité sanitaire doit être une priorité, y compris dans le milieu professionnel.

Je travaille en milieu collectif, je dois :

 
  • je dois suivre les règles appliquées par mon entreprise pour ce qui concerne le télétravail ;
  • je dois respecter les règles sanitaires que met en place mon entreprise ;
    • respect des mesures barrières ;
    • utilisation de solution hydroalcoolique pour moi-même ; lingettes ou produits désinfectants pour bureau, clavier, souris, etc. ;
    • obligation de porter le masque dans le cas où les mesures de précaution collective sont jugées insuffisantes pour assurer le respect de la distanciation physique ;
    • configuration des bureaux partagés de manière à éviter le face-à-face et permettre une distance de plus d’un mètre ;
    • organisation de la restauration collective de manière à limiter le nombre de personnes présentes en un même lieu ; possibilité de déjeuner sur le lieu de travail qui doit m’être ouverte.
Je peux :
  • pour certaines professions particulièrement touchées, notamment par les fermetures contraintes, je peux continuer à bénéficier du dispositif d’activité partielle. En savoir plus.
Je ne peux pas :
  • je ne peux pas aller travailler si je présente des symptômes du COVID-19.

COMMERCES

La majorité des commerces sont rouverts. Chaque commerçant et client est invité à suivre un certain nombre de mesures de protection sanitaire, garantes de notre santé individuelle et collective. Le port du masque y est obligatoire.
Je dois :
 
  • je dois porter un masque, respecter les mesures barrières et la distanciation physique de 1 mètre entre chaque personne ;
  • je dois respecter les éventuelles mesures complémentaires décidées par le commerce dans lequel je me trouve : sens de circulation, restriction du nombre de personnes dans le magasin, usage de solution hydroalcoolique ou de lavage des mains à l’eau et au savon, accès prioritaire des personnes les plus fragiles.
Je peux :
 
  • je suis invité à privilégier la livraison de courses à domicile ou le retrait en commerce de commandes réalisées à l’avance (“drive”) , certaines restrictions liées aux livraisons à domicile sont levées ;
  • je peux me rendre dans les marchés de plein air et halles couvertes – sauf décision contraire du préfet qui constaterait l’impossibilité de garantir le respect des mesures barrières ;
  • je peux me rendre dans les centres commerciaux ;
  • je peux me rendre sur les terrasses des cafés et restaurants en respectant les mesures sanitaires et sur des tables de moins de 10 personnes.

VIE SOCIALE ET LOISIRS

Notre vie sociale reprend son cours.  Soyons néanmoins vigilants car, avec l’augmentation des occasions de contact, les risques de diffusion du COVID-19 se multiplient. Le respect par chacun d’entre nous des mesures barrières et de la distanciation physique est important : notre santé individuelle et collective en dépend.

Je dois :
 
  • je dois porter un masque dans tous les lieux clos recevant du public, et potentiellement dans d’autres lieux si mon préfet de département l’a décidé.
Je peux :
  • je peux me rendre dans les parcs, jardins et forêts
  • je peux me rendre dans les médiathèques, les bibliothèques, les petits monuments et musées, en respectant les protocoles sanitaires ;
  • je peux pratiquer un sport individuel ou collectif, aller à la piscine, dans des lacs ou plans d’eau ;
  • je peux retourner à l’hippodrome et au stade en suivant les protocoles sanitaires ;
  • je peux rendre visite à une personne âgée ou vulnérable si je respecte les précautions nécessaires à la préservation de sa santé fragile - prenez soin de sa santé avant tout et ne prenez pas de risque ;
  • je peux, si je suis une personne âgée ou vulnérable, sortir et rencontrer des gens, mais je suis invitée pour préserver ma santé à respecter les règles similaires à celles imposées durant la période de confinement, et donc à limiter mes contacts et sorties (sans obligation ni besoin d’attestation) ;
Je ne peux pas :
  • je ne peux pas me réunir à plus de 10 sur la voie publique, sauf s’il s’agit d’un rassemblement à caractère professionnel ou si je participe à une visite guidée animée par un guide-conférencier ;
  • je ne peux pas aller en discothèque, jusqu’au 1er septembre au moins.
Je pourrai peut-être :
 
  • je pourrai peut-être, le 1er septembre, en fonction de la situation sanitaire, aller dans des foires et salons.

En cas de circulation plus active du virus ou de non-respect des mesures sanitaires, le préfet peut prendre des mesures locales de restriction. Je me renseigne sur la page déconfinement de la préfecture pour être informé.

Mon département est orange

La Guyane et Mayotte restent des territoires qui nécessitent une vigilance particulière : ils sont classés orange depuis le 2 juin.

SANTÉ

Pour la santé de tous et parce que nous continuons d’être exposés au virus, il est important de continuer à respecter scrupuleusement les mesures barrières et les mesures de distanciation, de porter le masque le plus possible, et d’être vigilant et responsable en cas de symptômes ou de contamination.
Je dois :
  • je dois respecter les mesures barrière et la distanciation physique ;
    • je dois, si j’ai des symptômes évoquant le COVID-19 ;
    • éviter les contacts ;
    • appeler mon médecin - la consultation peut se faire à distance ou physiquement. Mon médecin me prescrira un test virologique si cela s’avère nécessaire.
    • Si je suis testé positif, je serai invité à rester chez moi confiné pendant 14 jours, ou dans un lieu mis à ma disposition ;
    • appeler le 15 si j’ai des difficultés respiratoires.
Je peux :
 
  • je peux me rendre dans un laboratoire d’analyses sans ordonnance, et après avoir pris rendez-vous avec le laboratoire ;
  • je peux donner mon sang ;
  • je peux me rendre à la maternité pour le suivi de ma grossesse ;
  • je peux me rendre à l’hôpital dans le cadre du traitement de ma maladie chronique ;
  • je peux acheter des masques jetables ou lavables dans les pharmacies et la grande distribution ;
  • je peux confectionner moi-même mes propres masques, selon les recommandations AFNOR / ANSM ;
  • je peux bénéficier d’un soutien psychologique pour mon enfant si nécessaire (le numéro vert 0 800 130 130 est à votre disposition pour vous renseigner) ;
  • je peux reprendre mes soins hors-COVID-19, qui doivent être facilités par tous les moyens (téléconsultations, consultation d’évaluation, reprise des soins à domicile) ;
  • je peux bénéficier de masques gratuits si je suis éligible à l’AME et à la complémentaire santé solidaire.
Si je suis une personne à risque : 
 
  • je peux bénéficier  d’une consultation “bilan et vigilance” prise en charge par la sécurité sociale à 100% ;
  • si le télétravail est impossible, pour préserver ma santé je peux continuer à bénéficier du dispositif d’activité partielle.
Je ne dois pas :
  • si je présente des symptômes évoquant le COVID-19 :
    • je ne dois pas me présenter spontanément aux urgences ;
    • je ne dois pas me rendre chez mon médecin sans l’avoir contacté avant.

TRANSPORTS

La reprise progressive et maîtrisée des transports est indispensable pour nos activités professionnelles, scolaires et nos déplacements essentiels, mais aussi pour nos loisirs. Elle doit s’accompagner du respect des règles sanitaires par chacun d’entre nous. Et, pour limiter la diffusion du virus, il convient d’éviter la promiscuité dans les transports collectifs.
Je dois :
  • je dois respecter les mesures barrières et la distanciation physique ;
  • si j'ai plus de 11 ans, je dois porter le masque obligatoirement dans les transports en commun, les trains , les taxis, VTC et véhicules de covoiturage.
  • si je prends l’avion, je dois déclarer sur l’honneur l’absence de symptômes de COVID-19 ;
Je ne peux pas :
  • je ne peux pas quitter mon département, sauf motif familial ou professionnel impérieux.
Je ne dois pas :

je ne dois pas prendre les transports en commun si je ne suis pas équipé d’un masque - dans le cas contraire je peux me voir refuser l’accès au véhicule et m’exposer à une contravention.

ÉCOLE

Le risque de contagiosité chez les enfants et les jeunes est désormais décrit par les scientifiques comme très incertain. Le retour en classe progressif des élèves à partir du 11 mai a permis de remédier aux risques du confinement des enfants : anxiété, accidents domestiques, aggravation des inégalités scolaires, etc. Depuis le 22 juin, l’école et le collège sont redevenus obligatoires.

Un ensemble de règles est mis en place pour garantir la sécurité sanitaire des élèves et des enseignants.

Concrètement, votre établissement ou votre mairie vous informent des modalités pratiques de réouverture
.

 

Je suis parent d’élève :

  • je dois choisir envoyer mon enfant à l’école jusqu'à la date de sortie des classes ;

Mon enfant va à la crèche :
 
  • si elle est ouverte, je peux l’y emmener ;
  • il ne doit pas porter de masque.
Mon enfant est en école maternelle :
 
  • il peut y retourner ;
  • il ne doit pas porter de masque ;
  • les enfants ne doivent pas se tenir par la main ;
  • le lavage des mains doit être fait en priorité avec de l’eau et du savon, car les solutions hydroalcooliques présentent un risque d’ingestion.
Mon enfant est en école élémentaire :
 
  • il doit y retourner ;
  • il est déconseillé de lui faire porter un masque sauf en cas de symptômes ;
  • les enfants ne doivent pas se tenir par la main ;
  • le lavage des mains doit être fait en priorité avec de l’eau et du savon car les solutions hydroalcooliques présentent un risque d’ingestion.
Mon enfant est collégien :
 
  •  il doit y retourner
  • il doit porter un masque lors de ses déplacements et dans les salles de classes et espaces clos lorsque la configuration des lieux ne permet pas le respect des règles de distanciation physique. Il doit également porter un masque dans les transports scolaire.
Mon enfant est lycéen :
 
  • quand il va au lycée, il porte un masque lors de ses déplacements et dans les salles de classes et espaces clos lorsque la configuration des lieux ne permet pas le respect des règles de distanciation physique . Il doit également porter un masque, dans les transports scolaires.
 

Quelle que soit sa classe, mon enfant peut :

  • aller en récréation : sans contact avec les autres groupes d’élèves ; en se lavant les mains avant et après la récréation ;
  • bénéficier de la restauration collective, organisée en vue de limiter le nombre d’élèves présents en un même temps et de respecter les mesures de distanciation physique ;
  • poursuivre une activité sportive, seulement si elle n'entraîne pas de sur-ventilation ;
  • revenir à l’internat, les lits seront placés à 1m de distance les uns des autres.

Mon enfant, s’il présente des symptômes du COVID-19, peut :
 
  • être pris en charge sans délai par la médecine et l’infirmerie scolaire, et être orienté vers un médecin ;
  • se voir fournir un masque pédiatrique afin qu’ils ne contamine pas les autres élèves et les encadrants, le temps de prise en charge hors de l’école.

Mon enfant ne doit pas :
 
  • reprendre ses cours sur place s’il présente des symptômes d’infection au COVID-19.

Je suis étudiant dans l’enseignement supérieur ou professionnel :
 
  • je peux reprendre ma formation professionnelle - je vérifie avec mon établissement et employeur ;
  • je peux passer un concours d’entrée qui nécessite ma présence dans un établissement/une école, entre le 20 juin et le 7 août, si celui-ci est maintenu - je me renseigne auprès de l’établissement ;
  • je peux me rendre dans le laboratoire de recherche auquel j’appartiens.

 

COMMERCES

La majorité des commerces sont rouverts. Chaque commerçant et client est invité à suivre un certain nombre de mesures de protection sanitaire, garantes de notre santé individuelle et collective. Le port du masque y est obligatoire.

Je dois :
  • je dois porter un masque, respecter les mesures barrières et la distanciation physique de 1 mètre entre chaque personne ;
  • je dois respecter les éventuelles mesures complémentaires décidées par le commerce dans lequel je me trouve : sens de circulation, restriction du nombre de personnes dans le magasin, usage de solution hydroalcoolique ou de lavage des mains à l’eau et au savon, accès prioritaire des personnes les plus fragiles.

Je peux :
 
  • je suis invité à privilégier la livraison de courses à domicile ou le retrait en commerce de commandes réalisées à l’avance (“drive”) ;
  • je peux me rendre dans les marchés de plein air et halles couvertes – sauf décision contraire du préfet qui constaterait l’impossibilité de garantir le respect des mesures barrières ;
  • je peux me rendre dans les centres commerciaux ;
  • je peux me rendre sur les terrasses des cafés et restaurants en respectant les mesures sanitaires et sur des tables de moins de 10 personnes.

VIE SOCIALE ET LOISIRS

Notre vie sociale reprend son cours.  Soyons néanmoins vigilants car, avec l’augmentation des occasions de contact, les risques de diffusion du COVID-19 se multiplient. Le respect par chacun d’entre nous des mesures barrières et de la distanciation physique est important : notre santé individuelle et collective en dépend !

Je dois :
 
  • je dois porter un masque dans tous les lieux clos recevant du public, et potentiellement dans d’autres lieux si mon préfet de département l’a décidé.
Je peux :
  • je peux me rendre dans les parcs,  jardins et forêts ; 
  • je peux me rendre dans les médiathèques, les bibliothèques, les monuments et musées en respectant les protocoles sanitaires ;
  • je peux retourner au cinéma, au théâtre, dans les salles de spectacles et salles de jeux, en respectant les protocoles sanitaires et notamment le port du masque ;
  • je peux me rendre dans les lieux de culte, qui restent ouverts. Les cérémonies religieuses ont repris, avec des protocoles sanitaires stricts. Le préfet peut interdire l’ouverture des lieux de culte si ces règles ne sont pas respectées ;
  • je peux me rendre dans les cimetières ;
  • je peux participer à des rassemblements dans des lieux publics, limités à 10 personnes ;
  • je peux pratiquer un sport individuel, aller dans des lacs ou plans d'eau en extérieur ;
  • je peux pratiquer une activité sportive individuelle ;
  • je peux retourner à l’hippodrome et au stade en suivant les protocoles sanitaires ;
  • je peux rendre visite à une personne âgée ou vulnérable si je respecte les précautions nécessaires à la préservation de sa santé fragile - prenez soin de sa santé avant tout et ne prenez pas de risque ;
  • je peux, si je suis une personne âgée ou vulnérable, sortir et rencontrer des gens, mais je suis invitée pour préserver ma santé à respecter les règles similaires à celles imposées durant la période de confinement, et donc à limiter mes contacts et sorties (sans obligation ni besoin d’attestation) ;
  • je peux continuer de proposer mon aide aux associations, centres communaux d’action sociale (CCAS), maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), et collectivités. Si je souhaite ainsi aider (aide alimentaire et aide d’urgence, garde exceptionnelle d’enfants, lien avec les personnes fragiles isolées, solidarité de proximité), je me rends sur la plateforme « Réserve civique Covid-19 ».
Je ne peux pas :
  • je ne peux pas me réunir à plus de 10 sur la voie publique, sauf s’il s’agit d’un rassemblement professionnel ou si je participe à une visite guidée animée par un guide-conférencier ;
  • je ne peux pas aller en discothèque, jusqu’au 1er septembre au moins ;
  • je ne peux pas me rendre à une foire ou festival réunissant plus de 5 000 personnes.
Je pourrai peut-être :
 
  • je pourrai peut-être, le 1er septembre, en fonction de la situation sanitaire, aller dans des foires et salons.
En cas de circulation plus active du virus ou de non-respect des mesures sanitaires, le préfet peut prendre des mesures locales de restriction. Je me renseigne sur la page déconfinement de la préfecture pour être informé.

TRAVAIL

L’activité économique, sociale et administrative de notre pays a repris. La sécurité sanitaire doit être une priorité, y compris dans le milieu professionnel. 

Je travaille en milieu collectif, je dois :
 
  • je dois suivre les règles appliquées par mon entreprise pour ce qui concerne le télétravail ;
  • je dois respecter les règles sanitaires que met en place mon entreprise :
    • respect des mesures barrières ;
    • utilisation de solution hydroalcoolique pour moi-même ; lingettes ou produits désinfectants pour bureau, clavier, souris, etc. ;
    • obligation de porter le masque dans le cas où les mesures de précaution collective sont jugées insuffisantes pour assurer le respect de la distanciation physique ;
    • configuration des bureaux partagés de manière à éviter le face-à-face et permettre une distance de plus d’un mètre ;
    • organisation de la restauration collective de manière à limiter le nombre de personnes présentes en un même lieu ; possibilité de déjeuner sur le lieu de travail qui doit m’être ouverte.
Je peux :
  • pour certaines professions particulièrement touchées, notamment par les fermetures contraintes, je peux continuer à bénéficier du dispositif d’activité partielle. En savoir plus

Je ne peux pas :
  • je ne peux pas aller travailler si je présente des symptômes du COVID-19.

Luttons ensemble contre le Covid-19

  • Se laver régulièrement les mains ou utiliser une solution hydro-alcoolique
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans son mouchoir
  • Se moucher dans un mouchoir à usage unique puis le jeter
  • Éviter de se toucher le visage
  • Respecter une distance d’au moins un mètre avec les autres
  • Saluer sans serrer la main et arrêter les embrassades

En l’absence de traitement, la meilleure des protections pour vous et pour vos proches est, en permanence, le respect des mesures barrières et de la distanciation physique. En complément, porter un masque obligatoirement dans les lieux clos, et quand la distance d’un mètre ne peut pas être respectée.

La distance physique

Pour tenir la maladie à distance, restez à plus d’un mètre de distance les uns des autres.

 

Que faire en cas de symptômes ?

J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser à la COVID-19 :
  • je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation ;
  • si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU (15) ou j’envoie un message au numéro d’urgence pour les sourds et malentendants (114).
Les principaux symptômes :
  • fièvre
  • toux
  • fatigue inhabituelle
  • difficultés respiratoires, étouffements
  • maux de tête
  • perte de goût et de l'odorat
  • courbatures
  • parfois diarrhées

L'usage des masques grand public

L’usage des masques vient en complément des mesures barrières et de la distanciation physique.  Depuis le 20 juillet, il est obligatoire dans les lieux clos recevant du public. Les préfets peuvent également étendre son obligation à tous les lieux pertinents quand la situation locale l’exige, sauf les locaux d’habitation.

Dans d’autres situations, notamment quand la distanciation physique n’est pas possible ou lorsqu’on est contaminé ou en présence de personnes fragiles, son usage est indispensable et doit se faire dans le respect de certaines règles (lien avec l’infographie sur l’usage du masque en page dédiée).
 

Où et quand porter un masque ?

Dans les lieux clos recevant du public (pouvant être étendus à d’autres lieux par les préfets de département) :
 
  • port du masque obligatoire pour tous.

Au travail :
  • port du masque obligatoire lorsque les mesures de précaution collective (organisation du travail, gestion des flux, adaptation des lieux de travail) ne sont pas suffisantes, pour assurer le respect de la distanciation physique, et pour garantir la santé et la sécurité des personnes.

Dans les commerces :
  • port du masque obligatoire pour les personnels et les clients ;

Dans les transports :
  • port du masque obligatoire dans les transports en commun ;
  • port du masque obligatoire dans les taxis, les VTC et en cas de covoiturage, sauf si installation d’une vitre de protection.

Dans les crèches, écoles, collèges et lycées :
  • port du masque obligatoire pour les enseignants et les encadrants sauf dans les crèches, et sauf lorsque les enseignants font cours et sont à une distance d'au moins un mètre des élèves ;
  • port du masque obligatoire pour les collégiens/lycéens lors de leurs déplacements et dans les salles de classes et tous les espaces clos lorsque la configuration des lieux ne permet pas le respect des règles de distanciation physique ;
     
  • port du masque pour les élèves des écoles élémentaires lors de l'apparition de symptômes liés au virus, jusqu’au moment de la prise en charge hors de l’école ;
  • port du masque à proscrire pour les enfants de moins de 3 ans et les élèves des écoles maternelles.

Comment se procurer des masques ?

Pour le grand public et l’usage domestique :

  • approvisionnement personnel dans des commerces, pharmacies ;
  • distribution dans certains cas par des collectivités territoriales.
 

Pour les salariés de la fonction publique et du secteur privé :

  • fourniture par les employeurs.


Pour les très petites entreprises (TPE) et indépendants :


Pour les personnes précaires :

  • l’État a constitué des stocks et les met à disposition des collectivités territoriales ou des opérateurs en contact avec ce public ;


Pour les Outre-mer :

  • mêmes canaux de distribution mais commandes supplémentaires de l’État pour répondre aux besoins locaux.

Tous mobilisés pour fabriquer des masques !

L’État s’est mobilisé dès le début de la crise sanitaire pour renforcer la production en France.

De nombreuses entreprises ont répondu à l’appel et se sont rapidement fait certifier par la Direction générale de l’Armement pour garantir la qualité et la sécurité de leur production.
 
Les particuliers sont également invités à produire leur propre matériel en suivant les patrons et tutoriels de l’AFNOR.

Comme nombre de collectivités territoriales, distributeurs et entreprises, l’État a passé des commandes afin d’assurer l’approvisionnement de tous au moment du déconfinement.

Chiffres clés :
  • 0,95€ : c’est le prix de vente maximal autorisé pour les masques chirurgicaux,
  • 50% des sommes dépensées : c’est ce que l’État a remboursé aux collectivités territoriales sur leurs commandes de masques dans la période du 13 avril au 1er juin,
  • 5 millions : c’est le nombre de masques textiles envoyés chaque semaine aux préfets pour les publics précaires et les professionnels de la petite enfance ; ils sont distribués par les collectivités territoriales en lien avec ces publics,
  • 10 millions : c’est le nombre de masques textiles disponibles chaque semaine sur la plateforme de La Poste à destination des Très Petites Entreprises (TPE) et indépendants,
  • 10 millions : c’est le nombre de masques mis par l’Etat à disposition des opérateurs de transport en commun pour qu’ils puissent les fournir à leurs usagers ;
  • 3 milliards : c’est le nombre de masques qu’aura importés l’État au 1er juillet 2020.

Casser la chaîne de contamination : politique de tests et d’isolement

Tester permet de casser la chaîne de contamination du Covid-19. On utilisera pour cela les tests virologiques RT-PCR (prélèvements dans le nez) qui permettent de déterminer la présence du virus à un instant donné.

Toutes les mesures qui suivent reposent sur l’engagement de chacun : les mesures de tests comme d’isolement reposent sur le volontariat des personnes concernées. La santé de chacun est entre les mains de tous.

Afin de faciliter le dépistage de la Covid-19, les tests PCR sont totalement pris en charge par l'assurance maladie et ne nécessitent pas de prescription d'un médecin. Un arrêté publié le 24 juillet 2020 au Journal officiel prévoit également que les prélèvements puissent être pratiqués sous certaines conditions par un infirmier diplômé d'État, un aide-soignant, un étudiant en médecine, un sapeur-pompier ou encore un secouriste.

Les personnes qui le souhaitent peuvent identifier le centre de dépistage le plus proche de chez elles sur le site sante.fr ou sur le site Internet de l’ Agence régionale de santé.

Les recommandations sont de tester :
  • toute personne présentant des symptômes évocateurs de COVID-19 ;
  • toute personne ayant été en contact, avec un risque élevé de transmission, avec un cas confirmé de Covid-19 (« cas contact ») ;
  • des groupes spécifiques susceptibles de faire l’objet de dépistage systématique : personnes vulnérables, résidents d’établissements sociaux et médico-sociaux (dont les EHPAD), structures d’hébergements collectifs, en cas de premier cas confirmés au sein de la structure.
Cette politique représente selon les estimations 700 000 tests par semaine pris en charge à 100% par la Sécurité sociale. L’organisation de la chaîne de tests et l’assurance quant à la disponibilité des tests dans les départements est pilotée par les ARS, avec le concours des préfets.

Pour retrouver les « cas contact », une organisation en trois niveaux :
  • le médecin ayant établi le diagnostic identifie les « cas contact » au sein du foyer familial et évalue à cette occasion la capacité du patient à réaliser son isolement à domicile ;
  • les plateformes de gestion opérées par l’Assurance maladie, ouvertes 7 jours sur 7, identifient les « cas contact » hors du foyer ;
  • les Agences régionales de Santé sont chargées de la gestion des situations relevant des chaînes de transmission ou de clusters et de l’identification des cas-contacts à la suite de grands rassemblements.
Pour casser la chaîne de contamination, des mesures d’isolement :
  • elles peuvent s’exercer au sein du foyer ou, si ce n’est pas possible, dans des lieux mis à disposition par les pouvoirs publics ;
  • pour les personnes malades, elles durent jusqu’à 2 jours après la fin des symptômes ;
  • pour les « cas contacts », même négatifs, elles s’exercent jusqu’à 14 jours après le contact avec la personne infectée et elles s’accompagnent de surveillance d’apparition de symptômes ;
  • un suivi téléphonique bi-quotidien sera effectué.

Mesures de contrôle et restrictions pour les voyageurs en provenance de l’international

Quels sont les contrôles qui s’appliquent aux voyageurs en provenance d’un pays de l’espace européen ?

La France a levé le 15 juin l’ensemble des restrictions de circulation à ses frontières européennes.

Si vous êtes en provenance des pays de l’espace européen (États membres de l’Union européenne auxquels s’ajoutent Andorre, l’Islande, le Liechtenstein, Monaco, la Norvège, Saint-Marin, la Suisse et le Vatican), vous pouvez entrer sur le territoire français sans restrictions liées à la lutte contre la Covid-19.

Quelles sont les restrictions qui s’appliquent aux voyageurs en provenance de pays hors de l’espace européen ?

Dans le contexte de réouverture des frontières et toujours dans un objectif de limiter la diffusion du virus de la Covid-19, des mesures préventives de dépistage aux frontières entrent en vigueur à compter du 1er août 2020, en provenance de certains pays.

La France identifie plusieurs listes de pays où le virus circule activement, en fonction de leur situation sanitaire : 

En provenance des pays au sein desquels le virus circule toujours activement, vous devez vous munir de plusieurs documents avant de voyager :
 
  • Le résultat d’un test virologique RT-PCR, datant de moins de 3 jours avant votre vol. Si vous ne l’avez pas réalisé avant l’embarquement, il vous sera conseillé de respecter une quatorzaine volontaire et les mesures de précautions figurant sur le flyer qui vous sera remis à votre arrivée. Vous pourrez aussi utiliser les postes de contrôle sanitaire à l’aéroport pour réaliser un test immédiatement ;
  • Une déclaration sur l’honneur attestant que vous ne présentez pas de symptôme d’infection à la Covid-19 et que vous n’avez pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les 14  jours précédant votre vol,
  • Une attestation de déplacement dérogatoire vers la France métropolitaine depuis les pays tiers, ainsi que plusieurs documents permettant de justifier le motif de votre déplacement. 

En provenance des pays au sein desquels le virus circule toujours très activement :
 
  • Vous devrez vous munir des documents cités ci-dessus ;
  • Si un test peut être réalisé dans votre pays de départ : vous devrez présenter le résultat de ce test réalisé moins de 3 jours avant votre départ, contrôlé avant l’embarquement par les compagnies aériennes ;
  • Si un test ne peut pas être réalisé dans votre pays de départ : vous serez dirigé à votre arrivée vers les postes de contrôle sanitaire à l’aéroport pour y réaliser un test RT-PCR. En cas de refus, vous pourrez être susceptible de respecter une quatorzaine par arrêté préfectoral. Vous pourrez effectuer cette quatorzaine à domicile ou dans un lieu d’hébergement dédié si vous ne disposez pas de logement adapté.

Enfin, en provenance de pays au sein desquels le virus circule peu activement, vous ne ferez pas l’objet de restriction à votre entrée sur le territoire national.

Pour connaître tous les conseils aux voyageurs et restrictions qui s’appliquent à chaque pays, rendez-vous sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères.  La liste des pays concernés sera actualisée au minimum tous les 15 jours.

Quelle est la procédure pour se rendre dans un territoire d’outre-mer depuis l’étranger ?

Pour vous rendre dans un territoire d’outre-mer, quel que soit votre lieu de départ, le résultat d'un test RT-PCR réalisé dans les 3 jours précédant votre vol vous sera demandé.

Par ailleurs, si vous êtes en provenance ou à destination de la Guyane, de Mayotte, de la Polynésie française, de la Nouvelle-Calédonie et des îles Wallis et Futuna, une attestation de déplacement dérogatoire vous sera demandée.

Questions / Réponses

Pour en savoir plus, cliquez sur la thématique qui vous intéresse :

Pour mon masque

Conformément au décret n° 2020-884 du 17 juillet 2020, le port du masque est devenu obligatoire dans les lieux clos accueillant du public, à compter du 20 juillet 2020.

Par ailleurs, le décret n°2020-944 du 30 juillet 2020 prévoit la possibilité pour les préfets, quand la situation épidémique locale le nécessite, d’étendre l’obligation du port du masque à tous les lieux pertinents, c’est-à-dire aussi l’espace public, sauf les locaux d’habitation.

Pourquoi a-t-il été décidé d’imposer le port du masque dans ces lieux ?

La vigilance de tous est plus que jamais nécessaire pour éviter un rebond épidémique.
D’abord, cette décision se fonde sur les indicateurs de suivi de l’épidémie que sont le R effectif, le taux d’incidence hebdomadaire, le nombre et le taux de tests positifs effectués et l’état des capacités d’accueil de malades graves en réanimation. Ils sont régulièrement complétés par une analyse contextualisée (l’étude du nombre de recours aux services d’urgences ou à SOS médecin pour suspicion de Covid) et par des études territorialisées de la situation sanitaire lorsque les différents seuils de vigilance et d’alerte sont franchis. Ces outils traduisent aujourd’hui d'une détérioration légère, mais encore incertaine de la situation sanitaire.
Par ailleurs, des incertitudes demeurent sur la transmission du virus dans l’air, qui a fait l’objet le 6 juillet d’une lettre à l’OMS signée par 239 scientifiques issus de 32 pays, qui ont notamment fait part de leurs observations sur la fréquence des contaminations et des clusters en milieu clos, particulièrement en cas de brassage d'air, et même en l'absence de projection directe.

Considère-t-on désormais que le virus se transmet dans l’air ?

Le 6 juillet 2020, 239 scientifiques, issus de 32 pays différents, ont écrit une lettre à l'OMS, au sujet de la transmission dans l’air du virus. Ils ont notamment remarqué que les contaminations avaient lieu fréquemment en milieu clos, particulièrement en cas de brassage d'air, et même en l'absence de projection directe. S’il semble que cette voie de transmission existe et qu’elle n’est pas anecdotique, il est encore impossible de parler de voie de transmission dominante par rapport aux gouttelettes ou aux mains souillées. C'est pourquoi, de manière préventive, des recommandations ont été émises sur le port du masque grand public en intérieur, sur l'aération des pièces et sur les climatiseurs. Le Ministère des Solidarités et de la Santé a saisi une nouvelle fois le HCSP à la suite de la publication de cette lettre ouverte.

Quels sont précisément les lieux concernés par l’obligation du port du masque ?

Le port du masque grand public était déjà obligatoire, parfois avec des règles spécifiques à certaines activités, dans les établissements recevant du public (ERP) relevant des catégories suivantes (fixées par l’arrêté du 25 juin 1980) :

(L) Salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple, y compris les salles de spectacle et les cinémas.
(N) Restaurants et débits de boissons ;
(O) Hôtels et pensions de famille ;
(P) Salles de jeux ;
(R) Etablissements d'éveil, d'enseignement, de formation, centres de vacances, centres de loisirs sans hébergement ;
(S) Bibliothèques, centres de documentation ;
(V) Etablissements de culte ;
(X) Etablissements sportifs couverts ;
(Y) Musées ;
(PA) Etablissements de plein air ;
(CTS) Chapiteaux, tentes et structures ;
(OA) Hôtels-restaurants d'altitude ;
(EF) Etablissements flottants ;
(REF) Refuges de montagne.
Les gares routières et maritimes ainsi que les aéroports.

A compter de lundi 20 juillet, s’ajoutent les catégories suivantes :

(M) Magasins de vente, centres commerciaux ;
(W) Administrations et banques.

Les marchés couverts ont également été ajoutés.

Dans les autres catégories d’établissements, il peut, comme aujourd’hui, être rendu obligatoire par l’exploitant.

A compter de vendredi 31 juillet :

Les préfets de département peuvent étendre l’obligation du port du masque à tous les lieux qu’il estime pertinents, lorsque les circonstances locales l’exigent.

Pourquoi les entreprises ne sont-elles pas concernées ?

Les entreprises relevant des catégories ci-dessus comme les administrations sont concernées mais seulement pour l’accueil du public en leur sein (clientèle/usagers essentiellement). Leur fonctionnement interne relève quant à lui du droit du travail et plus particulièrement des règles en matière de santé au travail.

De nombreuses normes sanitaires et mesures de restrictions, mises en place conjointement par le Ministère du Travail et le Ministère des Solidarités et de la Santé, régissent déjà la vie dans les entreprises depuis la sortie du confinement. Elles visent notamment à encourager le télétravail et imposent un respect strict des mesures d’hygiène et de la distanciation physique. Lorsque celle-ci ne peut être respectée, le port du masque grand public est d’ores et déjà obligatoire.

L’ensemble de ces mesures sont répertoriées dans le protocole national de déconfinement pour les entreprises dont les dispositions sont explicitées sur le site du Ministère du Travail. En cas de rebond effectif de l’épidémie, le gouvernement n’exclut pas de les renforcer pour garantir la santé et la sécurité des salariés.

Des mesures de contrôle spécifiques sont-elles prévues pour faire respecter cette mesure ?

Il revient aux responsables des établissements recevant du public, et aux préfets de département pour les autres lieux où le port du masque sera rendu obligatoire, de mettre en place cette mesure.

Un écriteau « port du masque grand public obligatoire » est mis à disposition sur le site du Gouvernement, afin que les responsables d’établissements puissent l’apposer sur leur devanture. Il s’agit d’une condition d’accès à l’établissement.

Le non-respect de cette mesure pourrait être susceptible, comme dans tous les autres lieux ou le port du masque est obligatoire, d'une contravention de 4e classe.

 

La France dispose-t-elle des stocks de masques nécessaires pour assumer cette mesure ?

Il convient de différencier les masques à destination des soignants et les masques à destination du grand public :

Concernant les masques pour les soignants, la France a mis en place depuis le début de l’épidémie un dispositif inédit d’approvisionnement en équipements de protection individuelle grâce à un pont aérien (dont les livraisons sont quasiment achevées) et un pont maritime (dont les livraisons se poursuivent). Ce sont en tout près de 4 milliards de masques qui ont ainsi été commandés et pour une grande majorité, sont déjà livrés.

Concernant les masques « grand public » qui sont les principaux concernés par l’obligation de port du masque dans les lieux publics clos, la France dispose d’un stock important.

Le prix des masques chirurgicaux va-t-il évoluer suite à cette mesure ?

Le prix des masques chirurgicaux restera fixé à 95 centimes d’euros jusqu’au 10 janvier 2021. Alors que l’état d’urgence sanitaire a pris fin le 10 juillet à minuit, un décret a été pris afin de prolonger cet encadrement.

Une distribution générale de masques est-elle prévue à cette occasion ? Si oui, sera-t-elle gratuite ?

De nombreux Français se sont déjà fournis en masques grand public depuis plusieurs semaines et ces derniers sont disponibles dans les commerces sur l’ensemble du territoire à un prix plafonné. Le Gouvernement est néanmoins très attentif à :
  • Ce que les publics précaires puissent bénéficier de masques grand public gratuitement. Une distribution de masques grand public sera mise en place dès la semaine prochaine à destination des publics précaires. Les publics ciblés sont ceux qui bénéficient de l’Aide médicale d’Etat et de la complémentaire santé solidaire et les contacts habituels des associations d’aide aux plus vulnérables.
  • Ce que les lieux touristiques, qui vont accueillir un public plus nombreux au cours de l’été, puissent assurer une disponibilité des masques grand public. Des échanges ont eu lieu avec les autorités locales au cours des prochains jours.

Pour ma santé

J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au COVID-19, que dois-je faire ?

Les symptômes du Covid-19 sont les difficultés respiratoires, la toux, la fièvre, les maux de tête ou de gorge, les courbatures ou encore la perte de goût ou d’odorat. Si je présente un ou plusieurs symptômes :
 
  • j’appelle immédiatement un médecin et je le consulte au plus vite (téléconsultation ou consultation physique) pour un examen de mon état de santé et prescription éventuellement d’un test virologique (RT-PCR). En cas de difficulté à entrer en contact avec un médecin, je peux m’adresser à ma pharmacie ou à mon laboratoire d'analyses pour connaître la liste des médecins pouvant m’accueillir près de chez moi, ou composer le numéro 15 afin qu’il organise la prescription ;
  • j'identifie le centre de dépistage le plus proche de chez moi sur le site sante.fr ou sur le site Internet de mon Agence régionale de santé, et je le contacte pour prendre rendez-vous ;
  • je vais au centre de dépistage avec ma carte d'identité, ma Carte Vitale et mon ordonnance pour faire le prélèvement ;
  • je rentre chez moi et je reste confiné en attendant les résultats du test ;
  • je suis informé des résultats 24 heures plus tard.
Pendant toute cette période, je reste chez moi, j’évite les contacts et si les symptômes s’aggravent ou si j’ai des difficultés respiratoires, j’appelle le SAMU en composant le 15.

J'ai été identifié comme "personne contact" par un médecin généraliste ou par l'assurance maladie. Que dois-je faire ?

  • Je contacte un centre de dépistage (liste disponible sur le site sante.fr) pour prendre rendez-vous. Le test doit avoir lieu immédiatement si vous vivez dans le même foyer que la personne contaminée ou en observant un délai de 7 jours après votre dernier contact avec cette personne, si vous ne vivez pas avec elle ;
  • je me rends au centre de dépistage avec ma carte d'identité, ma Carte Vitale et mon ordonnance pour faire le prélèvement ;
  • je rentre chez moi et je reste confiné en attendant les résultats du test ;
  • je suis en général informé des résultats 24 heures plus tard.
Pendant toute cette période, je respecte les consignes d’isolement à domicile :
 
  • si plusieurs personnes vivent à mon domicile, je dois respecter les mesures barrière, notamment me laver très régulièrement les mains et porter obligatoirement un masque chirurgical en présence d’un tiers (des masques chirurgicaux m’ont été prescrits pour une durée de 14 jours, je dois les retirer ou les faire retirer en pharmacie) ;
  • je ne sors pas de mon domicile ;
  • je surveille ma température 2 fois par jour ;
  • je surveille l’apparition éventuelle de symptômes (difficultés respiratoires, toux, fièvre, maux de tête ou de gorge, fatigue, courbatures, perte de goût ou d’odorat) ;
  • j’adopte le télétravail. Un arrêt de travail est délivré aux personnes qui ne peuvent pas y avoir recours.
Si j’ai des symptômes, j’appelle mon médecin immédiatement et je le consulte au plus vite (téléconsultation ou consultation physique) pour un examen de mon état de santé et prescription éventuellement d’un test virologique (RT-PCR). En cas de difficulté à entrer en contact avec un médecin, je peux m’adresser à ma pharmacie ou à mon laboratoire d'analyses pour connaître la liste des médecins pouvant m’accueillir près de chez moi, ou composer le numéro 15 afin qu’il organise la prescription.
 

Puis-je me faire tester sans avoir de symptômes, ni sans être cas contact?

Oui, je peux bénéficier d’un dépistage sans prescription médicale, sans même présenter de symptômes. Il est intégralement pris en charge par l'assurance maladie. J'identifie le centre de dépistage le plus proche de chez moi sur le site sante.fr ou sur le site Internet de mon Agence régionale de santé, et je le contacte pour prendre rendez-vous.

Pendant combien de temps les personnes qui n’ont pas de symptômes sont-elles contagieuses ?

Il n’existe pas d’étude permettant de savoir combien de temps une personne asymptomatique est contagieuse. On estime aujourd’hui que ces personnes sont faiblement contagieuses parce que la transmission du virus se fait par des gouttelettes respiratoires expulsées. Les personnes qui n’ont pas de symptômes ne toussent pas, donc elles expulsent moins ces gouttelettes. Pour ces personnes, la transmission se fait donc surtout par les mains portées à la bouche ou les embrassades. C’est pourquoi le respect des mesures barrières et des règles de distanciation physique est indispensable afin de se protéger et de protéger les autres.

Les malades qui guérissent sont-ils immunisés ?

Il ne faut pas confondre guérison et immunité. En effet, il est possible d’être guéri d’une maladie sans être immunisé contre le virus. Dans le cas du Covid-19, les scientifiques ne savent pas encore si le fait d’avoir été infecté une première fois protège contre une deuxième infection.

Les données scientifiques sont rassurantes, car il n’existe aucun cas de seconde infection pour le moment. Mais des recherches sont encore en cours pour savoir combien de temps l’immunité dure.

Je suis une personne âgée, quelles précautions dois-je prendre ?

En tant que personne âgée, je suis à risque de développer une forme grave ou des complications suite à une infection du COVID 19. Pour me protéger :
 
  • je respecte strictement les mesures barrières ;
  • je réduis mes sorties et mes déplacements au strict minimum ;
  • si j’ai des symptômes de la maladie (toux, fièvre, maux de tête ou de gorge, courbature, fatigue, perte de goût ou d’odorat), je contacte mon médecin généraliste. Si j’ai des difficultés respiratoires ou si je fais un malaise, je téléphone au SAMU en composant le 15.

À noter : les personnes les plus âgées sont les plus à risque de développer des formes graves de COVID-19. Elles sont plus fragiles pour plusieurs raisons :
 
  • avec l’âge, le système immunitaire - qui protège contre les virus - est moins efficace ;
  • les personnes âgées ont souvent d’autres pathologies, notamment des insuffisances d’organe (hypertension artérielle, insuffisance rénale…) qui les rendent moins résistantes à une agression extérieure comme un virus.

Les personnes en surpoids sont-elles des personnes à risque ?

Les premières observations semblent l’indiquer.
 
  • les premières données sur les patients hospitalisés en réanimation semblent montrer une surreprésentation de patients en surpoids et obèses, suggérant que ces deux populations sont à risque ;  
  • des études sont en cours afin de savoir s’il s’agit de facteurs de risques indépendants, ou si cette surreprésentation est surtout liée au fort pourcentage de comorbidités (autres maladies) parmi les gens en surpoids ou obèses ;
  • le Haut Conseil de la Santé Publique a considéré dans son avis du 10 mars les patients avec une obésité morbide (IMC > 40) comme sujets à risque.

En savoir plus : le surpoids correspond à un indice de masse corporel (IMC) calculé entre 25 et 30. L’obésité correspond à un IMC supérieur à 30. Calculer son IMC sur ameli.fr.

Les problèmes dermatologiques font-ils partie des symptômes du coronavirus ?

Des signes, comme des engelures ou des rougeurs du visage, ont été récemment rapportés comme pouvant être associés au coronavirus.

La Société Française de Dermatologie, en lien avec les médecins généralistes, est en train d’étudier cette hypothèse et fera connaître ses conclusions prochainement.

Vous avez un doute ? Appelez votre médecin traitant.

Le virus laisse-t-il des séquelles après guérison ?

  • la grande majorité des patients atteints de COVID-19 guérissent sans séquelles ;
  • chez les patients atteints de formes graves, la prise en charge hospitalière adaptée permet de réduire le risque de séquelles ;
  • chez les patients guéris après un passage en réanimation, il est possible d’avoir des troubles ventilatoires persistants après l’infection. Ces séquelles ne semblent toutefois pas liées au virus lui-même mais à la ventilation assistée lors du passage en réanimation.

Quels produits utiliser pour lutter contre le COVID-19 ?

Pour se laver les mains :
 
  • l’eau et le savon doivent être privilégiés. Un lavage efficace doit durer 30 secondes, en couvrant l’ensemble des surfaces des 2 mains ;
  • en cas d’absence de point d’eau, il est possible d’utiliser du gel hydro alcoolique , en frictionnant l’ensemble des surfaces des 2 mains jusqu’à ce que la solution soit sèche.

Pour désinfecter les surfaces souillées :
 
  • l’ANSM recommande les produits avec la norme NF EN 14476 ;
  • les produits à base d’alcool (alcool ménager avec 70% d’éthanol ou alcool à brûler à 90-95% d’éthanol) sont également efficaces ;
  • l’eau de Javel > 0.05% constitue également une alternative efficace si on ne dispose pas de tels produits ;
  • l’utilisation de vinaigre ou d’huiles essentielles n’est pas recommandée car ils ne sont pas efficaces contre le coronavirus.

L'alcool modifié à 70 ou 90 degrés peut-il remplacer le gel hydroalcoolique ?

Pour remplacer le gel hydroalcoolique, on peut avant tout utiliser de l’eau et du savon, qui restent la méthode la plus efficace pour éliminer le virus. 

L’alcool à 70 degrés et 90 degrés ne sont recommandés que pour la désinfection des surfaces.
 

Le coronavirus peut-il se transmettre dans l’eau ? Peut-on se baigner sans risque ?

Il n’y a à ce jour aucun cas recensé de transmission du coronavirus par l’eau lors d’une baignade. Dans les piscines ou les spas en particulier, le traitement habituel de l’eau (au chlore ou au brome) permet d'éliminer le virus.

Il convient quand même de rester prudent si on se trouve en contact avec d’autres individus lors de baignades,  l’activité physique augmentant le risque de transmission à cause d’une exposition augmentée aux gouttelettes. Le risque est également augmenté par l’impossibilité de porter un masque de protection dans ces environnements.

Pour rappel :
  • il n’y a aucun risque de contamination au coronavirus par le biais de l’eau courante ;
  • le COVID-19 se transmet par les gouttelettes respiratoires et parfois par aérosols lors d’une discussion, d’une toux ou d’un éternuement sans mesures de protection, et lors du contact avec des mains non lavées ou des surfaces souillées par ces gouttelettes.

Peut-on continuer à manger la viande issue des abattoirs affectés par le virus ?

Oui et pour une triple raison.
 
  • L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) indique que la transmission  du COVID-19 de l’être humain vers l’animal semble peu probable.
  • Dans l’autre sens, il n’y a pas non plus de transmission du virus des animaux domestiques (y compris les animaux d’élevage) vers  l’homme.
  • Enfin, il n’existe aucun risque démontré de contamination par des denrées alimentaires d’origine animale (DAOA) à partir d’un animal infecté.

Après les importants rassemblements constatés dans certaines villes, ne risque-t-on pas d’assister à une seconde vague ?

Le virus circulant toujours en France, même de façon moins importante, ce sont nos comportements qui conditionnent la progression de l'épidémie - et donc la survenue, ou non, d’une deuxième vague.
Les contacts entre individus augmentent, il est de la responsabilité de chacun de se montrer vigilant : 
 
  • les gestes barrières doivent être plus que jamais respectés et les attroupements doivent être évités ;
  • il est recommandé (voire obligatoire dans certaines conditions) de porter un masque lorsque la distance physique minimale d’un mètre ne peut pas être respectée ;
  • les personnes à risque de développer une forme sévère de la maladie doivent être encore plus prudentes, se protéger et éviter tout contact non indispensable. Ce sont les personnes ayant plus de 65 ans ou atteintes d’une pathologie chronique (maladie cardiovasculaire, diabète, obésité, pathologie respiratoire chronique, cancer évolutif sous traitement), présentant une immunodépression et les femmes enceintes au cours du troisième trimestre de grossesse.

Le virus peut-il encore muter ?

On ne sait pas : ce virus est nouveau, nous ne disposons pas d’assez de recul.
 
Ce que l’on peut dire à ce jour, et sans présumer de l’avenir, c’est qu’il ne semble pas muter rapidement.

Où sont les clusters et que faire si j'habite dans l'un d'entre eux ?

Si vous habitez dans ou à proximité d’un cluster, soyez particulièrement vigilant sur la présence d’éventuels symptômes (fièvre, toux, nez qui coule, perte de goût ou d’odorat…) et respectez d’autant plus les gestes barrière : distanciation physique, hygiène des mains, port du masque.
 
Un cluster est un foyer de contagion que l’on identifie lorsqu’on recense un certain nombre de nouveaux cas de COVID-19. Leur localisation et leur nombre évolue quotidiennement, ils sont suivis par les Agences régionales de santé.
 
Concrètement, lorsqu’un cluster est repéré par les autorités de santé, les cas contacts des personnes contaminées sont identifiés, testés et invités à s’isoler, même préventivement. En cas de doute, une politique de tests plus large peut être menée sur un quartier.
 
Vous êtes informé soit par un fonctionnaire de l’Assurance-maladie, soit par votre médecin-traitant si vous êtes un cas contact. Avoir téléchargé l’application Stop-Covid permet encore plus facilement de vous identifier. Et une information plus large est menée au niveau du quartier si une politique générale de tests est menée.

Connaît-on tous les symptômes du virus ?

 On en connaît les principaux :
 
  • fièvre ou sensation de fièvre (frissons, chaud-froid) ;
  • toux ;
  • maux de tête, courbatures ;
  • fatigue inhabituelle ;
  • perte brutale de l’odorat  ou du goût ;
  • diarrhée ;
  • dans les formes les plus graves : difficultés respiratoires.
 
D’autres symptômes sont à l’étude, comme par exemple des symptômes dermatologiques (de la peau).

Ce virus est nouveau et la liste des symptômes fait l’objet d’une actualisation régulière en fonction des observations effectuées par les soignants.

Allons-nous/Peut-on être reconfinés ?

L’éventualité d’un reconfinement au niveau national n’est pas envisagée à l’heure actuelle. Ce qui est possible, ce sont des mesures locales ainsi que des recommandations pour les personnes fragiles si un cluster prend de l’importance.
 
Le COVID-19 est un virus qui se répand par foyer (ou cluster) : dès qu’un nouveau foyer est identifié, les autorités prennent très rapidement des dispositions (cas contact, isolement, politique de tests) pour permettre au reste du territoire de mener une vie la plus normale possible.
 
Plus chacun d’entre nous se montre responsable, plus la perspective d’un reconfinement, même au niveau local, s’éloigne.

Peut-on être contaminé par l'air qui circule par la climatisation ?

La climatisation retarde la dissipation du virus à l’intérieur d’un bâtiment parce qu’elle s’effectue fenêtres fermées et brasse l’air de celui-ci. On n’a en revanche pas à ce jour observé de contamination directe par le système de climatisation lui-même.

Pour mémoire, le virus se transmet par les gouttelettes (transpiration, postillons…) émises par une personne malade et par le contact avec des surfaces souillées (poignées de porte, objets, tables…). Il se disperse plus vite en extérieur ou lorsqu’on aère l’intérieur des bâtiments.

La chaleur est-elle un facteur de contamination ?

Ce virus est résistant et ne semble pas sensible au climat.
Il semble endémique, c’est-à-dire présent en permanence, sans variation saisonnière : il a débuté en hiver dans l’hémisphère Nord et est toujours présent en été, y compris dans les pays chauds.

Le remdesivir est-il un traitement fiable ?

Le remdesivir a démontré qu’il permettait de réduire le temps de séjour des malades d’une moyenne de 11 jours à une moyenne de 8 jours.
Il n’a pas montré d’autre effet bénéfique pour l’instant, notamment sur la mortalité.

Pour mes déplacements

Quelles sont les mesures prises dans les transports publics pour protéger les voyageurs et le personnel du coronavirus ?

La sécurité sanitaire dans les transports en commun est affaire de responsabilité individuelle et collective.

En tant que passager, vous devez appliquer les gestes barrières :
  • port du masque : obligatoire dans les transports en commun pour tous les passagers de 11 ans et plus ;
  • lavage des mains régulier : dès que possible grâce au gel hydro-alcoolique ou aux points d’eau mis à disposition dans les gares, stations, etc ;
  • distanciation physique : pour cela, des sièges sont condamnés et des marquages au sol vous aident à savoir où vous placer pour rester à distance des autres passagers.

Dans le même temps, les entreprises de transports prennent aussi des dispositions pour protéger les passagers et les personnels :
  • port du masque obligatoire pour tous les personnels en contact avec le public ;
  • mise à disposition de gel hydro-alcoolique dans les gares, stations, etc. ;
  • mise en place d’un dispositif permettant d’assurer la distanciation physique grâce à un plan de circulation particulier ;
  • mesures de séparation physique des conducteurs des passagers ;
  • désinfection régulière des véhicules (au moins une fois par jour).

À noter qu'il n'est plus possible d’acheter son ticket à bord auprès d’un conducteur.
Pensez donc à acheter votre titre de transport à l’avance, par internet, sur un automate, ou par SMS lorsque cela est possible.

L’attestation employeur reste-t-elle nécessaire dans les transports en commun ?

Non, l’attestation employeur pour prendre les transports en commun aux heures de pointe n’est plus obligatoire dans les départements d’Ile-de-France.

Quelles sont les règles pour les taxis et VTC ?

Dans les taxis et les VTC, personne ne doit se placer à côté du conducteur, sauf si le véhicule dispose de 3 places à l’avant (auquel cas le passager peut être assis à côté de la fenêtre). Si une paroi sépare le conducteur des passagers (qu'elle soit fixe ou amovible), deux personnes peuvent s'installer sur la banquette arrière. Cette limitation ne s'applique pas aux personnes d'un même foyer ou dans le cas de transport d’élève en situation de handicap.

Un affichage rappelant les mesures d’hygiène et de distanciation sociale dits "gestes barrières" doit être mis en place à l’intérieur du véhicule et visible pour les passagers.

Le port du masque est obligatoire pour les passagers de 11 ans et plus et pour le conducteur. Il peut refuser l’accès du véhicule à une personne ne respectant pas l'obligation de port du masque.

Enfin, il est recommandé au conducteur d'aérer le véhicule en permanence et de procéder au nettoyage désinfectant du véhicule au moins une fois par jour. De plus, les taxis et VTC sont encouragés à le faire au moins deux fois par jour pour les surfaces les plus fréquemment touchées par les passagers, comme le terminal de paiement.

Les passagers sont quant à eux invités à se laver les mains, à nettoyer leurs effets personnels avant d'entrer et après être sortis du véhicule (avec une lingette par exemple), ainsi qu'à emporter tous leurs déchets en partant.

Quelles sont les règles pour le covoiturage ?

Si vous pratiquez le covoiturage, deux passagers sont autorisés par rangée de sièges. Cette limitation ne s’applique pas aux personnes d’un même foyer, aux groupes de passagers qui voyagent ensemble ou aux accompagnants de personnes handicapées.

Le port du masque est obligatoire pour les passagers de 11 ans et plus et pour le conducteur. Il peut refuser l’accès du véhicule à une personne ne respectant pas l'obligation de port du masque.

Enfin, il est recommandé au conducteur d'aérer le véhicule en permanence et de procéder au nettoyage désinfectant du véhicule au moins une fois par jour.

Les passagers sont quant à eux invités à se laver les mains, à nettoyer leurs effets personnels avant d'entrer et après être sortis du véhicule (avec une lingette par exemple), ainsi qu'à emporter tous leurs déchets en partant.

Pour mes enfants et leur scolarité

L’école est-elle obligatoire ?

La présence des élèves à l’école maternelle, élémentaire et au collège est obligatoire du 22 juin à la sortie des classes.

Le port du masque est-il obligatoire dans les collèges et les lycées ?

Oui, le port du masque est obligatoire au-delà de 11 ans, dans toutes les situations où les règles de distanciation risquent de ne pas être respectées. L’avis du médecin référent déterminera les conditions du port du masque pour les élèves présentant des pathologies particulières.

Peut-on accéder aux établissements d’enseignement supérieur ?

Les cours ne reprendront pas au sein des établissements d’ici l’été. En revanche, sont accessibles :
 
  • les laboratoires ou unités de recherche ;
  • les bibliothèques et centres de documentation ;
  • les formations continues ou dispensées en alternance ;
  • les services administratifs, notamment ceux chargés des inscriptions, uniquement sur rendez-vous ou sur convocation de l'établissement ;
  • les services de médecine préventive et de promotion de la santé ;
  • les centres hospitaliers universitaires vétérinaires ; 
  • les salles informatiques, sur rendez-vous.

Les centres aérés et les colonies de vacances seront-ils ouverts cet été ?

Oui, les centres aérés et colonies de vacances sont autorisés à ouvrir cet été, selon des modalités qui seront précisées après avis du Haut conseil de la Santé publique (HCSP).

Comment peuvent faire les parents dont l’école reste fermée ou qui ne peut accueillir les enfants que quelques jours par semaine ?

Renseignez-vous auprès de votre mairie : le Gouvernement subventionne les collectivités territoriales pour la mise en place d’activités dites « 2S2C » (sport, santé, culture, civisme). Certains établissements proposent également des horaires d’études surveillées, renseignez-vous.

Par ailleurs, les attestations fournies par l’école indiquant les jours où vos enfants ne peuvent être pris en charge à l’école vous donne droit au chômage partiel.

Doit-on continuer à faire la classe à la maison durant les vacances d'été ?

Non. L’année scolaire se termine le 4 juillet.

Mon enfant part en colonie de vacances. Quelles sont les recommandations ?

Des instructions sanitaires ont été données aux responsables de colonies, afin qu’ils s’assurent du respect des gestes barrière. Par exemple en adaptant les interactions entre groupes d’enfants, en organisant des sous-groupes, ou en limitant si besoin la capacité d’accueil de l’établissement.

Si votre enfant a plus de 11 ans, prévoyez un masque : il est obligatoire dans les transports au même titre que pour les adultes. 

Nous vous recommandons de vous rapprocher de l’organisateur de la colonie pour obtenir les informations spécifiques.

La rentrée scolaire 2021 se fera-t-elle dans de bonnes conditions ? L'école sera-t-elle obligatoire ?

Oui, la présence à l’école est redevenue obligatoire à partir du 22 juin, et le sera donc à la rentrée scolaire prévue à partir du 1er septembre. Le retour des élèves sur le chemin de l’école est indispensable :
 
  • parce que l’ouverture des écoles et des établissements scolaires est une urgence sociale et un impératif pédagogique, et que les élèves doivent consolider leurs apprentissages d’autant plus que la situation a été perturbée ;
  • et d’autant plus que le risque de contagiosité chez les enfants et les jeunes est désormais décrit par les scientifiques comme très incertain.

En revanche, il ne faudra pas envoyer votre enfant à l’école s’il présente des symptômes du COVID-19

La circulaire de rentrée précisera les modalités de la rentrée scolaire. Et bien sûr, l’organisation des classes et les règles de distanciation seront adaptées en fonction de l’évolution du virus. Les établissements continueront d’être soumis à un protocole rigoureux.

Pour mon travail

Qu’en est-il du nouveau protocole à destination des travailleurs ?

Le ministère du Travail a publié le 24 juin une nouvelle version du protocole national de déconfinement, pour aider et accompagner les travailleurs et leurs entreprises ou associations.

Ce protocole assouplit les règles applicables sur les lieux de travail et facilite le retour à la normalité de l’activité économique tout en respectant les règles sanitaires actuelles fixées par le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP).

En résumé :
 
  • Le respect des gestes barrières et de la distanciation physique est le cœur des mesures de protection des salariés :
    • le respect d’une distance d’au moins un mètre entre les personnes devient la norme ;
    • en cas de difficulté à respecter cette distance d’un mètre, le port du masque est obligatoire pour le salarié ;
    • le salarié porte un masque lorsqu’il est amené à être en contact à moins d’un mètre d’un groupe social constitué librement de personnes qui ne portent pas de masque ;
  • le télétravail n’est plus la norme mais il reste une solution à privilégier dans le cadre d’un retour progressif à une activité plus présentielle, y compris alternée ;
  • les personnes à risque de forme grave de COVID-19 qui ne bénéficient pas d’un certificat d’isolement doivent pouvoir télétravailler ou bénéficier de mesures adaptées de protection renforcée ;
  • une attention particulière doit être portée par l’employeur dans l’application des mesures auprès des travailleurs détachés, saisonniers ou à contrat de courte durée ;
  • le protocole précise les consignes de prévention des risques de contamination manu-portée ainsi que d’aération ou encore d’élimination des déchets ;
  • le protocole rappelle la conduite à tenir en cas de salariés présentant des symptômes de COVID-19

Ce nouveau protocole a vocation à être déployé dans l’ensemble des entreprises dans le cadre d’un dialogue social de proximité.

> Le protocole du 24 juin est consultable en cliquant ici

Peut-on continuer à effectuer du télétravail ?

Oui. Le télétravail reste une solution à privilégier.

Il doit être favorisé autant que possible par les employeurs, notamment :
 
  • sur demande des intéressés et si besoin après échange entre le médecin traitant et le médecin du travail, dans le respect du secret médical ;
  • pour les travailleurs qui sans être eux-mêmes à risque de forme grave vivent au domicile d’une personne qui l’est. 

Lorsque le télétravail ne peut être accordé, il convient d’assortir le travail présentiel de mesures de protection complémentaires dans des conditions de sécurité renforcée :
 
  • mise à disposition d’un masque à usage médical par l’entreprise au travailleur, qui devra le porter sur les lieux de travail et dans les transports en commun lors des trajets domicile-travail et en déplacements professionnels ;
  • vigilance particulière de ce travailleur quant à l’hygiène régulière des mains ;
  • aménagement du poste de travail : bureau dédié ou limitation du risque (par exemple en équipant le bureau d’un écran de protection).
Par ailleurs, les travailleurs à risque de forme grave et les personnes partageant le domicile de personnes à risque de forme grave qui ne peuvent pas télétravailler peuvent consulter leur médecin traitant ou leur médecin du travail pour se voir établir une déclaration d’interruption de travail - appelé “certificat d’isolement”.

Le certificat d'isolement est toujours valable?

Oui, les travailleurs à risque de forme grave et les personnes partageant le domicile de personnes à risque de forme grave qui ne peuvent pas télé-travailler peuvent consulter leur médecin traitant ou leur médecin du travail pour se voir établir une déclaration d’interruption de travail, appelée “certificat d’isolement”.

Le Gouvernement va-t-il maintenir le dispositif d’activité partielle ?

Face à l’ampleur de la crise sanitaire liée au COVID-19, le Gouvernement a transformé structurellement le dispositif d’activité partielle, pour doter la France du système le plus protecteur d’Europe.
 
Certaines professions particulièrement touchées, notamment par les fermetures contraintes, peuvent continuer à bénéficier de ce dispositif.

> Consultez les détails du dispositif d’activité partielle dans la Foire aux questions sur le site du ministère du Travail

Les personnes considérées comme étant « à risque » peuvent-elles rester confinées et continuer de bénéficier du chômage partiel ? Leurs proches sont-ils soumis aux mêmes règles ?

Oui, il convient de faire réaliser un certificat médical à cet effet.

Les parents en l’absence de solution de garde (places en école ou crèche limitées) pourront-ils toujours bénéficier du chômage partiel ?

  • Dans le secteur privé : oui, avec une attestation de non prise en charge de l’enfant.
  • Dans la fonction publique : depuis le 1er juin 2020, les Autorisations spéciales d'absence (ASA) pour gardes d'enfants (lorsque le télétravail n'est pas possible) ne sont accordées qu'aux agents pour lesquels l'établissement scolaire, ou le cas échéant la mairie, aura remis une attestation de non prise en charge de l'enfant.
Les parents qui ne souhaitent pas scolariser leurs enfants alors que l'organisation mise en place permet un retour dans leur structure d'accueil posent des jours de congés.

Pour les parents des enfants considérés comme étant “à risque” : ils peuvent continuer à bénéficier du chômage partiel. Un certificat médical doit être produit à cet effet.

Le télétravail demeure la première solution à privilégier quand il est possible.

Mon employeur n'a plus de masques à nous fournir pour le temps de travail. Comment nous protéger et protéger les autres ?

Le virus ne circule pas dans l’air seul, il se transmet par les projections (postillons et gouttelettes invisibles) émises par autre personne.

D’où l’importance de respecter les mesures barrières (lavage des mains) et les mesures de distanciation physique (rester à au moins 1 mètre des autres personnes). Ils permettent de se protéger et de protéger les autres contre le coronavirus.

Mon employeur peut-il me contraindre à travailler quelques jours par semaine si je suis au chômage technique ?

Non il n’en a pas le droit, ni sur place, ni à distance. Lorsqu’un employeur demande à un salarié de “télétravailler” alors que ce dernier est placé en activité partielle, c’est une fraude sévèrement sanctionnée

Mon employeur peut-il mettre fin à ma période d’essai en raison de la baisse de l’activité ?

Non. Même si l’employeur n’a pas à justifier de sa décision, la rupture du contrat de travail durant la période d’essai ne peut reposer que sur l’appréciation des compétences et aptitudes du salarié pour occuper l’emploi proposé. Elle devient abusive si elle est sans rapport avec les qualités professionnelles du salarié. 

Par ailleurs, le salarié en période d’essai est éligible au dispositif d’activité partielle, étape sans doute nécessaire avant d’envisager de rompre son contrat de travail.

Je suis guéri, puis-je de nouveau me rendre au travail ?

Vous pouvez vous rendre au travail si vous n’êtes plus en période d’isolement strict.

Les principaux critères sont :
 
  • attendre au moins 8 jours après le début des symptômes ;
  • ET attendre au moins 48 heures après la disparition d’une éventuelle difficulté respiratoire et de la fièvre vérifiée deux fois dans la journée (en l’absence de toute prise de médicament anti-fièvre depuis au moins 12 heures).
Cas particuliers :
 
  • personne à risques (liste sur www.ameli.fr) : vous devez en parler à votre médecin ;
  • professionnel de santé : vous êtes invité à porter un masque chirurgical pendant 7 jours après la levée de votre isolement strict, par principe de précaution maximum car vous êtes au contact de malades et de sujets fragiles ;
  • personne vivant dans le même foyer qu’une personne COVID-19 : vous pouvez également retourner au travail à l’issue de la levée de l’isolement de votre proche.

À noter : recourez au télétravail dès que cela est possible - même lorsque vous êtes guéri. En cas d’impossibilité de télétravail, il faut continuer rigoureusement de respecter les mesures barrières et les mesures de distanciation physique tout en aménageant votre poste de travail afin de limiter les risques.

Je souhaite retourner au travail, puis-je demander un dépistage ?

Non. Tester les personnes par dépistage dans cette situation n’a pas d’utilité car le dépistage actuel par PCR (par prélèvement nasal) n’informe que sur l’infection effective ou non à un instant donné.

En effet, même si vous êtes testé négatif, il se peut que vous soyez encore en période d’incubation. Cela ne veut par ailleurs pas dire que vous ne serez pas contaminé à nouveau plus tard.

Si vous êtes guéri du Covid-19, vous pouvez retourner au travail sans dépistage après la levée de votre isolement strict, avec l’accord de votre médecin et selon les critères définis par le Haut Conseil de la Santé Publique.

Pour mémoire, les principaux critères de levée de l’isolement strict définis par le Haut Conseil de la Santé Publique :
 
  • se trouver au moins 8 jours après le début des symptômes ;
  • ET au moins 48 heures après la disparition d’une éventuelle difficulté respiratoire et de la fièvre vérifiée deux fois dans la journée (en l’absence de toute prise de médicament anti-fièvre depuis au moins 12 heures).

Les personnels de santé considérés comme personnes fragiles peuvent-ils bénéficier d’un arrêt de travail ?

Pour les personnels de santé, le COVID-19 sera reconnu de façon automatique comme maladie professionnelle, impliquant une indemnisation en cas d’incapacité à travailler temporaire ou permanente. Cette règle s’applique à tous les soignants, quel que soit leur lieu d’exercice, qui n’auront pas à démontrer qu’ils ont été contaminés sur leur lieu de travail ou non.

Dans tous les cas, ils peuvent, comme le reste de la population, bénéficier d’un arrêt de travail. Ils seront pris en charge par l’Assurance Maladie, alignés sur les modalités des salariés en termes de délais de carence.

Ces dispositions s’appliquent également aux personnels de santé libéraux.

Je suis étudiant en santé, puis-je proposer mon aide ?

Tous les étudiants en santé qui souhaitent proposer leur aide pour la gestion de crise (par exemple pour aider les centres d’appels du 15) peuvent se signaler auprès de leur université.

Je suis un employeur, comment préserver la santé de mes salariés ?

  • j’informe tous mes salariés des bonnes pratiques et recommandations pour se protéger. Si mon entreprise a des difficultés, je contacte le 0 800 130 000.
  • je mets en place un “référent Covid” dans mon entreprise qui sera plus particulièrement chargé de faire respecter le protocole sanitaire et sera une source d’information pour ses collègues.

Pour plus d’informations, je consulte les fiches conseils métiers pour les salariés et les employeurs éditées par le ministère du Travail.

L’entreprise doit-elle fermer s’il y a eu des cas confirmés ?

Non, mais l’employeur doit mettre en place des mesures énoncées par le ministère du Travail : les mesures que doivent prendre les employeurs pour protéger la santé de leurs salariés.

Les principales obligations des employeurs sont :
 
  • de veiller à ce que les conditions soient réunies pour assurer le respect des gestes barrière ;
  • d’informer les salariés susceptibles d’avoir été en contact avec un personnel contaminé ;
  • de nettoyer les surfaces concernées par le risque de contamination selon un protocole précis ;
  • de prendre toute mesure d’organisation adaptée.
Il est recommandé aux employeurs :
 
  • d’associer si possible son service de santé au travail aux réflexions pour aboutir à des recommandations adaptées à la situation précise ;
  • de se rapprocher des représentants du personnel.

Pour ma vie sociale

Les mariages sont-ils de nouveau autorisés ? Y a-t-il des recommandations ou des obligations pour les célébrations et les fêtes ?

La célébration des mariages et l’enregistrement des PACS en mairie sont de nouveau autorisés depuis le 2 juin sur l’ensemble du territoire.

Le nombre de personnes qui peuvent être admises dans la salle des mariages est déterminé en fonction de la taille de cette salle et la possibilité de faire respecter la distance d’un mètre entre les personnes. Chaque mairie applique donc des règles différentes, renseignez-vous.

Dans les lieux de culte, des aménagements sont réalisés pour permettre la distanciation physique et le port du masque est obligatoire pour les personnes de 11 ans et plus. Celui-ci peut être momentanément retiré pour l’accomplissement d’un rite.

Le responsable du lieu de culte est responsable du respect des règles barrière. 
Pour la fête :
  • si elle se tient dans un établissement recevant du public, la réglementation  est celle qui s’applique à ces lieux, par exemple la réglementation des bars et restaurants : table de 10 personnes maximum, port du masque lors des déplacement ;
  • si elle se tient dans un lieu privé, le Gouvernement recommande de limiter le nombre de personnes présentes et d’observer les gestes barrières, de pratiquer autant que possible la distanciation physique et de porter une grande attention aux plus fragiles, notamment aux personnes âgées pour lesquelles le port du masque est conseillé.

Y a-t-il un nombre limité de personnes autorisées pour les rassemblements familiaux dans des lieux privés ?

Afin de préserver la santé de tous, le Gouvernement recommande de limiter le nombre de personnes présentes.

Il n’y a cependant pas d’obligation, chacun étant libre chez lui. Dans tous les cas, il convient d’observer les gestes barrières, de pratiquer autant que possible la distanciation physique et de porter une grande attention aux plus fragiles, notamment aux personnes âgées pour lesquelles le port du masque est conseillé.

Peut-on désormais être mobile sur les plages ?

Oui, il est possible de se déplacer sur les plages. Les seules règles s’appliquant aux plages sont le respect des gestes barrières et de la distanciation physique. Le préfet peut toutefois interdire l’accès à une plage si ces règles ne sont pas respectées.

Les visites des familles sont-elles simplifiées dans les Ehpad ? Les résidents sont-ils désormais autorisés à sortir ou doivent-ils rester confinés ?

Un nouveau protocole a été transmis aux EHPAD : désormais les visites en chambre sont autorisées, mais pour un seul visiteur et avec port du masque et respect de la distanciation physique. Si la visite se déroule en extérieur ou dans une salle dédiée, plus de deux personnes sont autorisées. Les mineurs peuvent revenir mais doivent également porter un masque. La présence d’un tiers n’est plus obligatoire.

En savoir plus (protocole EHPAD)

Peut-on à nouveau passer son permis de conduire ?

Oui, les épreuves des examens de permis moto et poids lourds ont repris le 25 mai, celles du permis B le 8 juin. Renseignez-vous auprès de votre auto-école.

Est-il possible de se rendre dans les stades ?

Dans les départements en zone verte, vous pourrez à nouveau vous rendre dans les stades en tant que spectateur à compter du 11 juillet. 
Leur capacité d’accueil sera limitée à 5000 personnes.

La pratique d’un sport augmente-t-elle les risques de contamination ?

Avec le déconfinement, vous avez pu reprendre la plupart de vos activités sportives. Cela vous amène à multiplier les occasions de contact, et donc les risques de diffusion du COVID-19. En effet, le virus se transmet par les projections (postillons et gouttelettes invisibles) émises par autre personne. Aussi, il est d’autant plus important d’appliquer les mesures barrières et la distanciation physique : notre santé individuelle et collective en dépend.

Élus et collectivités

Quelles dispositions doivent prendre les collectivités locales ?

Des ordonnances ont été prises par le Gouvernement, dont une partie a été adoptée lors du Conseil des ministres du 25 mars afin d'assurer la continuité budgétaire, fiscale et financière des collectivités territoriales :
  Le 1er avril 2020, une ordonnance du Conseil des ministres a été prise, visant à assurer la continuité du fonctionnement des institutions locales et de l'exercice des compétences des collectivités territoriales et des établissements publics locaux afin de faire face à l’épidémie de COVID-19 :

Pour mes voyages à l’étranger

Quels sont les contrôles qui s’appliquent aux voyageurs en provenance d’un pays de l’espace européen ?

La France a levé le 15 juin l’ensemble des restrictions de circulation à ses frontières européennes.

Si vous êtes en provenance des pays de l’espace européen (États membres de l’Union européenne auxquels s’ajoutent Andorre, l’Islande, le Liechtenstein, Monaco, la Norvège, Saint-Marin, la Suisse et le Vatican), vous pouvez entrer sur le territoire français sans restrictions liées à la lutte contre la Covid-19.

Quelles sont les restrictions qui s’appliquent aux voyageurs en provenance de pays hors de l’espace européen ?

Dans le contexte de réouverture des frontières et toujours dans un objectif de limiter la diffusion du virus de la Covid-19, des mesures préventives de dépistage aux frontières entrent en vigueur à compter du 1er août 2020, en provenance de certains pays.

La France identifie plusieurs listes de pays où le virus circule activement, en fonction de leur situation sanitaire : 

En provenance des pays au sein desquels le virus circule toujours activement, vous devez vous munir de plusieurs documents avant de voyager :
 
  • Le résultat d’un test virologique RT-PCR, datant de moins de 3 jours avant votre vol. Si vous ne l’avez pas réalisé avant l’embarquement, il vous sera conseillé de respecter une quatorzaine volontaire et les mesures de précautions figurant sur le flyer qui vous sera remis à votre arrivée. Vous pourrez aussi utiliser les postes de contrôle sanitaire à l’aéroport pour réaliser un test immédiatement ;
  • Une déclaration sur l’honneur attestant que vous ne présentez pas de symptôme d’infection à la Covid-19 et que vous n’avez pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les 14  jours précédant votre vol,
  • Une attestation de déplacement dérogatoire vers la France métropolitaine depuis les pays tiers, ainsi que plusieurs documents permettant de justifier le motif de votre déplacement. 

En provenance des pays au sein desquels le virus circule toujours très activement :
  • Vous devrez vous munir des documents cités ci-dessus ;
  • Si un test peut être réalisé dans votre pays de départ : vous devrez présenter le résultat de ce test réalisé moins de 3 jours avant votre départ, contrôlé avant l’embarquement par les compagnies aériennes ;
  • Si un test ne peut pas être réalisé dans votre pays de départ : vous serez dirigé à votre arrivée vers les postes de contrôle sanitaire à l’aéroport pour y réaliser un test RT-PCR. En cas de refus, vous pourrez être susceptible de respecter une quatorzaine par arrêté préfectoral.
Vous pourrez effectuer cette quatorzaine à domicile ou dans un lieu d’hébergement dédié si vous ne disposez pas de logement adapté.


Enfin, en provenance de pays au sein desquels le virus circule peu activement, vous ne ferez pas l’objet de restriction à votre entrée sur le territoire national.

Pour connaître tous les conseils aux voyageurs et restrictions qui s’appliquent à chaque pays, rendez-vous sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères.  La liste des pays concernés sera actualisée au minimum tous les 15 jours.

Quelle est la procédure pour se rendre dans un territoire d’outre-mer depuis l’étranger ?

Pour vous rendre dans un territoire d’outre-mer, quel que soit votre lieu de départ, le résultat d'un test RT-PCR réalisé dans les 3 jours précédant votre vol vous sera demandé.

Par ailleurs, si vous êtes en provenance ou à destination de la Guyane, de Mayotte, de la Polynésie française, de la Nouvelle-Calédonie et des îles Wallis et Futuna, une attestation de déplacement dérogatoire vous sera demandée.

Contacts utiles

Urgence-sécurité et écoute :

En cas de danger immédiat : 17

Violences sur les enfants : 119 (ou sur le site internet allo119.gouv.fr)

Violences conjugales : 3919 (ou sur le site internet arretonslesviolences.gouv.fr)

Plateforme nationale d’appui médico-psychologique pour tous les professionnels de santé : 0800 73 09 58 (n° vert)

Urgence pour ma santé ou celle de mes proches :

Si j’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au COVID-19 :

  • je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation ;

  • si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j'appelle le SAMU (15) ou j'envoie un message au numéro d’urgence pour les sourds et malentendants (114).

Informations :

Numéro vert : infos sur le Coronavirus COVID-19, 24h/24 et 7j/7 : 0 800 130 000.

Si vous avez des difficultés pour entendre ou parler par téléphone en raison d’un handicap, vous pouvez vous rendre sur l'espace de contact ouvert dédié aux personnes sourdes, malentendantes ou aveugles.

 

Vous pouvez également vous tenir informé sur le compte du Gouvernement sur WhatsApp en cliquant ici, ou en enregistrant le numéro "07 55 53 12 12" au nom de Gouvernement puis en envoyant à ce contact un message sur l'application pour commencer la discussion.
Attention, la plateforme téléphonique et le bot WhatsApp ne dispensent pas de conseils médicaux.

J’habite à l’étranger, qui appeler ?

L’Ambassade et consulat de votre lieu de résidence. Par ailleurs, le ministère met à jour régulièrement son site de conseils aux voyageurs.

Numéro vert : infos sur le Coronavirus COVID-19, 24h/24 et 7j/7 : 0 800 130 000.

  

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