Mis à jour le 7 juin 2021

Comprendre la Covid-19

L'origine du virus

Le virus identifié en janvier 2020 en Chine est un nouveau coronavirus, nommé SARS-CoV-2. La maladie provoquée par ce coronavirus a été nommée Covid-19 par l’Organisation mondiale de la Santé - OMS. Depuis le 11 mars 2020, l’OMS qualifie la situation mondiale du Covid-19 de pandémie ; c’est-à-dire que l’épidémie est désormais mondiale.

Les coronavirus sont une famille de virus qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des coronavirus) à des pathologies plus sévères (comme les détresses respiratoires dues au MERS-CoV, du SRAS-CoV ou de la Covid-19).

Le Le SARS-CoV-2 est un virus dangereux parce que :
  • il est très contagieux : chaque personne infectée va contaminer en moyenne 3 personnes en l'absence de mesures de protection ;
  • une personne contaminée mais qui ne ressent pas de symptômes peut contaminer d’autres personnes.

Les symptômes

La Covid-19 peut se manifester par :
  • la fièvre ou la sensation de fièvre (frissons, chaud-froid) ;
  • la toux ;
  • des maux de tête, courbatures, une fatigue inhabituelle ;
  • une perte brutale de l’odorat (sans obstruction nasale), une disparition totale du goût, ou une diarrhée ;
  • dans les formes plus graves : difficultés respiratoires pouvant mener jusqu’à une hospitalisation en réanimation voire au décès.

Comment bien prendre sa température ?

Prendre sa température corporelle permet de déceler l’apparition de la fièvre. On considère qu’une personne a de la fièvre lorsque sa température est supérieure à 38°C le matin ou 38,3°C le soir (pour les enfants, cliquez ici). En général la fièvre n'est pas en elle-même dangereuse.

Pour plus d’information et de conseils, visitez le site de l’Assurance maladie : https://www.ameli.fr/assure/sante/bons-gestes/petits-soins/prendre-temperature

Délai d’incubation de la maladie

Le délai d’incubation (période entre la contamination et l’apparition des premiers symptômes, s'ils apparaissent) de la Covid-19 est de 3 à 5 jours en général, mais peut s’étendre jusqu’à 14 jours.

Catégories de la population les plus touchées

Le virus touche toutes les classes d'âges, y compris les plus jeunes, chez qui on constate aussi des complications ou des formes graves.

L’infection n’a pas les mêmes conséquences chez tous les individus. Nos corps, selon notre immunité, notre âge, nos pathologies associées, ne réagissent pas tous de la même manière au virus. Les plus fragiles sont considérées comme « personnes à risques de formes graves », et il existe des recommandations spécifiques de prise en charge dans ces situations.

L'infection à la SARS-CoV-2 entraîne des décès surtout chez les personnes âgées et les plus fragiles, présentant des pathologies pré-existantes : les personnes de plus de 65 ans représentent environ 90 % des décès. Cependant, la moitié des patients en réanimation ont moins de 65 ans.

Covid-19 et allergies

Être allergique n’est pas un facteur de risque.
  • Les symptômes secondaires à des allergies respiratoires peuvent selon les situations ressembler à la Covid-19, notamment la toux et les difficultés respiratoires lors des crises d’asthme. Cependant, on ne trouve ni fièvre, ni courbatures dans les allergies. Les crises d’asthme sont le plus souvent de courte durée, variables et réversibles, contrairement à l’insuffisance respiratoire liée à la Covid-19 qui est de plus longue durée.
  • Si vous êtes allergique aux pollens, vous pouvez continuer à prendre vos traitements habituels (inhalateurs, comprimés). Il n’existe pas de risque associé aux traitements antiallergiques, y compris les corticoïdes qui sont prescrits à faible dose dans le cadre des allergies.
En cas de doute sur vos traitements pendant l’épidémie de Covid-19, demandez conseil à votre médecin, ou consultez les sites https://www.covid19-medicaments.com ou https://maladiecoronavirus.fr/.

Mutation potentielle du virus

Des variants, tels que ceux anglais, sud-africain, brésilien ou indiens du coronavirus, existent et font l’objet d’études approfondies. Les variants sont des souches du virus SARS-CoV-2 porteurs de mutations, mutations qui peuvent modifier les caractéristiques du virus.

 

La transmission

La maladie se transmet par des sécrétions minuscules : il s’agit de sécrétions invisibles qui sont projetées lors d’une discussion, d’éternuements ou en toussant. Les postillons peuvent se déposer sur les mains et sur les objets.

Un contact étroit avec une personne porteuse de la maladie, qu’elle ait des symptômes ou pas, est le principal mode de transmission de la maladie : notamment lorsqu’on habite ou travaille avec elle, qu’on a un contact direct à moins d’un mètre lors d’une discussion, d’une toux ou d’un éternuement, sans mesures de protection.

Le contact avec des mains non lavées ou des surfaces souillées par des gouttelettes est également à risque de contamination.

La maladie se transmet :
  • par projection de minuscules sécrétions contaminées par une personne porteuse : en toussant, éternuant ou en cas de contacts étroits en l’absence de mesures de protection (distance physique, mesures barrières, port du masque).
  • par contact direct physique (poignée de main, accolade, bise...) entre une personne porteuse et une personne saine. Le virus est transmis à la personne saine quand elle porte ses mains à la bouche ;
  • par contact indirect, via des objets ou surfaces contaminées par une personne porteuse. Le virus est ensuite transmis à une personne saine qui manipule ces objets, quand elle porte ses mains à la bouche ;
  • par l’air, essentiellement dans un espace confiné.

Ainsi se protéger et protéger les autres c’est : aérer régulièrement les pièces où l’on vit, respecter les mesures de distanciation physique, porter le masque dans les situations à risque, appliquer strictement l’hygiène des mains ainsi que toutes les mesures barrières.

Vivre avec un malade sans être contaminé

Si l’on vit avec un cas Covid-19 à domicile, afin de ne pas être contaminé, il faut respecter scrupuleusement les mesures barrières et les mesures d’isolement disponibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé afin de ne pas être contaminé.

Le respect de ces règles est indispensable car le risque de contamination est important.

Limiter la contagion par la distanciation physique

Une personne malade peut contaminer un certain nombre de nouvelles personnes : ce nombre correspond au taux de reproduction, aussi appelé le R effectif (Reff).

Le nombre de reproduction effectif de la Covid-19, est une estimation (sur les 7 derniers jours) du nombre moyen de personnes contaminées par une personne qui porte le virus.

Alors que le R0 indique le nombre de reproduction initial (soit en début d’épidémie et sans aucune mesure de protection) le Reff (effectif), lui, désigne le nombre de reproduction pendant la crise en fonction des mesures prises pour limiter les contaminations.

Par conséquent :
  • si le Reff est supérieur à 1 (R=1,5 par exemple) : l’épidémie se poursuit et le nombre de nouveaux cas augmente ;
  • si le Reff est inférieur à 1 (R=0,5 par exemple) : l’épidémie s’atténue et le nombre de nouveaux cas décroît.
Pour diminuer le R, plusieurs solutions existent : respecter scrupuleusement les mesures barrières, la distanciation physique, et les règles fixées par le Gouvernement et les collectivités territoriales dans votre département.

Transmission par les surfaces souillées

À ce jour, les recherches suggèrent que le virus peut dans certaines conditions rester infectieux jusqu’à quelques heures sur une surface contaminée. C’est pour cela qu’il est vivement recommandé, par mesure de précaution, de nettoyer les surfaces fréquemment et récemment touchées par des mains potentiellement contaminées pour connaître les conseils de nettoyage des surfaces).

Cela implique que :
  • il n’est pas utile de désinfecter le sol, les murs ou le courrier car ce sont des surfaces qui passent peu de main en main ;
  • Il faut régulièrement se laver ou se désinfecter les mains, particulièrement quand on touche certaines surfaces fréquemment manipulées par d’autres (boutons de porte ou d’ascenseur, caddies de supermarché), . Il faut également éviter de se toucher le visage et bien se laver ou désinfecter les mains après ;
  • quand on sort, c’est le respect des mesures barrières et des mesures de distanciation sociale qui permet de se protéger efficacement du virus.

Nettoyage des surfaces potentiellement contaminées

De l’avis des experts, la charge virale du virus, c’est-à-dire sa capacité à contaminer, diminue très rapidement dans le milieu extérieur et, en quelques dizaines de minutes, celui-ci n’est plus contaminant.

Selon les dernières publications scientifiques, le virus peut, dans certaines conditions, survivre sous forme de traces plusieurs heures à plusieurs jours sur une surface contaminée par des gouttelettes. Mais il s’agit probablement de matériel génétique, et non pas de virus vivant.

Par principe de précaution, il peut toutefois être utile de nettoyer les surfaces fréquemment et récemment touchées par les mains d’autres personnes, notamment quand elles sont visiblement souillées.

Cela implique que :
  • il n’est pas utile de désinfecter le sol, les murs ou le courrier car ce sont des surfaces qui passent peu de main en main
  • quand on touche certaines surfaces fréquemment manipulées par d’autres (boutons de porte ou d’ascenseur, caddies de supermarché), il faut avant tout éviter de se toucher le visage et bien se laver les mains de retour à domicile ;
  • Il est important de pratiquer une hygiène des mains régulières (par lavage au savon ou friction hydro alcoolique) ;
  • quand on sort, c’est le respect des mesures barrières et des mesures de distanciation sociale qui permet de se protéger efficacement du virus.

Pas de transmission par les moustiques

Il n’existe pas de preuve de transmission du virus ni par les moustiques, ni par aucun autre insecte.

Rôle de la chaleur sur le virus

Le virus ne semble pas sensible aux variations de température : il est présent simultanément dans l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud, donc en été comme en hiver.

Nous savons en revanche que la forte chaleur tue efficacement le virus lors du lavage du linge en machine : il est recommandé de choisir un programme incluant au moins 30 minutes à 60°C afin de décontaminer correctement le linge.

Les animaux de compagnie et le virus

Au vu des connaissances actuelles, les animaux de compagnie ne transmettent pas le virus Covid-19. Ce virus se transmet d'homme à homme mais il peut vivre quelques heures sur le pelage d'un animal.

Pour éviter toute contamination et comme recommandé par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) :
  • séparez les animaux des personnes malades ou présumées malades ;
  • ne laissez pas l'animal vous lécher le visage ;
  • lavez-vous les mains avant et après avoir caressé un animal ;
  • ne maltraitez pas votre animal en le nettoyant avec des produits inadaptés :il n'est pas utile de laver un animal qui sort en promenade et l'usage de produits inadaptés (eau de javel...) peut être assimilé à une véritable maltraitance et ferait souffrir votre animal sans aucun bénéfice, ni pour vous ni pour lui.

Pas de preuve de risque lié aux aliments

Il n’existe pas de cas de contamination par la consommation d’aliments.
La principale recommandation est de continuer à respecter les règles d’hygiène habituelles lors de la manipulation et de la préparation des denrées alimentaires.

Faire ses courses en respectant les mesures barrières

Il n’y a pas de risque à faire ses courses si on respecte les mesures barrières et la distanciation physique.

Si vous le pouvez, nettoyez également la poignée de votre caddie avec une lingette ou le gel hydro-alcoolique mis à disposition par les commerces.

Vivre avec une personne guérie du Covid-19 : risques et bonnes pratiques

En l’état actuel des connaissances, selon le Haut Conseil de la Santé Publique, les malades guéris peuvent à nouveau rentrer en contact avec d’autres personnes après la levée de l’isolement strict.

Critères de levée de l’isolement strict :
  • il faut attendre au moins 10 jours après le début des symptômes ou la date de prélèvement si la personne est asymptomatique,
  • et 48 heures de plus après disparition de la fièvre (< 37.8 °C, mesurée par 2 mesures rectales dans la journée, sans prise d’antipyrétique/paracétamol).

Le risque de contamination est faible avec les personnes présentant ces critères de guérison. Il n’est néanmoins pas totalement exclu : il a été décrit des situations de survie un peu plus longue du virus.

Avec une personne guérie comme avec le reste de la population générale, continuez d’appliquer la distanciation physique et les mesures barrières.

Le dépistage

La stratégie de dépistage des autorités sanitaires


Les tests virologiques (RT-PCR) sont effectués dans des centres de dépistage dont la liste est disponible sur le site Internet sante.fr ou sur le site Internet de votre Agence régionale de santé.
 
  • Vous pouvez bénéficier d’un test de dépistage, à votre demande et sans prescription médicale, sans même présenter de symptômes. Il est intégralement pris en charge par l'assurance maladie. Ces dispositions sont également applicables aux personnes qui ne sont pas assurés sociaux. Les personnes présentant des symptômes, les cas contacts et les personnels soignants ou assimilés sont testés en priorité.
  • Si vous avez été identifié comme cas contact, vous serez contacté par les services de l’Assurance Maladie qui vous demanderont de rester en isolement et vous indiqueront quand réaliser votre test (immédiatement si vous vivez dans le même foyer que la personne contaminée, ou en observant un délai de 7 jours après votre dernier contact avec cette personne, si vous ne vivez pas avec elle). Vous devrez alors prendre rendez-vous dans un lieu d’examen médical. Aucune prescription médicale ne vous sera demandé.
  • Certains publics peuvent également être ciblés dans le cadre de campagnes spécifiques de dépistage : personnes fragiles, habitants d’une zone ou d’un département où le virus circule plus activement, résidents de structures d'hébergement collectif et personnels exerçant dans ces structures en cas de premier cas confirmé, territoires identifiés comme vulnérables en raison de leur densité ou de l’éloignement de l’accès aux soins.
Pour les patients positifs, la durée d'isolement est de 10 jours.
 

 

La prise de température est-elle un bon moyen pour le dépistage du COVID-19 ?

Selon le Haut Conseil de la Santé Publique, la prise de température dans les établissements recevant du public, les entreprises et les transports, n’est pas utile pour dépister la Covid-19. En effet, la fièvre n’est pas toujours présente chez les malades (asymptomatiques, pré-symptomatiques) et elle peut être masquée par des médicaments. De plus, les contrôles risquent de diffuser le virus.

Ainsi, la prise de température dans un objectif de dépistage n'apparaît pas comme une mesure fiable pour repérer les personnes infectées ; le dépistage par prise de température n’est donc pas recommandé.

Il convient de favoriser l’auto-surveillance, la déclaration spontanée et la consultation d’un médecin en cas de symptômes évocateurs de Covid-19.
 

Les traitements

État des recherches sur les traitements

Les patients infectés par la Covid-19 bénéficient aujourd’hui de traitements symptomatiques, c’est-à-dire visant à soulager les symptômes.
Il existe des traitements spécifiques validés ou en cours d’études contre le virus. Si vous êtes une personne à risque d’avoir une forme grave parlez-en à votre médecin.

 

En savoir plus

De manière générale, l’auto-médication par anti-inflammatoires lors d’une infection est à proscrire. Si vous avez un doute sur un traitement en cours, ne l’arrêtez pas et parlez-en à votre médecin.

Dans le cas d’une infection au SARS-CoV-2, le paracétamol peut vous aider en cas de douleur ou de fièvre. Si vous êtes déjà sous anti-inflammatoires ou en cas de doute, demandez conseil à votre médecin ou consultez le site covid19-medicaments.com.

Qu'est-ce qu'un essai clinique ?

C’est une étude scientifique réalisée pour évaluer l’efficacité et la sécurité d’une méthode diagnostique ou d’un traitement.

Le plus souvent, on compare deux groupes de malades de même profil. Dans un groupe, on donne le nouveau traitement testé, et dans un autre groupe, on donne un comparateur (placebo ou traitement normalement utilisé).

À l’issue de l’essai, on évalue si le nouveau traitement est plus efficace ou pas, et on évalue les risques qu’il présente pour les malades. C’est donc une étape indispensable pour obtenir la preuve de l’efficacité d’un traitement, et ne pas exposer les malades à des risques liés au médicament.

Attention aux anti-inflammatoires (ibuprofène)

De manière générale, l’auto-médication par anti-inflammatoires doit être proscrite : il semblerait que les anti-inflammatoires non stéroïdiens puissent être un facteur d’aggravation de l'infection.

➜ Dans le cas d’une infection au COVID-19, le paracétamol est recommandé. Si vous êtes déjà sous anti-inflammatoires ou en cas de doute, demandez conseil à votre médecin ou consultez le site https://www.covid19-medicaments.com.

Vente de paracétamol

La vente de paracétamol n’est pas limitée, mais il faut respecter les modalités d’usage : 1g toutes les 6h maximum.

Néanmoins, pour garantir sa disponibilité, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé que :
 
  • les pharmaciens ne peuvent délivrer, sans ordonnance, qu’une seule boîte de paracétamol (500 mg ou 1g) par patient ne présentant aucun symptôme, ou deux boîtes (500 mg ou 1g) en cas de symptômes (douleurs et/ou fièvre) ;
  • la vente sur Internet des médicaments à base de paracétamol, d'ibuprofène et d'aspirine est suspendue.

Gestion des stocks de médicaments destinés à la réanimation

À la fin de l’été, la France a reconstitué son stock de médicaments destinés à la réanimation.

La recherche

Organisation de la recherche autour du virus en France


Le monde de la recherche est mobilisé :
  • la France est le seul pays européen à avoir initié un programme de recherche clinique sur la COVID-19 dès le 22 mars 2020. Des équipes travaillent sur plusieurs pistes de traitement à Paris, Marseille ou encore Lyon ; les protocoles ont commencé. C'est la première fois que la communauté scientifique française mène un effort de recherche d’une telle ampleur, en temps réel, au cours d'une épidémie ;
  • de nombreux programmes français et européens et des essais cliniques sont en cours afin d’améliorer le diagnostic, la compréhension et la prise en charge de cette maladie ;
  • la France participe activement aux initiatives mondiales de recherches scientifiques. Tous les travaux sont mis en ligne en code source ouvert et en libre accès pour partager le maximum de données scientifiques.

Afin de soutenir l’effort de recherche :
  • les ministères des Solidarités et de la Santé, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, l’Agence Nationale de la Recherche, l’INSERM… sont mobilisés ;
  • 8 millions d’euros ont été débloqués par les ministères en soutien et à la coordination de la réponse scientifique à la propagation du virus ;
  • un fonds d’urgence de 50 millions d’euros pour lutter contre l’épidémie ainsi que le réinvestissement de 5 milliards d’euros supplémentaires dans la recherche sur les dix prochaines années a été annoncé par le président de la République.


Vaccins

L’ensemble des pays européens ont débuté simultanément leur campagne de vaccination le dimanche 27 décembre. En France, les premières vaccinations concernent des personnes âgées et des professionnels de santé avec des facteurs de risque dans les EHPAD et USLD. La campagne de vaccination est montée graduellement en puissance depuis le 4 janvier 2021.

Depuis le 31 mai, toutes les personnes de 18 ans et plus, les femmes enceintes (à partir du deuxième trimestre de grossesse), les personnes de 16 ans et plus présentant une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19, les proches (vivant sous le même toit ou apportant une aide quotidienne) de 16 ans et plus d’une personne fortement immunodéprimée, sont éligibles à la vaccination.

Pour rappel, l’ensemble des personnes éligibles à la vaccination peuvent prendre rendez-vous :
  • En ligne, directement sur les sites de prise de rendez-vous ou via le site www.sante.fr (7 j/7 et 24 h/24).
  • Par téléphone, directement auprès des centres de rendez-vous ou via le numéro vert national (0 800 009 110)
  • Via les dispositifs locaux mis à disposition pour aider à la prise de rendez-vous, comme les plateformes téléphoniques départementales ou régionales.