La politique européenne de cohésion, un vecteur de croissance pour nos territoires

Le secrétaire d’État chargé des affaires européennes a présenté une communication relative à la politique européenne de cohésion.
 
La France a conclu, le 8 août dernier, les négociations avec la Commission européenne sur l’accord de partenariat qui régira l’utilisation de plus de 26,7 milliards d’euros de fonds européens structurels et d’investissement entre 2014 et 2020. L’adoption de cet accord constitue une étape importante, qui permettra de finaliser les programmes nationaux et régionaux en vue d’injecter ces financements européens dans les territoires métropolitains et d’outre-mer, en complément des investissements de l’État, des collectivités territoriales, des entreprises et des associations.
 
La consolidation de la croissance passe par le soutien aux initiatives portées par les territoires. C’est pourquoi l’enveloppe française sera mobilisée au service de l'économie réelle, de la croissance durable et du capital humain. L’innovation, la transition énergétique, le développement du très haut-débit, le soutien aux acteurs économiques, les infrastructures, la formation pour tous et la lutte contre l’exclusion sociale figurent ainsi parmi les priorités à financer, en cohérence avec les stratégies de développement des régions.
 
Dans ce cadre, le programme français relatif à l’Initiative pour l’emploi des jeunes a été le premier programme européen approuvé par la Commission. Il bénéficiera aux régions présentant un chômage très élevé des jeunes (supérieur à 25 %), et participera ainsi à la stratégie du Gouvernement pour faire reculer le chômage.
 
Au-delà du soutien à l’économie française, les fonds structurels constituent un levier essentiel de la politique d’investissement de l’Union européenne, et sont à ce titre un outil crucial de réponse à la crise qui frappe l’Europe. Grâce à la politique de cohésion, les 277 régions européennes bénéficieront de plus de 363,8 milliards d’euros de financement au cours de la période 2014-2020.
 
Cette politique constitue un vecteur efficace d’accroissement des investissements que la France appelle de ses vœux au niveau européen, en cohérence avec les priorités adoptées lors du Conseil européen des 26 et 27 juin derniers pour les cinq ans à venir.