Attractivité : une France industrielle et innovante

"Le baromètre de l’attractivité de la France" publié par le cabinet EY, le 4 juin 2019, confirme l’exceptionnel engouement des investisseurs internationaux pour la France, notamment dans les domaines de l'industrie et de la Recherche & Développement.
 
En 2018, la France tire son épingle du jeu en matière d’investissements directs étrangers. Elle enregistre une hausse de 1% par rapport à 2017, quand dans le même temps, l’Allemagne et le Royaume-Uni, enregistrent une baisse, tous deux, de 13%.  

Ainsi, avec 1027 projets d'investissements en 2018, la France dépasse l’Allemagne (973 projets) et talonne le Royaume-Uni (1054 projets). Grâce à cette performance, la France, 3e en 2017,  devient la 2e destination des investissements étrangers.

Ce positionnement de la France est de bon augure pour Christophe Lecourtier (directeur général de Business France, agence de valorisation de la France à l'international) : "l’industrie est le secteur qui crée le plus d’emplois directs et indirects et qui tire le plus fortement les exportations. Et la vitalité de la R&D tricolore laisse présager que la France sera demain une nation aux avant-postes de l’innovation. "

Leadership confirmé de l'industrie française

Avec 339 projets dans des sites de production (dont 80% d’extensions), la France reste en tête du palmarès européen.

Par rapport à 2017, la France enregistre une hausse de 5% des projets d’investissements industriels.

Une explication à cela : l’arrivée de nouvelles technologies numériques de production a permis un mouvement de réinvestissement, notamment dans l’industrie automobile.

La Recherche et Développement (R&D), un secteur en pleine expansion

Performance exceptionnelle : la France devient désormais le centre névralgique de l’Europe en matière de R&D (+ 85% de projets par rapport à 2017). Elle cumule plus de projets que l’Allemagne et le Royaume-Uni réunis.

L’Hexagone est en tête des pays européens qui attirent le plus de projets d’implantation et d’extension de centres de R&D et d’unités de production. 53% des projets sont des extensions, ce qui témoigne de la volonté des investisseurs de s’ancrer durablement en France (contre 31 % au Royaume-Uni, 22% en Allemagne).

La France déploie une politique volontariste en matière technologique et en particulier dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA).

L’innovation est fortement encouragée en permettant l’expérimentation de technologies de demain - tels que les véhicules autonomes - en facilitant le concours de nos chercheurs dans les entreprises, en renforçant le système des brevets et en créant un fonds de 10 milliards pour investir dans les innovations de rupture.

Parmi les exemples illustrant cette stratégie de soutien au développement d’innovations de rupture :

un cadre propice aux investissements

En deux ans, le Gouvernement a  créé un environnement favorable pour attirer les investissements directs étrangers (IDE). Un cadre propice, notamment par une baisse de la fiscalité des entreprises, plus de souplesse du marché du travail, la modernisation du dialogue social et la rénovation de notre système de formation avec la loi Travail.

Avec la loi Pacte, adoptée en avril dernier et dédiée aux entreprises, une nouvelle étape a été mise en place pour augmenter l’attractivité de la France, avec la simplification des démarches des entrepreneurs ou le financement des entreprises qui est favorisé.