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Le fonctionnement d'un vaccin à adénovirus

Ce contenu a été publié sous le gouvernement du Premier ministre, Jean Castex.

Publié 30/04/2021

Les vaccins AstraZeneca et Janssen reposent sur la technique dite du « vecteur viral non répliquant », à base d’adénovirus. Explications en dessins.

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Illustrations : Service d'information du Gouvernement
Il était une fois un vaccin contre le coronavirus basé sur la technique dite du
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Ce procédé consiste à utiliser un virus inoffensif comme vecteur. Concrètement, il sert de moyen de transport à un fragment d'ADN du coronavirus
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Ce « virus-livreur » est bénin, il provoque tout au plus un rhume. Il est issu de la grande famille des « adénovirus », bien connue des scientifiques
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Le choix de l’adénovirus varie d’un vaccin à l’autre. La seule règle est d’opter pour un virus sans danger, peu fréquent, voire jamais rencontré par l’homme
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L’objectif est ainsi d’éviter que les personnes vaccinées aient déjà des anticorps contre le vecteur viral ; cela diminuerait l’efficacité du vaccin
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Par ailleurs, l’adénovirus est modifié pour l’empêcher de se reproduire et d’infecter d’autres cellules. C’est pourquoi on dit qu’il est « non répliquant »
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Une fois sécurisé, l’adénovirus est injecté dans l’organisme et atteint sa cible : une cellule musculaire. Il transporte alors l’ADN du coronavirus jusqu’au noyau de cette cellule
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Ce fragment d’ADN (par un processus similaire à celui de l’ARN messager) fait fabriquer à la cellule, la protéine antigénique responsable du coronavirus
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Cette protéine, étrangère à l’organisme, induit la fabrication d’anticorps protecteurs contre le coronavirus
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Dorénavant, si le coronavirus entre dans l’organisme, il sera reconnu et rapidement détruit
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