Le 3977 pour signaler des maltraitances envers les personnes âgées

Ce contenu a été publié sous le gouvernement du Premier ministre, Jean Castex.

Publié 25/02/2022

Le 3977 est un numéro d'urgence mis en place par les pouvoirs publics pour avertir d'une maltraitance à l'encontre d'une personne vulnérable, âgée ou handicapée.

Partager la page

Sénior au téléphone
Source : Getty
La maltraitance frappe aussi les personnes vulnérables comme les personnes âgées, handicapées.

De nombreux adultes vulnérables subissent des maltraitances aux formes multiples : physiques, psychologiques ou encore financières, dont les effets peuvent avoir des conséquences graves sur les personnes en situation de fragilité.
Ces violences sont souvent des actes apparaissant comme anodins, mais qui lorsqu’ils s’amplifient et s’accumulent, créent des conditions d’isolement et de souffrance. Il peut s’agir aussi de négligence, conduisant à ne pas satisfaire les besoins essentiels des personnes vulnérables.
La plupart de ces maltraitances, qu’elles aient lieu à domicile ou en établissement, restent méconnues et sont insuffisamment révélées.

Elles demandent une vigilance de tous, car chacun d’entre nous peut y être confronté au cours de sa vie.

Accédez au site

Agir contre les maltraitances des personnes âgées et des adultes en situation de handicap

3977

Qui peut appeler le 3977 ?

  • Toute personne âgée ou adulte en situation de handicap victimes de maltraitance et tout témoin de ces risques ou situations, à domicile ou en établissement ;
  • les professionnels des champs sanitaire, social et médico-social confrontés à ces situations ;
  • les proches-aidants en difficulté dans l’aide qu’ils apportent au quotidien.

Qui répond et quelle action est enclenchée ?

  • Une équipe d’écoutants professionnels assure une première écoute 7 jours sur 7, de 9h00 à 19h00. La plateforme d’écoute nationale est localisée à Paris. Ces écoutants analysent les appels, répondent aux demandes d’information et orientent les appelants, si nécessaire, vers les numéros d’urgence (15, 17, 18) ou vers le réseau des centres départementaux et interdépartementaux pour un suivi individuel et approfondi des situations signalées.
  • Chaque centre Alma (« Allo Maltraitances ») ou apparenté est animé par des bénévoles formés. Ces centres poursuivent l’écoute amorcée par la plateforme nationale, accompagnent et orientent les appelants lorsque cela est nécessaire, dans la résolution des risques et situations de maltraitance signalés en assurant un lien avec les acteurs et autorités locales compétents (conseils départementaux, agences régionales de santé, centres communaux d'action sociale (CCAS), centres locaux d'information et de coordination (CLIC), dispositifs d’appui à la coordination (DAC), maisons départementale des personnes handicapées (MDPH), services de médiation, autorités judiciaires, etc.).

3977, brochure de présentation

solidarites-sante.gouv.fr

Communiqué de presse

solidarites-sante.gouv.fr