ALEJ, un service civique avec accompagnement renforcé pour permettre l'accès au logement et à l'emploi des jeunes dans le cadre des actions de résorption des bidonvilles

Ce contenu a été publié sous le gouvernement du Premier ministre, Jean Castex.

Publié 20/07/2021 |Modifié 09/02/2022

Le service civique a un effet mobilisateur et stimulant, notamment pour les jeunes vivant en situation de grande précarité. Leur engagement dans des missions d’intérêt général leur permet de développer la confiance et l'estime de soi, ainsi que des compétences transversales : travail en équipe, savoir-être, codes professionnels…

Le programme ALEJ, conçu en partenariat avec l’Agence du service civique, offre la possibilité d’optimiser cet effet tremplin et de favoriser l’insertion socio-professionnelle, grâce à un accompagnement renforcé d’une durée de 12 mois, avant, pendant et après le service civique, et à la mobilisation des acteurs locaux de l’emploi, de la formation et du logement.
Lancé à titre expérimental à Toulouse par la DDETS de Haute-Garonne et par Unis-Cité en septembre 2020, le programme cofinancé par la DIHAL et par la ville de Toulouse, a permis à dix-neuf jeunes volontaires en grande précarité (jeunes nationaux, réfugiés ou ressortissants intra-communautaires, mal-logés, vivant en squat, en bidonville ou sans domicile fixe) de s’inscrire dans un parcours coordonné incluant une formation linguistique, des bilans de compétences, des périodes d’immersion en milieu professionnel et six jours de formation citoyennes sur mesure. Plusieurs d’entre eux ont également accédé au logement.
Au terme de cette première période, le bilan prouve toute l’efficacité du programme : à la sortie du service civique, 14 jeunes débutent une formation qualifiante et 4 sont entrés ou entrent en emploi, soit 95% de sorties positives. A la rentrée prochaine, le programme devrait être poursuivi à Toulouse et déployé dans deux autres départements: la Seine-Saint-Denis et l'Hérault.

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