3 juillet 2015

Priorité jeunesse : à chaque jeune, le Gouvernement apporte une solution adaptée

Vendredi 3 juillet s’est déroulé, à Besançon, le troisième Comité interministériel de la jeunesse consécutif, sous l’égide de Manuel Valls. 100 jeunes et 9 ministres ont échangé durant toute la matinée sur la priorité jeunesse du Gouvernement. Depuis trois ans, beaucoup a été fait pour que les jeunes puissent à la fois se former, travailler, s’engager, s’épanouir et vivre dans de bonnes conditions. Beaucoup sera fait, encore, d'ici 2017.
 
A chaque jeune, le Gouvernement apporte une solution adaptée. Le Comité interministériel de la jeunesse a permis de dresser le bilan de l’ensemble de ces politiques. Retour, avec cette frise interactive, sur 3 ans de priorité jeunesse.


Mais ce 3e Comité interministériel va également déboucher sur de nouvelles politiques, inspirées par les débats avec les jeunes.
 
  • Trouver un logement s’avère souvent plus compliqué pour les jeunes. Les jeunes actifs qui ne disposent pas de garants familiaux ou amicaux pourront bénéficier du futur cautionnement solidaire pour les salariés lorsqu’ils souhaitent louer un appartement.
     
  • L’information quant aux droits dont peuvent bénéficier les jeunes est parfois illisible. Avec la Boussole des droits, les jeunes sauront précisément, grâce à un simulateur personnalisé, à quels droits ils peuvent prétendre.
     
  • Suspendre temporairement leurs études pour s’engager ou partir à l’étranger peut être une expérience très enrichissante pour les jeunes. L’instauration d’une année de césure permettra aux étudiants de vivre cette expérience sans être pénalisés dans leurs cursus ni perdre leurs droits.
     
  • Une partie de l’abstention des jeunes et des étudiants s’explique par leur mobilité : n’étant souvent pas inscrits sur les listes électorales de la ville où ils étudient, la démarche du vote peut s’avérer complexe. Non seulement ils pourront s’inscrire en cours d’année sur les listes électorales, mais des bureaux d’inscription sur les listes électorales seront installés notamment dans les universités, lors des semaines d’inscription des étudiants.