20 décembre 2017 - Vidéo

#EGalim en clair

Représentants des pouvoirs publics et du secteur privé, acteurs et partenaires du monde agricole et consommateurs ont participé à une large réflexion collective entre le 20 juillet et le 21 décembre 2017. Objectif : réfléchir à un nouveau modèle de production agricole, de transformation des produits et de consommation, permettre aux producteurs de vivre dignement de leur travail, promouvoir une alimentation saine, sûre et durable de la terre à l'assiette. Ces États généraux de l'alimentation ont dégagé une feuille de route ambitieuse que le Gouvernement a traduit par un projet de loi présenté le 31 janvier 2018.

Pourquoi des États généraux de l’alimentation ?

  • Pour relancer la création de valeur et en assurer l’équitable répartition
  • permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail par le paiement de prix justes
  • accompagner la transformation des modèles de production afin de répondre davantage aux attentes et aux besoins des consommateurs
  • promouvoir les choix de consommation privilégiant une alimentation saine, sûre et durable.

Qui a participé ?

Toutes les parties prenantes : monde agricole et de la pêche, industrie agroalimentaire, distribution, consommateurs, restauration collective, élus, partenaires sociaux, acteurs de l'économie sociale et solidaire, et de la santé, ONG, associations caritatives et d'aide alimentaire à l'international, banques et assurances.
Et aussi les citoyens ! via une grande consultation publique qui a acceuilli plus de 156 000 personnes.

Deux chantiers et 14 ateliers

1er chantier : comment mieux créer la valeur et comment mieux la répartir ?

 

Mieux créer la valeur ?

  • Atelier 1 : Mieux répondre aux attentes des consommateurs en termes de qualités nutritionnelles et environnementales, d'ancrage territorial, de bien-être animal et d'innovations
  • Atelier 2 : Développer les initiatives locales et créer des synergies
  • Atelier 3 : Développer la bio-économie et l’économie circulaire
  • Atelier 4 : Conquérir de nouvelles parts de marchés sur les marchés européens et internationaux et faire rayonner l’excellence du modèle alimentaire et le patrimoine alimentaire français en France et à l'international
  • Atelier 5 : Rendre les prix d’achat des produits agricoles plus rémunérateurs pour les agriculteurs

Mieux répartir la valeur ?

  • Atelier 6 : Adapter la production agricole aux besoins des différents marchés et aux besoins des transformateurs
  • Atelier 7 : Améliorer les relations commerciales et contractuelles entre les producteurs, les transformateurs et les distributeurs


2e chantier : Pour une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous

 
  • Atelier 8 : Assurer la sécurité sanitaire de l’alimentation française dans une économie agroalimentaire mondialisée et dans un contexte de changement climatique tout en prévenant les contaminations chimiques
  • Atelier 9 : Faciliter l'adoption par tous d'une alimentation favorable à la santé
  • Atelier 10 : Lutter contre le gaspillage alimentaire
  • Atelier 11 : Réussir la transition écologique et solidaire de notre agriculture en promouvant une alimentation durable
  • Atelier 12 : Lutter contre l'insécurité alimentaire, s'assurer que chacun puisse avoir accès à une alimentation suffisante et de qualité en France et dans le monde
  • Atelier 13 : Renforcer l’attractivité des métiers de l’agriculture et des filières alimentaires et développer la formation.Un plan d’investissement de 5 milliards d’euros pour accompagner la transformation des filières sur 5 ans va être mis en place.


Atelier transversal

  • Atelier 14 : "Préparer l’avenir" : quels investissements, quel accompagnement technique, quelle recherche pour une plus grande performance environnementale, sanitaire, sociale et économique ?

Résultats

>> Une feuille de route nationale pour dégager des axes stratégiques
>> Un projet de loi (présenté en conseil des ministres le 31 janvier 2018)