12 novembre 2015 - Infographie

Lutte contre la radicalisation en prison

Le Gouvernement se mobilise
Contenu publié sous le Gouvernement Valls II du 26 Août 2014 au 11 Février 2016
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  • "Les phénomènes de radicalisation se développent, nous le savons, (...) en prison. Ce n'est pas nouvau ! (...) Il faut, là aussi, accrroître nos efforts."
    (Manuel Valls, 13 janvier 2015)

    Les détenus prosélytes sont regroupés pour éviter les contacts avec la population carcérale et la protéger des pressions exercées.
    Ainsi, à la maison d'arrêt de Fresnes, des islamistes radicaux sont déjà regroupés dans un quartier spécifique.

    Les personnes détenues radicalisées violentes et refusant l'échange sont placées en quartier d'isolement ou disciplinaire si besoin.

    Le bureau du renseignement pénitenciaire, qui détecte les mouvements de repli identitaire et de radicalisation en lien avec les services de renseignement intérieur, est renforcé de 7 postes depuis 2012.

    Un programme de recherche-action pour améliorer la détection des radicalisations sera expérimenté dans quelques jours dans 2 établissements pénitenciaires.

    Depuis le 5 janvier 2015, l'administration pénitentiaire est présente au sein de l'unité de coordination et de lutte antiterroriste  (UCLAT)

    182 aumôniers musulmans, dont 30 ont été recrutés ces 2 dernières années, interviennent dans les prisons afin d'apaiser la détention et de diffuser un Islam éclairé

    283 personnes détenues sont écrouées pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un acte de terrorisme dont 152 sont des islamistes radicaux et parmi eux 22 (soit 16%) ont déjà été écroués.