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Portrait de Stéphane Le Foll

Stéphane Le Foll

Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du Gouvernement
Biographie

Stéphane Le Foll est né le 3 février 1960 au Mans (Sarthe)


Fonctions ministérielles
 

  • Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du Gouvernement, depuis avril 2014
  • Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, de juin 2012 à mars 2014
  • Ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, de mai à juin 2012


Fonctions électives
 

  • Elu député de la Sarthe le 17 juin 2012
  • Député européen, de 2004 à 2012
  • Vice-président de la Communauté urbaine du Mans (Sarthe), depuis 2001
  • Conseiller municipal du Mans (Sarthe), depuis mars 2001
  • Conseiller municipal de Longnes (Sarthe), de 1983 à 1995


Fonctions politiques
 

  • Membre du conseil national puis du bureau national du Parti socialiste, de 2000 à 2005
  • Secrétaire national à la coordination du Parti socialiste, de 2003 à 2005
  • Premier secrétaire du Parti socialiste de la Sarthe, depuis 2008
  • Vice-président du groupe de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen, de 2009 à 2012
 


Autres fonctions
 

  • Cofondateur du groupe Saint-Germain, groupe de réflexion sur les questions alimentaires et agricoles, 2006
  • Membre de la Commission de l'environnement de la santé publique et de la sécurité alimentaire
  • Membre de la Délégation pour les relations avec le Conseil législatif palestinien


Carrière
 

  • Enseignant au lycée agricole de Rouillon
  • Enseignant en économie au lycée de la Ferté-Bernard
  • Chargé de cours à l’université de Nantes, de 1998 à 1999
  • Conseiller technique auprès de Louis Le Pensec, ministre de l’Agriculture, de 1997 à 1998


Cursus
 

  • DEA d’économie
  • Diplôme professionnel spécialisé du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)
  • BTS agricole
Actualités du ministre

Épizootie d’influenza aviaire H5N8 : des résultats encourageants

Le nombre de nouvelles suspicions, en net recul ces 2 dernières semaines, laisse augurer de l’extinction prochaine de l’épizootie.

Cette évolution permet d’envisager la reprise d’activité dans les départements touchés. La remise en place des gallinacés est possible dans les zones réglementées stabilisées, moyennant le respect de conditions sécurisées (maintien en bâtiment pendant une durée minimale de 4 semaines et examen sanitaire des animaux). Cette reprise de la production est possible dans 536 communes.

Dans les départements les moins touchés (départements 12, 79, 81, 82 et partie est du département 32), les remises en place seront possibles rapidement après la levée des zones de surveillance. Dans les zones où l’épizootie a été de grande ampleur (départements 31, 32, 40, 64 et 65), un arrêté ministériel sera pris pour encadrer les conditions de remises en place après une période de vide sanitaire. Si la situation continue à évoluer favorablement, les palmipèdes pourraient être remis en place à partir de la fin mai comme l’avait envisagé le ministre.

Sur le sujet des indemnisations : pour les abattages dans les foyers, dès le 2 février, les 1res avances étaient versées aux éleveurs à hauteur de 75% de la valeur marchande des animaux.

Le 15 février, le dispositif d'indemnisation des abattages préventifs a été ouvert et a permis de 1ers paiements dès le 16 mars. Prochaine étape : indemnisation des pertes de production pour les éleveurs, avec des 1ers paiements d’ici à fin avril.

Les opérateurs de l’aval faisant face à des difficultés de trésorerie pourront également mobiliser, en complément des dispositifs de droit commun d’ores et déjà disponibles, des avances de trésorerie avec différé de remboursement de 2 ans qui seront mises en œuvre début avril.

Loi "lutte contre l’accaparement des terres agricoles et développement du biocontrôle"

Le Conseil constitutionnel a validé la loi relative à la lutte contre l’accaparement des terres agricoles et au développement du biocontrôle. Ce texte contribue à préparer l’agriculture française à faire face aux défis de demain :

- en favorisant la réduction de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques avec l’adoption des dispositions relatives aux certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques (CEPP)

- en améliorant la protection du foncier agricole, loi permet en effet de renforcer la transparence des acquisitions de foncier agricole par les sociétés, en les obligeant à s’appuyer sur une société dédiée au portage du foncier (GFA, GFR, SCI), pour toute nouvelle acquisition ou apport de foncier.

Utilisation du bois dans le bâtiment

Stéphane Le Foll et Emmanuelle Cosse annoncent le lancement d’un nouvel Appel à manifestation d’intérêt (AMI) "Bois – Bourg". A travers cet AMI, l’État apportera son soutien à 100 projets de construction ou réhabilitation dans des bourgs ou territoires ruraux utilisant du bois et des matériaux biosourcés locaux.

l’AMI "Bois - Bourg" a pour ambition de :

- dynamiser la filière forêt-bois pour un usage dédié à des constructions performantes au plan environnemental ;

- démontrer l'opérationnalité de l’utilisation du bois dans des travaux de réhabilitation ;

- alimenter l'observatoire de l'expérimentation E+C- qui préfigure la future réglementation environnementale du bâtiment.

Avec le concours financier de l’Ademe et du Fonds Stratégique Forêt Bois, l’AMI s’articule autour d’actions portées par le ministère du Logement : le programme "100 constructions publiques en bois local" pour démontrer la faisabilité technique et économique de constructions publiques environnementales performantes utilisant du bois "local" ; Le projet ARBRE qui valorise l’usage du matériau bois dans la réhabilitation des logements et des bâtiments tertiaires existants ; l’expérimentation du label E+C- qui prépare la future réglementation environnementale du bâtiment neuf et contribue à évaluer les performances environnementales des matériaux bois ou biosourcés.

Versement de l’aide à la réduction de production de lait à 11 300 producteurs

Les producteurs de lait de vache ayant réduit leur production pendant les 3 derniers mois de l’année 2016 viennent de percevoir le versement de l’indemnisation de la réduction de production de lait mise en place au niveau européen sous l’impulsion de Stéphane Le Foll.

11 300 producteurs ont été indemnisés pour la non production 146 000 tonnes de lait.

L’indemnisation décidée au niveau européen s’élève à 14 centimes par kilo non produit et est majorée par l’Etat français de 10 centimes par kilo non produit pour les 5 premiers pourcents de réduction de production. Cette indemnisation correspond donc au versement de 24 centimes par kilo de lait non produit pour les 5 premiers pourcents de réduction.

Un second versement sera effectué d’ici au printemps pour les producteurs engagés dans la 2nde phase de réduction correspondant aux 2 derniers mois de l’année 2016 et au mois de janvier 2017.

Mise en place d’un nouveau Programme Ambition bio

A l’occasion du séminaire international de l’Agence BIO, Stéphane Le Foll a annoncé la mise en place d’un nouveau Programme Ambition bio et sa présentation au mois d’avril 2017. Ce programme a vocation à accompagner le changement d’échelle de la bio en France, tout en assurant un développement créateur de valeur pour la filière et en fixant un objectif de 10% des surfaces agricoles en agriculture biologique d’ici à 2021.

Le nombre d’exploitants bio s’élève désormais à plus de 32 000 contre 24 500 en 2012, soit une augmentation avoisinant les 30%. En parallèle, les surfaces exploitées en agriculture biologique sont passées de 1 million d’hectares en 2012 à plus d’1,5 million d’hectares en 2015, ce qui correspond à une augmentation de 50%. Afin de répondre à cette forte montée en puissance, qui traduit la volonté des agriculteurs de s’engager dans le sens de l’agro-écologie, Stéphane Le Foll a mobilisé, au-delà de l’engagement initialement pris, 30M€ supplémentaires en 2015 et 50 M€ supplémentaires en 2016 sur le budget du ministère de l’Agriculture.

Création d'un Centre national de référence sur le bien-être animal

Le Centre national de référence (CNR) sur le bien-être animal aura pour missions d’organiser un partage des connaissances avec l'ensemble des acteurs impliqués dans le bien-être animal (les éleveurs et détenteurs d'animaux, les vétérinaires, les chercheurs), de diffuser les résultats de la recherche et des innovations techniques, d’apporter un appui scientifique et technique à tous les acteurs et de constituer un centre de ressources pour la formation sur le bien-être et la protection animale.

C'est à l'occasion du Salon de l'agriculture qu'a été signée, en présence de Stéphane Le Foll, la convention qui entérine la création d'un CNR sur le bien-être animal. Piloté par l'INRA, ce centre, prévu par la Loi d’Avenir pour l’agriculture est une mesure phare du Plan d’actions sur le bien-être animal lancé par le ministre en avril 2016.

Commercialisation des jeunes bovins légers : prolongation du dispositif d'aide forfaitaire 

L’aide forfaitaire de 150 euros pour la commercialisation des jeunes bovins mâles est prolongée pour les mois de mars et avril.

Pour être éligibles, les jeunes bovins mâles de race à viande ou croisés doivent être âgés de 13 à 24 mois et peser mois de 360 kg. Les jeunes bovins vifs destinés à l’export doivent pour leur part peser moins de 680 Kg (poids vif).

Les producteurs qui souhaitent déposer une demande d’aide pour les opérations réalisées jusqu’à la fin du mois de février pourront le faire à partir du début du mois d’avril via un formulaire à remplir en ligne depuis le site Internet de FranceAgriMer. Il sera également possible de déposer une seule demande d’aide à l’issue des quatre premiers mois de mise en œuvre.

L’ensemble des modalités d’octroi de cette aide seront prochainement diffusées via le bulletin officiel du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.

Influenza aviaire : renforcement de la lutte et  perspectives pour la reprise de l’activité

Le Gouvernement a annoncé une évolution de la stratégie d’éradication du virus de l’influenza aviaire hautement pathogène. Dans la grande zone réglementée du Gers, des Landes, des Pyrénées-Atlantiques et des Hautes-Pyrénées, la stratégie d’abattage se poursuit avec un renforcement dans les zones non encore stabilisées.

Afin de casser le cycle de diffusion du virus, un vide sanitaire général sur les élevages de palmipèdes sera mis en place dans la grande zone réglementée de ces départements. La remise en place des gallinacés est d’ores et déjà possible dans les zones stabilisées. La remise en production des palmipèdes pourrait intervenir d’ici à la fin mai dans la grande zone réglementée.

Comme en 2016, l’Etat soutiendra les opérateurs économiques qui subissent les conséquences de ces mesures, que ce soit les éleveurs, les selectionneurs-accouveurs et les opérateurs de l’aval de la filière. L’Etat et la profession doivent rapidement bâtir un pacte pour détailler les engagements à court, moyen et long terme pour garantir la pérennité de la production.

Remise du rapport sur l'approvisionnement de proximité en restauration hors foyer

Le rapport du Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux confirme que les élus, les gestionnaires de restaurant collectif et les convives sont de plus en plus attentifs à la provenance des aliments. Les échanges durant la mission confirment que l’origine et les modes de commercialisation sont désormais pris en compte dans une grande majorité des appels d’offres émis récemment par les collectivités locales.

Parmi les leviers identifiés pour intensifier l'approvisionnement de proximité et de qualité, les missionnaires émettent en particulier des recommandations en faveur :

- d'une meilleure connaissance réciproque entre acteurs de la production agricole et agroalimentaire et gestionnaires de restauration afin de favoriser la convergence de l'offre et de la demande ;

- d’une sensibilisation des acteurs à travers la boîte à outils Localim mise en ligne le 26 octobre dernier ;

- d’actions territorialisées en faveur de la structuration de filières de production locales adaptées aux besoins de la restauration collective.

Lire le rapport

PAC : solde des aides couplées en faveur des élevages bovins

Le solde des aides couplées de la PAC 2016 en faveur des élevages bovins viande et bovins laitiers est en cours de versement sur le compte des agriculteurs.

Ainsi, un agriculteur pour lequel le montant des aides bovines 2016 est supérieur au montant de l’apport de trésorerie remboursable (ATR) relatif aux aides bovines perçu en octobre 2016 se voit verser la différence.

Pour les agriculteurs dont les aides bovines sont d’un montant inférieur à l’ATR relatif aux aides bovines déjà perçu, aucun remboursement n'est demandé pour l'instant. Le remboursement des sommes restant dues au titre de l’ATR sera assuré par compensation au moment du versement du solde des autres aides PAC.

Au final, ce sont 86 M€ qui sont versés sur les comptes des agriculteurs au titre du solde des aides bovines. Ces aides représentent un montant total de près de 680 M€ versés conformément au calendrier annoncé par Stéphane Le Foll.

Cabinet du ministre
Les nominations de fonctions au sein des cabinets sont effectuées à partir de leur parution au Journal officiel.
Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Adresse :
Hôtel de Villeroy - 78, rue de Varenne 75007 - Paris
Adresse postale :
75700 - Paris - TEL 01 49 55 49 55
Cabinet
Mme Christine AVELIN
Directrice du cabinet
JO du 11/12/16
M. Patrice de LAURENS de LACENNE
Directeur adjoint du cabinet, conseiller chargé de l'enseignement agricole, de la recherche et des relations sociales
JO du 26/01/17
M. Rémi BRANCO
Chef de cabinet
JO du 11/12/16
Mme Diane VEY
Chef de cabinet adjointe
JO du 11/12/16
M. Guillaume ADRA
Conseiller chargé de la communication et de la presse
JO du 26/01/17
M. Julien BARRÉ
Conseiller chargé des filières animales et de l'installation des nouveaux agriculteurs
JO du 24/01/17
Mme Karen BUCHER
Conseillère chargée de la sécurité sanitaire
JO du 11/12/16
M. Sébastien COUDERC
Conseiller chargé des filières végétales, des biocarburants, des affaires financières et de la politique agricole commune
JO du 26/01/17
M. Brice HUET
Conseiller chargé du développement durable, de l'agriculture biologique, de la forêt et des outre-mer
JO du 26/01/17
M. Pierre MARIE
Conseiller chargé des affaires européennes et internationales et du cheval
JO du 11/12/16
M. Arnaud MILLEMANN
Conseiller chargé de l'agroalimentaire et de l'alimentation
JO du 11/12/16
Cabinet du porte-parole du Gouvernement
M. Romain PRUDENT
Directeur de cabinet
JO du 11/12/16
M. Thibaud BROUARD
Conseiller
JO du 11/12/16
M. Florian LAFARGE
Conseiller
JO du 11/12/16
Mme Charlotte PERSANT
Conseillère
JO du 11/12/16