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Portrait de Ségolène Royal. Photo : A.Bouissou/MEDDE

Ségolène Royal

Ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le climat
Biographie

Ségolène Royal est née le 22 septembre 1953, à Dakar (Sénégal).

Fonctions ministérielles

  • Ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le climat, depuis février 2016
  • Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, d'avril 2014 à février 2016
  • Ministre déléguée à la Famille, à l’Enfance et aux Personnes handicapées, de mars 2000 à mai 2002
  • Ministre déléguée à l’Enseignement scolaire, de juin 1997 à mars 2000Ministre de l’Environnement, d’avril 1992 à mars 1993
 

Fonctions électives

 
  • Présidente de la Région Poitou-Charentes, d'avril 2004 à avril 2014
  • Députée des Deux-Sèvres, de 1988 à 1992, puis de 1993 à 1997, et de 2002 à 2007


Carrière

 
  • Chargée de mission au Secrétariat général de la présidence de la République de 1982 à 1988
  • Magistrate


Autres fonctions

 
  • Vice-présidente et porte-parole de la Banque publique d’investissement, depuis février 2013
  • Vice-présidente de l’Internationale socialiste, depuis 2008


Cursus

 
  • École nationale d’administration, promotion Voltaire
  • Diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris
  • Licence de Sciences économiques


Ouvrages

 
  • Cette belle idée du courage, 2013
  • Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions, 2011
  • Obama, Lula, Forum social, dix leçons convergentes, 2010
  • Femme debout, avec Françoise Degois, 2009
  • Ma plus belle histoire, c'est vous, 2007
  • Maintenant (2007)
Actualités de la ministre

Plus de 12 000 bornes de recharge privées pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables

Pour contribuer aux objectifs fixés par l’article 41 de la loi de transition énergétique en matière de mobilité durable, des points de charge privés seront financés par les énergéticiens grâce aux certificats d’économies d’énergies.
Le programme Advenir, porté par l’Avere-France, soutenu par EcoCO2 et financé à hauteur de 9,75 millions d’euros par EDF, doit permettre de rendre la mobilité électrique accessible à tous en facilitant l’installation de plus de 12 000 points de charge.
Seront éligibles :
- les bornes partagées sur les parkings des entreprises et personnes publiques, accessibles aux salariés et aux flottes,
- les bornes partagées accessibles au public sur des espaces privés, tels les parkings de magasins et services publics ou les parkings en ouvrage,
- les bornes privées en habitat collectif détenues et gérées par les particuliers, les bailleurs sociaux, les syndics ou les propriétaires privés.

Adoption d’un projet de norme de certification CO2 pour l'aviation civile

Le Comité pour la protection de l’environnement en aviation de l’OACI a adopté une recommandation pour une norme ambitieuse de certification CO2 des aéronefs.
"Dans l’esprit de l’accord de Paris sur le climat, cette nouvelle norme sera un élément essentiel de la contribution du secteur de l’aviation civile à la réduction des émissions de CO2. Elle devra être complétée par un mécanisme de compensation des émissions, que l’OACI doit adopter en septembre 2016, lors de son assemblée triennale. Comme président de la COP21, j’y serai très attentif", a déclaré Laurent Fabius dans un communiqué.

Les écoles supérieures du développement durable, fers de lance de la transition énergétique

Les écoles supérieures du développement durable forment les ingénieurs et les cadres de demain qui sauront inventer les technologies, innover dans le management afin de créer les conditions de la transition énergétique et écologique. D’ores et déjà, elles se mobilisent au travers de nombreuses démarches : création de MOOC sur la mobilité durable, de formations en ligne avec le projet UTOP, création d’un forum des entreprises…

Pour faire face aux enjeux de la transition énergétique, écologique et du climat, Ségolène Royal demande aux écoles, fers de lance de la transition énergétique de poursuivre leurs efforts pour : renforcer la mise en place de formations ; développer des alliances durables afin d’acquérir une visibilité à l’international ; inciter et accompagner les élèves dans des démarches d’entrepreneuriat ; développer la communication des écoles.

Les 12 écoles supérieures qui composent le réseau offrent un panel de formations d’excellence (bac+2 à bac+8) dans tous les domaines du développement durable. Chaque année, plus de 90 % des jeunes diplômés du Réseau des écoles supérieures du développement durable trouvent un emploi dans les 6 mois.

Retrouvez plus d’informations sur le Réseau des écoles supérieures du développement durable

Green Tech : le numérique au service de la transition écologique

[1/2] #GreenTech : le numérique au service de la transition écologique > bit.ly/1O1e3KP #FrenchTech pic.twitter.com/b75Dzj0ipA


Optimiser à distance son chauffage, faciliter son transport, mais aussi être mieux informé des risques naturels… Autant de services possibles grâce au numérique. En accompagnant 50 start-up sur des projets de transition écologique, Ségolène Royal et Emmanuel Macron souhaitent faciliter le développement de 14 nouveaux services et usages pour les citoyens identifiés dans 8 secteurs : économies d’énergie ; énergies renouvelables ; bâtiment ; transports ; risques ; économie circulaire ; santé et environnement ; biodiversité.

Pour permettre aux start-up de concrétiser leurs projets rapidement, les ministres ont lancé un incubateur au sein du ministère de l’Écologie. Ces start-up bénéficieront de 150 000 € pour démarrer, jusqu’à 500 000 € pour les plus prometteuses d’entre elles, ainsi que de l’appui du réseau scientifique et technique du ministère (Ademe, IGN, Météo-France…).

Par ailleurs, la ministre lance un concours pour les écoles du ministère : 5 projets proposés par des élèves pourront intégrer l’incubateur pendant 9 mois.

Lire le communiqué sur le site du ministère de l'Ecologie


 

 

Lancement d'un appel d’offres pour la biomasse

Le dispositif de soutien des filières "bois-énergie" et "méthanisation" évolue avec le développement d'un 1er appel d’offres sur 3 ans, commun aux 2 filières, qui portera sur un volume de 10 MW par an pour le lot méthanisation et de 50 MW par an pour le lot bois-énergie, dont 10 MW réservés à des petits projets de moins de 3 MW.
L’appel d’offres est ouvert aux installations bois-énergie de moins de 25 MW et aux méthaniseurs de moins de 5 MW. Il complète le dispositif existant de tarif de rachat de l’électricité qui permet déjà de soutenir les plus petites installations de méthanisation (moins de 0,5 MW). L’objectif est de soutenir les projets exemplaires en matière de qualité de l’air, de valorisation de la chaleur fatale, et d’investissement participatif.

Les candidats ont 6 mois (avant le 8 août 2016) pour déposer un dossier sur la plateforme de candidature en ligne. Les lauréats seront désignés avant la fin de l’année, après une phase d’instruction des offres par la commission de régulation de l’énergie.

La production d'énergies renouvelables a augmenté de plus de 23 % en 2015

Les dispositions mises en œuvre pour accompagner la montée en puissance des énergies renouvelables commencent à porter leurs fruits :

- le bilan électrique pour 2015, publié par RTE, confirme le développement rapide des énergies renouvelables et la baisse du recours aux centrales à charbon. Hors hydroélectricité, la production des énergies renouvelables a en effet augmenté de plus de 23 % en 2015, avec 1000 MW de nouvelles capacités éoliennes et 900 MW de nouvelles capacités solaires ;

- ce développement contribue à la croissance verte. Selon France énergie éolienne, plus de 2 000 emplois ont été créés dans la filière éolienne en 2014. Selon le syndicat des énergies renouvelables, le doublement récent de l’appel d’offres photovoltaïque va générer 1 milliard d’euros d’investissements et plus de 5 000 emplois.

Amélioration de la connaissance pour l’avenir du littoral

Suite à la conférence nationale pour la mer et l’océan et dans la poursuite de la COP21, le Gouvernement soutient l’amélioration de la connaissance pour l’avenir du littoral et la prévention des risques littoraux, pour la croissance bleue :

- mobilisation de 7,5 millions €, aux côtés des collectivités territoriales, pour finaliser le programme Litto3D réalisé par l'IGN et le Shom ;

- mobilisation de 1,5 million € pour soutenir le projet Homonim 2 qui vise à doter les départements d’Outre-mer, à l’image de ceux de métropole, d’une capacité de prévision des vagues et des submersions marines ;

- mise en ligne de la 1re cartographie de l’évolution du trait de côte en métropole sur le site internet du ministère de l’Écologie et sur le portail dédié, Géolittora

- lancement de la réalisation d’une synthèse des connaissances disponibles et des nouvelles données produites sur le littoral.

Renforcement du soutien aux territoires "Zéro déchet, Zéro gaspillage"

Un soutien de 30 000 € sera alloué à tous les territoires "Zéro déchet, zéro gaspillage" qui proposeront des solutions innovantes et originales, en anticipant l’interdiction des sacs plastique à usage unique du 1er juillet.
Pour encourager de telles démarches, il sera proposé à ces territoires dont les projets seront les plus ambitieux, une nouvelle formule globale de soutien financier via des Contrats d’objectifs déchets et économie circulaire par l’Ademe.
Ces nouveaux contrats sont adaptés aux spécificités des territoires :

- les objectifs sont définis, au préalable, avec la collectivité porteuse du projet. Ainsi, les spécificités locales sont prises en compte ;

- le soutien financier prendra la forme d’une aide forfaitaire et d’un complément en fonction de la réalisation des objectifs.
Le montant de l’aide pourra atteindre 450 000 € sur trois ans.

Les milieux humides, amortisseurs du changement climatique

A l'occasion de la Journée mondiale des zones humides, des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux services procurés par les zones humides sont organisées. Cette journée, qui se poursuit en réalité  jusqu’à fin février, a pour objectif de mieux faire connaître les milieux humides, supports de nombreuses activités humaines, pour mieux les préserver. Les milieux humides sont essentiels à la préservation d’une riche biodiversité, au maintien et à l’amélioration de la qualité de l’eau, à la prévention des inondations, à la protection des rives et rivages.

Avec 600 manifestations, la France affiche les 3/4 des animations réalisées dans le monde.

En 2016, la France célèbre également le 30e anniversaire de sa ratification de la Convention de Ramsar, en 1986, qui avait permis la désignation de la 1re zone humide française d’importance internationale : la Camargue.

A ce jour, 44 "sites Ramsar" ont été désignés, couvrant plus de 3,5 millions d’hectares en métropole et outre-mer. Ce réseau doit encore s’étendre sur les prochaines années.

La journée mondiale des zones humides,

Consulter le dossier sur les milieux humides

Consulter le programme des manifestations

Permis de recherche d’hydrocarbures de Montélimar : Ségolène Royal fait appel de la décision

Par un jugement du 28 janvier 2016, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a, à la demande des sociétés Total Gas Shale Europe et Total Exploration et Production France, annulé la décision du 12 octobre 2011 par laquelle avait été abrogé le permis exclusif de recherches d’hydrocarbures dit de Montélimar.

Depuis la promulgation de la loi de 2011 et la décision prise sur ce permis, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte est intervenue et fixe pour objectif de réduire de 30% la consommation d’hydrocarbures d’ici à 2030. La loi rend nécessaire une révision globale de la politique en matière d’exploration d’hydrocarbures pour s’inscrire durablement dans la lutte contre le changement climatique. 
La ministre de l’énergie fait par conséquent appel de la décision du tribunal de Cergy-Pontoise. Elle réaffirme par ailleurs sa détermination à faire respecter strictement l'interdiction de la fracturation hydraulique dans un objectif de protection de l'environnement et de la santé.

Cabinet de la ministre
Les nominations de fonctions des cabinets sont effectuées à partir de leur parution au Journal officiel.
Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer
Adresse :
HOTEL DE ROQUELAURE - 246, BOULEVARD SAINT-GERMAIN 75007 - PARIS
Adresse postale :
75700 PARIS - TEL 01 40 81 21 22
M. Jean-Louis BIANCO
Conseiller spécial auprès de la ministre, chargé des contacts nationaux et internationaux
JO du 03/09/14
M. Gilles BOEUF
Conseiller scientifique pour l'environnement, la biodiversité et le climat
JO du 17/07/15
M. Jean-Luc FULACHIER
Conseiller auprès de la ministre, chargé de la croissance verte, de la stratégie et de la communication
JO du 04/12/14
Mme Sophie BOUCHET-PETERSEN
Conseillère auprès de la ministre
JO du 03/09/14
Mme Cécile BIGOT-DEKEYZER
Directrice adjointe du cabinet
JO du 17/07/15
M. Claude MOREL
Directeur adjoint, chargé des transports, de la mer et de la pêche
JO du 09/06/15
M. Guillaume CHOISY
Chef de cabinet
JO du 03/06/15
M. Vincent JECHOUX
Conseiller en charge de la biodiversité, des paysages et de l'agroécologie
JO du 11/09/14
M. Nicolas MOURLON
Conseiller en charge du dialogue environnemental, de la contractualisation, de la simplification et conseiller social
JO du 11/09/14
Mme Hélène PESKINE
Conseillère transition énergétique, climat, écomobilité, bâtiment durable
JO du 11/09/14
M. Stéphane CROUZAT
Conseiller diplomatique
JO du 11/09/14
M. Laurent GRAVE-RAULIN
Conseiller juridique
JO du 11/09/14
M. Philippe BODENEZ
Conseiller risques technologiques, sûreté nucléaire et économie circulaire
JO du 10/04/15
M. Laurent BOUVIER
Conseiller eau, risques naturels et santé environnement
JO du 10/04/15
M. Antoine PELLION
Conseiller technique énergie
JO du 11/09/14
Mme Emmanuelle HUET
Conseillère technique chargée des affaires réservées
JO du 10/04/15
M. Jacques BARBERYE
Chef adjoint de cabinet
JO du 11/09/14