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Portrait de Marisol Touraine

Marisol Touraine

Ministre des Affaires sociales et de la Santé
Biographie

Marisol Touraine est née le 7 mars 1959, à Paris.

Fonctions ministérielles

  • Ministre des Affaires sociales et de la Santé, depuis février 2016
  • Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, d'août 2014 à février 2016
Voir le décret n° 2014-1030 du 11 septembre 2014 relatif aux attributions du ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
 
  • Ministre des Affaires sociales et de la Santé, d'avril à août 2014
  • Ministre des Affaires sociales et de la Santé, de mai 2012 à mars 2014
 

Fonctions électives
 

  • Réélue députée d'Indre-et-Loire, le 17 juin 2012
  • Présidente du Conseil général d'Indre-et-Loire, d'avril 2011 à juin 2012
  • Vice-présidente du Conseil général d'Indre-et-Loire, de 2008 à 2011
  • Conseillère générale d'Indre-et-Loire, depuis 1998
  • Députée d'Indre-et-Loire, de 1997 à 2002 et de 2007 à 2012
     

Fonctions politiques
 

  • Membre du conseil national du Parti socialiste, depuis 1997
  • Membre du bureau national du Parti socialiste, de 1997 à 2005, et depuis 2008
  • Secrétaire nationale du Parti socialiste, chargée de la sécurité, de 2008 à 2009
  • Secrétaire nationale du Parti socialiste, chargée de la solidarité et de la protection sociale, de 1997 à 2005 et depuis 2008
     

Autres fonctions
 

  • Membre titulaire du Conseil national des parcs et jardins, 2012
     

Carrière
 

  • Conseillère d’Etat, depuis 2005
  • Professeur à l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec) et à l'Institut d'études politiques de Paris, de 1985 à 2012
  • Maître de requêtes au Conseil d'Etat, de 1991 à 2005
  • Conseiller technique au cabinet de Michel Rocard, Premier ministre, de 1990 à 1991
  • Chargée de mission au cabinet de Michel Rocard, Premier ministre, de 1988 à 1990
  • Chargée de mission auprès du conseiller pour les affaires stratégiques au Secrétariat général de la défense nationale (SGDSN), de 1984 à 1988
     

Cursus
 

  • Ancienne élève de l'Ecole normale supérieure de Sèvres
  • Agrégée de sciences économiques et sociales
  • Diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris
     

Ouvrage
 

  • Le Bouleversement du Monde - Géopolitique du XXIe siècle (1995)
Actualités du ministre

3e cycle des études de médecine : une nouvelle étape de la réforme

Les étudiants de 3e cycle bénéficieront dès la rentrée 2017-2018 d’une formation assise sur l’acquisition progressive des connaissances et des compétences professionnelles :

- une 1e phase socle (1 an) consacrera l’acquisition de compétences génériques communes à tous les médecins ;
- une 2e phase (de 2 à 3 ans selon la spécialité) de développement des connaissances et des compétences plus spécifiques à la spécialité choisie. Cette phase d’approfondissement se terminera par la soutenance de la thèse de médecine ;
- une 3e phase (de 1 à 2 ans) de consolidation des compétences, s’effectuera sous le statut d’assistant spécialiste du 3e cycle et se terminera par la soutenance du diplôme d’étude spécialisé.

Le suivi de l’étudiant sera effectué de manière collégiale et prendra mieux en compte sa situation spécifique et son accompagnement. En cas de difficultés, une réorientation sera possible. Un médecin en exercice peut désormais approfondir sa spécialité ou en acquérir une nouvelle, conformément à la loi de modernisation de notre système de santé. Les maquettes de formation pour chaque spécialité, indiquant notamment les modalités d’évaluation des compétences professionnelles, feront l’objet d’un arrêté qui sera publié au 1er trimestre 2017.

Santé : soutenir l’essor de la pharmacie clinique

La structuration de parcours de soins – et en particulier l’organisation de la sortie d’hospitalisation du patient est un enjeu majeur qui ne peut se traduire, notamment, qu’avec la garantie d’une continuité optimale des soins et une sécurisation de la prise en charge thérapeutique aux points de transition (ville/hôpital, hôpital/hôpital ou hôpital/maison de retraite par exemple). Sans oublier une amélioration de la pertinence des prescriptions et de l’efficience des stratégies thérapeutiques.

C’est précisément ce que permet une activité émergente dont le rôle sera déterminant dès les prochaines années : la pharmacie clinique. Objectif : renforcer le dialogue médico-pharmaceutique, en y associant les patients, sur l’éducation thérapeutique, le conseil aux malades et aux soignants, la surveillance des traitements, le suivi pharmaceutique des patients au sein des établissements de santé et au-delà.

C’est dans cette optique qu’un appel à projets national a été lancé pour impulser l’activité de pharmacie clinique couplée à une démarche d’évaluation qualitative et médico-économique. Au final, 10 projets – dont ceux d’un établissement de soins de suite et de réadaptation et d’un établissement psychiatrique – vont faire l’objet d’un accompagnement financier à hauteur de 250 000€ par structure, soit une enveloppe totale de 2,5M€.

Aide à domicile : le fonds d’appui aux bonnes pratiques est lancé

Le fonds d’appui aux bonnes pratiques et d’aide à la restructuration des services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD), doté de 50 millions d’euros, a été voté dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale 2017. Ce fonds conforte la dynamique d’amélioration des pratiques des conseils départementaux et des SAAD au niveau local, et donne un nouvel élan pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. L’appel à candidatures s’adresse aux conseils départementaux et aux SAAD qui s’engagent à respecter le "guide des bonnes pratiques de l’aide à domicile".  Il est ouvert jusqu’au 20 janvier 2017.

A l’issue de cet appel, une convention sera signée entre les départements retenus et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Le montant des crédits alloués sera déterminé en fonction des engagements pris par le département et s’appuiera sur le nombre d’heures d’activité des services ciblés par le département.

Télécharger l'appel à candidatures

Santé : création du congé de proche aidant

Le décret publié au JO du 19 novembre met en œuvre les mesures inscrites dans la loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement et dans la loi relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels.

Tout en maintenant l’insertion professionnelle du salarié aidant, ce congé permet aux proches de consacrer du temps à l’aide d’une personne en perte d’autonomie. En transformant le congé de soutien familial en congé de proche aidant, cette mesure élargit les bénéficiaires de ce type de congé aux aidants sans lien de parenté avec la personne qu’ils aident et aux aidants de personnes accueillies en établissement. Il instaure également la possibilité, pour le salarié, de transformer ce congé en période d’activité à temps partiel et assouplit ses modalités d’utilisation en permettant son fractionnement.

En France, 8,3 millions de personnes (membre de la famille, ami, conjoint,…) soutiennent et accompagnent au quotidien un proche en perte d’autonomie.

Plan maladies rares : nouvelle procédure de labellisation des centres de référence

Marisol Touraine et Thierry Mandon lancent la 1re mesure du 3e Plan national maladies rares : la procédure de labellisation des centres de référence.

Aujourd’hui, 131 centres de référence (CRMR), labellisés pour une ou un groupe de maladies rares, accompagnent et orientent les professionnels de santé, ainsi que les personnes malades et leur entourage. Cette nouvelle labellisation CRMR permettra d’actualiser la liste des centres de référence, à la fois leurs sites coordonnateurs et leurs sites constitutifs, financés à hauteur de 100 M.

Les critères retenus dans le cahier des charges de l’appel à projets sont présentés dans une instruction.

La publication des 1ers résultats de l’appel à projets interviendra dès mars 2017.

Plus d’informations sur la labellisation des centres de référence maladies rares

Maîtrise de l’antibiorésistance : lancement d’un programme interministériel

Le 1er Comité Interministériel pour la Santé consacré à l’antibiorésistance a permis de définir une feuille de route gouvernementale composée de 40 actions réparties en 13 mesures phares, visant à diminuer la consommation d’antibiotiques de 25% d’ici à 2018 et à réduire les conséquences sanitaires et environnementales de l’antibiorésistance :

- sensibilisation et communication auprès du grand public et des professionnels de santé ;

- formation des professionnels de santé et bon usage des antibiotiques en médecine humaine et vétérinaire ;

- recherche et innovation en matière de maîtrise de l’antibiorésistance ;

- mesurer et surveiller l’antibiorésistance.

Parallèlement, les positions de la France seront portées au niveau européen et international par le ministère en charge des affaires étrangères, afin notamment d’interdire universellement l’usage des antibiotiques en tant que promoteurs de croissance en élevage, et de porter au niveau européen un projet de mécanisme d’encadrement spécifique, associé à un modèle économique soutenable, pour le développement de nouveaux produits.

Feuille de route de l'antibiorésistance

Simplification et sécurisation de la recherche clinique

Trois textes réglementaires visant à simplifier les démarches administratives relatives à la recherche sur la personne humaine, tout en renforçant la qualité et la sécurité des essais cliniques ont été publiés au JO du 17 novembre. Prévues par la loi de modernisation de notre système de santé, ces mesures contribuent à rendre la France plus attractive en matière de recherche médicale, y compris au niveau international.

De nouveaux engagements pour développer la médecine de demain

Le Comité stratégique de filière (CSF) des industries et technologies de santé du Conseil national de l’industrie a été réuni sous la présidence de Marisol Touraine, Matthias Fekl, Thierry Mandon et Christophe Sirugue.

Cette réunion a notamment été l’occasion de signer un nouvel avenant au contrat et de lancer une seconde phase autour de 13 mesures déjà engagées et l’ajout de 5 nouvelles mesures, en cohérence avec les stratégies nationales de santé et d’e-santé 2020, la loi de modernisation de notre système de santé et les mesures annoncées le 11 avril dernier à l’occasion de la réunion du Conseil Stratégique des Industries de Santé.

Ces nouvelles mesures comprennent notamment la création d’un outil européen visant à renforcer la position française en "santé-environnement" ; la structuration de la filière d’analyse des données de santé ; l’intégration de la télémédecine dans l’offre de soins globale ; le financement des start-up de la filière santé et la réalisation d’une étude comparative européenne des politiques industrielles de santé.

Pour une communication sans stéréotype de sexe

La convention d’engagement pour une communication sans stéréotype de sexe reconnaît "l’importance de prévenir et faire reculer les stéréotypes de sexe dans la communication publique, en interne comme en externe" et engage les ministres à diffuser le guide aux administrations sur lesquelles elles ont autorité et à en promouvoir les recommandations.

Ainsi, Marisol Touraine, Myriam El Khomri et Laurence Rossignol entendent diffuser les bonnes pratiques et favoriser l’acquisition de réflexes qui feront de la communication un nouveau levier pour faire progresser l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Par ailleurs, le guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes sera largement disponible en librairie.

Installation du Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge

Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge a été installé par Marisol Touraine, Laurence Rossignol et Pascale Boistard.
Cette instance, placée auprès du Premier ministre, sera mise en place le 13 décembre. Son objectif principal est de renforcer la continuité et la complémentarité des politiques menées en faveur des familles, de l’enfance et de l’adolescence, des retraités et des personnes âgées. Elle émettra des avis et formulera des recommandations sur des questions liées, par exemple, à l’avancée en âge des personnes âgées et des personnes retraitées et à l’adaptation de la société au vieillissement.
La formation spécialisée dans le champ de l’enfance et de l’adolescence associera par ailleurs à ses travaux un collège de douze enfants et adolescents, contribuant ainsi au suivi des observations du comité des droits de l’enfant de l’Organisation des Nations unies (ONU).
Cabinet du ministre
Les nominations de fonctions des cabinets sont effectuées à partir de leur parution au Journal officiel.
Ministère des Affaires sociales et de la Santé
Adresse :
14, avenue Duquesne 75007 - Paris
Adresse postale :
75700 Paris - Tel 01 40 56 60 00
Cabinet
M. Etienne CHAMPION
Directeur du cabinet
JO du 02/07/15
M. Nicolas PEJU
Directeur adjoint du cabinet
JO du 04/02/16
M. Yann-Gaël AMGHAR
Directeur adjoint du cabinet
JO du 13/09/14
M. Julien TIPHINE
Directeur adjoint du cabinet
JO du 21/04/16
M. Olivier VEBER
Directeur adjoint en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion
JO du 31/05/16
M. Grégory GUILLAUME
Chef de cabinet
JO du 03/09/14
M. Bertrand DUBOIS
Chef adjoint de cabinet
JO du 31/01/15
M. Djillali ANNANE
Conseiller auprès de la ministre en charge de l'innovation, de la recherche et de l'enseignement supérieur
JO du 13/09/14
M. Henri PITRON
Conseiller en charge de la communication et de la presse
JO du 20/09/16
M. Gabriel ATTAL
Conseiller politique, Parlement, discours
JO du 18/03/16
M. Emmanuel BAGOURD
Conseiller en charge des professionnels libéraux de santé et des soins de premier recours
JO du 17/09/16
M. Frédéric VARNIER
Conseiller chargé du financement des établissements hospitaliers, sociaux et médico-sociaux
JO du 04/12/14
M. Thomas DEROCHE
Conseiller en charge des établissements sanitaires et médico-sociaux
JO du 12/04/16
Mme Christine GARDEL
Conseillère en charge des ressources humaines du système sanitaire
JO du 20/05/15
Mme Isabelle BILGER
Conseillère en charge des personnes âgées, des personnes handicapées et de la cohésion sociale
JO du 18/03/16
Mme Shéraz GASRI
Conseillère diplomatique
JO du 20/05/15
Mme Magali GUEGAN
Conseillère en charge des questions de société, des droits des usagers et des populations vulnérables
JO du 05/06/15
Mme Juliette ROGER
Conseillère financière et budgétaire
JO du 11/07/15
M. Nicolas PRISSE
Conseiller en charge de la santé publique
JO du 12/04/16
M. Benjamin FERRAS
Conseiller en charge des prestations sociales
JO du 28/04/16
Mme Paule KUJAS
Conseillère en charge des produits de santé
JO du 03/06/16