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Portrait de George Paul Langevin

George Pau-Langevin

Ministre des Outre-Mer
Biographie

George Pau-Langevin est née le 19 octobre 1948, à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe).

Fonctions ministérielles

 
  • Ministre des Outre-Mer, depuis avril 2014
Voir le décret n° 2014-415 du 16 avril 2014 relatif aux attributions de la ministre des Outre-Mer
 
  • Ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, chargée de la Réussite éducative, de mai 2012 à mars 2014
     

Fonctions électives

 
  • Réélue députée la 15e circonscription de Paris, le 17 juin 2012
  • Députée de Paris, de 2007 à 2012 – Vice Présidente du Groupe SRC
  • Conseillère du 20e arrondissement de Paris, chargée de la protection de l'enfance et de l'enfance maltraitée, de 2008 à 2014
  • Conseillère régionale d'Ile de France, de 1992 à 1998
  • Conseillère du 20e arrondissement de Paris, de 1989 à 1995
     

Fonctions politiques

 
  • Membre du conseil national du Parti socialiste, de 1994 à 1997
  • Secrétaire nationale aux droits de l'Homme du Parti socialiste, de 1994 à 1995
  • Déléguée nationale aux ressortissants des départements d'Outre-Mer en métropole, de 1989 à 1999
  • Membre du comité directeur et du bureau exécutif du Parti socialiste, de 1989 à 1994
 

Autres fonctions

 
  • Membre correspondant de l'Académie des sciences d'Outre-Mer, depuis 2006
  • Membre de l'association Nouveaux droits de l'Homme
  • Membre du Mouvement contre le racisme et l'amitié entre les peuples (MRAP), depuis 1973
  • Membre de section au Conseil économique et social (CES), de 1997 à 1999
  • Présidente du Mouvement contre le racisme et l'amitié entre les peuples (MRAP), de 1984 à 1987
 

Carrière

 
  • Conseillère au cabinet de Bertrand Delanoë, maire de Paris et déléguée générale à l'Outre-Mer à la mairie de Paris, de 2001 à 2007
  • Directrice générale à l'Agence nationale pour l'insertion et la promotion des travailleurs d'Outre-Mer, de 1997 à 2001
  • Directrice générale adjointe de l’ANT, de 1990 à 1993
  • Directrice de l'administration, des ressources humaines et du budget de l'Agence nationale pour l'insertion et la promotion des travailleurs d'Outre-Mer, de 1989 à 1990
  • Enseignante au Centre de formation des barreaux, de 1982 à 1988 et de 1992 à 1997
  • Avocate à la cour d'appel de Paris, de 1971 à 1988, puis de 1994 à 1997
 

Cursus

 
  • Maîtrise de lettres modernes
  • Diplôme d'études supérieures (DES) de droit privé
  • Certificat d'aptitude à la profession d'avocat (Capa)
 

Ouvrages

 
  • Guide pratique des étrangers, le droit, les démarches (2004)
  • Une République de l'égalité, contre les discriminations liées à l'origine (2008)
  • Représenter le peuple français (2011)
Actualités de la ministre

Lancement des opérations de quantification du litige électoral en Nouvelle-Calédonie

Le Comité des signataires de l’Accord de Nouméa réuni le 5 juin 2015 a affirmé la volonté d’apporter une solution à la question de la composition des listes électorales spéciales pour les élections au Congrès et aux assemblées provinciales. En effet, la légitimité de l’inscription de 3 974 personnes sur cette liste fait l’objet d’incertitudes depuis plusieurs années.

Le Comité a donc décidé de faire procéder à une évaluation quantitative du litige électoral en considérant le caractère essentiel de la date du 8 novembre 1998, date après laquelle il a estimé qu’aucun droit électoral n’avait pu être acquis. Il a aussi estimé que cette évaluation devra permettre de reconnaître la légitimité des situations individuelles antérieures à cette date.

Il a été convenu que la méthode employée respecterait strictement l’anonymat.

Les opérations de quantification du litige électoral vont donc pouvoir être initiées dans les tout prochains jours. Les résultats seront présentés à l’occasion du prochain Comité des signataires.

Les filières agricoles ultramarines adoptent leurs projets à l'horizon 2020

Le Conseil d'administration de l'Office de développement de l'économie agricole d'Outre-mer (Odeadom) s’est tenu à Montreuil.

L'exercice a permis de dresser un état des lieux de chaque filière, d'en préciser les atouts et les faiblesses, notamment en matière d'agro-écologie et d'en déterminer les enjeux partagés de l'amont à l'aval des filières.

Les filières banane, canne-sucre-rhum, élevage et cultures de diversification ont ainsi adopté leurs projets de filières à l'horizon 2020.

Les projets de filières définissent des objectifs portant, en particulier, sur la compétitivité des produits des outre-mer sur les marchés locaux et internationaux et sur la performance économique, sociale et environnementale des entreprises ultramarines.

Ces projets fixent des cadres d'intervention destinés à être déclinés par chaque filière et dans chaque territoire sous forme de plans d'actions dont le suivi-évaluation sera effectué dans le cadre des comités sectoriels de l'Odeadom.

Inondations en Martinique : reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle

Le 6 novembre dernier, plusieurs communes de Martinique ont été touchées par des intempéries provoquant des inondations et des dégâts matériels nombreux.

12 communes ont reçu un avis favorable à la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle au titre des inondations et coulées de boue consécutives à l’épisode du 6 novembre.

Les demandes formulées par 2 autres communes nécessitent des compléments d’analyse. Dans l’attente d’une prochaine commission, leurs dossiers ont pour l’heure été ajournés.

La publication de l’arrêté de catastrophe naturelle permet d’accélérer la prise en compte des préjudices subis par les personnes physiques ou morales et leur traitement par leur assureur.

Tout savoir sur le "régime catastrophe naturelle"

Application de l'état d'urgence en Outre-Mer

L’état d’urgence est étendu à la Guadeloupe, à la Guyane, à la Martinique, à Mayotte, à La Réunion ainsi qu’à Saint-Barthélemy et Saint-Martin.

Cette application se justifie par une nécessité de cohérence et de renforcement du dispositif de sécurité, au moment où l’état d’urgence s’inscrit dans la durée et sera prolongé pour trois mois par une loi soumise au Parlement.

L’état d’urgence accorde des pouvoirs élargis aux autorités civiles (préfets et ministre de l’intérieur) afin de garantir la sécurité publique. Il permet notamment : d’interdire la circulation des personnes et d’instituer des zones de protection et de sécurité ; de procéder à des réquisitions de personnes ou de biens ; d’interdire des réunions ou manifestations ; d’ordonner des perquisitions à domicile de jour comme de nuit ; d’assigner à résidence toute personne dont l’activité se révèle dangereuse pour la sécurité et l’ordre publics ; d’ordonner la remise d’armes et de munitions.

En revanche, au regard des spécificités géographiques des collectivités du Pacifique et de Saint-Pierre-et-Miquelon, le stade de vigilance "Vigipirate renforcé" reste maintenu.

Par ailleurs, les renforcements des moyens destinés aux forces de police, de gendarmerie, des douanes et de la Justice s’appliqueront également dans l’ensemble des Outre-mer.


Outre-Mer : évolution du dispositif de défiscalisation

La ministre des Outre-Mer annonce une évolution du dispositif de défiscalisation afin de clarifier et de stabiliser le cadre des aides à l’investissement Outre-Mer au moins jusqu’au 31 décembre 2020.

Un amendement gouvernemental viendra modifier l’article 43 du Projet de loi de Finances pour introduire les nouvelles dispositions.

Dans les 5 départements et régions d’Outre-Mer, le mécanisme du crédit d’impôt couvrira l’ensemble du secteur du logement social à compter de 2018. A partir de cette même date, ce même mécanisme sera progressivement étendu aux opérations réalisées dans le secteur productif, moyennant la montée en puissance d’un dispositif de préfinancement efficace. Parallèlement, les petits investissements pourront continuer à bénéficier de la défiscalisation classique.

Dans les collectivités à fiscalité propre (Nouvelle Calédonie, Polynésie Française, St Martin, St Barthélemy, St-Pierre-et-Miquelon et Wallis et Futuna), où le crédit d’impôt n’est pas applicable, les mécanismes de défiscalisation classiques seront conservés, pour le logement social comme pour l’investissement productif.

Cette évolution est favorable au développement des entreprises et de l’emploi en Outre-Mer, considérant les 2 milliards d’euros d’investissement que permettent d’engager chaque année ces aides fiscales.

La baisse du chômage se confirme dans les Outre-Mer

La Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et la Réunion enregistrent une baisse de 1 340 demandeurs d’emploi soit une diminution de 0,5%.

Pour les jeunes de moins de 25 ans, la tendance est également à la baisse avec 807 jeunes demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A en moins soit une diminution de 2,2%.

Seul le département de Mayotte enregistre une hausse de 323 demandeurs d’emploi.

Pour autant, le marché du travail à Mayotte, soumis à l’exigence d’une transition économique et démographique d’importance, continue à se structurer. L’action du Gouvernement en matière de politique de l’emploi et de soutien au développement économique est résolument tournée vers cette exigence d’accompagnement.


Soutien aux énergies renouvelables en Outre-Mer, la prime "bagasse" revalorisée

Conformément à l’engagement du Premier ministre lors de son déplacement à la Réunion au mois de juin, le montant de la "prime bagasse" a été revalorisé.
L’arrêté interministériel redéfinissant les conditions du soutien applicable aux installations produisant de l’électricité à partir de biomasse issue de canne à sucre (ou bagasse) en Outre-Mer a été publié. Il fixe le montant de cette prime à 14,5 €/tonne de canne à sucre, contre 13 € auparavant.

CPERD Martinique : 419m€ mobilisés, un puissant levier d’investissement pour l'Outre-Mer

Manuel Valls a signé à Matignon, le 15 octobre, en présence de George-Pau-Langevin, le protocole d’accord du Contrat de plan État-région-département (CPERD) pour la Martinique. Pour la période 2015-2020, ce département d’Outre-Mer bénéficiera, au total, de 419 millions d'euros.

Lire l'article sur gouvernement.fr

L'Outre-Mer et les changements climatiques : vers un agenda des solutions

A l'occasion de la COP21, le ministère des Outre-mer organise un colloque "Les Outre-mer et les changements climatiques". Objectifs : réunir des élus et des experts, valoriser et partager avec le plus grand nombre les solutions déployées sur ces territoires qui subissent de plein fouet les effets du changement climatique.

Le colloque est articulé autour de 3 grandes thématiques : impact ; atténuation ; adaptation.

Un "Agenda des solutions Outre-mer" non exhaustif sera présenté. Il dresse un panorama des solutions proposées au niveau local et, qui auraient vocation à être développées et reproduites dans d’autres territoires.

Toutes les contributions sont les bienvenues à l’adresse suivante : changement-climatique@outre-mer.gouv.fr pour compléter cet Agenda d’ici à la COP21.

Le projet de loi d'actualisation du droit des Outre-Mer définitivement adopté

Le Sénat et l’Assemblée nationale ont définitivement adopté, à l’unanimité, le projet de loi d’actualisation du droit des Outre-Mer.

Ce texte répond à de multiples préoccupations des différents territoires ultramarins. Il accompagne les mutations opérées ces dernières années en complétant le droit et en mettant en œuvre des outils d’action publique nouveaux, forts et efficaces.

Parmi les mesures à retenir :

-  la création de 2 établissements publics fonciers à Mayotte et en Guyane ;

- dans le domaine de lutte contre la vie chère, ce texte étend à certaines géographies les dispositifs d’observatoire des prix, des marges et des revenus et de bouclier qualité prix ;

- la fin des frais de l’itinérance téléphonique pour les appels et les minimessages pour aligner les tarifs de la téléphonie Outre-Mer sur ceux de la France hexagonale ;

- de nombreuses dispositions permettent d’adapter la législation du code du travail à Mayotte et modernisent la fonction publique dans les Outre-Mer en luttant contre la précarité de certains agents.

Cabinet de la ministre
Les nominations de fonctions des cabinets sont effectuées à partir de leur parution au Journal officiel.
Ministère des Outre-Mer
Adresse :
Hôtel de Montmorin - 27 rue Oudinot 75007 - Paris
Adresse postale :
Tel 01 53 69 20 00
M. François RAVIER
Directeur du cabinet
JO du 29/12/15
M. Jean-Bernard NILAM-RIBAL
Directeur adjoint du cabinet
JO du 27/01/16
M. Emmanuel PROVIN
Chef de cabinet
JO du 04/09/14
M. Marc-Pierre MANCEL
Conseiller spécial auprès de la ministre chargé des affaires sociales et de la santé
JO du 04/09/14
M. Matthieu DENIS-VIENOT
Conseiller en charge des affaires politiques et parlementaires
JO du 31/12/14
Mme Amélie RENAUD
Conseillère
JO du 04/09/14
Mme Laurence GOLA-de MONCHY
Conseillère
JO du 14/07/15
Mme Sandra BEAU
Conseillère pour la presse et la communication
JO du 14/07/15
M. Gilles CANTAL
Conseiller
JO du 05/04/16
Mme Sylvie ESPECIER
Conseillère technique
JO du 03/01/15
M. Francis BOUYER
Conseiller technique
JO du 17/07/15
M. Jean-Robert JOUANNY
Conseiller technique
JO du 07/08/15
M. Florent CLOUET
Conseiller technique
JO du 12/03/16