L'essentiel des ministères

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Prise de médicaments et conduite de véhicules

En France, 3,4% des accidents mortels de la route sont liés à une prise de médicaments, et dans la moitié des cas, les traitements en cause sont des benzodiazépines (anxiolytiques ou somnifères), consommés par plus de 11 millions de personnes dans l’hexagone.

Dans ce contexte, et alors qu'a été publié, le 18 mars, un arrêté du ministère de la Santé modifiant la liste des médicaments présentant des risques pour la conduite automobile

en mars 2017, la Sécurité routière, la Direction générale de la Santé et l’Ordre national des pharmaciens ont signé une convention visant à renforcer la sensibilisation du grand public aux effets des médicaments sur la conduite de véhicules.

Lire l'arrêté

De nouvelles mesures pour assurer la sécurité des touristes

Les premières rencontres "Tourisme et sécurité" rassemblant l’ensemble des acteurs du secteur se sont tenues au ministère de l'Intérieur.

Trois principes guident la stratégie de sécurité du Gouvernement pour assurer la sécurité des touristes sur l’ensemble du territoire. Une mobilisation collective et nationale est tout d’abord nécessaire pour assurer une coordination de l’action des services nationaux et territoriaux et de l’ensemble des acteurs référents. Au plus près des territoires et sous l’autorité des préfets, une structure de coordination dédiée à la sécurité du tourisme est instituée. Elle a pour objectif de rassembler toutes les forces de sécurité et les acteurs du tourisme pour déterminer les actions de sécurisation à mettre en œuvre. Enfin, une association des touristes à la vigilance nécessaire pour leur propre sécurité est rendue possible par un accès facilité à l’information et un accompagnement renforcé dans leur parcours. Cette stratégie de sécurité est ainsi déclinée en plusieurs engagements dont la mise en œuvre est en cours, avant la prochaine saison estivale.

Matthias Fekl, nouveau ministre de l'Intérieur

La passation de pouvoirs entre Bruno Le Roux et Matthias Fekl s'est déroulée ce mercredi au ministère de l'Intérieur, place Beauvau.

Mortalité sur les routes : très forte baisse au mois de février

Selon l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 203 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en février 2017, contre  263 en février 2016, soit une diminution de 22,8%.Les autres indicateurs du mois de février sont orientés à la baisse, à l'exception de celui des personnes blessées hospitalisées :

Les accidents corporels diminuent de 2,9% : 3 822 en février 2017, contre 3 936 en février 2016, soit 114 accident.

Le nombre total de victimes tuées ou blessées sur les routes recule de 1,5% : 4 999 (dont 203 tués) le mois dernier, contre 5 075 en février 2016, soit 76 victimes en moins.

Le nombre de personnes hospitalisées est stable (+0,2%) : 1 728 personnes ont dû être admises dans un établissement hospitalier après un accident de la route en février 2017, contre 1 724 en février 2016, soit 4 hospitalisations de plus.

Retrouvez les chiffres 2016 sur le site du Ministère de l'Intérieur

 

 

La loi Sécurité publique est publiée

Deuxième pilier du Plan pour la Sécurité publique initié dès le 26 octobre dernier, la loi relative à la Sécurité publique, publiée  au Journal officiel du 1er mars :

- modernise, unifie et clarifie le cadre d’usage des armes : création d’un cadre juridique d’usage des armes, commun aux policiers, aux gendarmes mais aussi aux douaniers et aux militaires, notamment déployés en opération "Sentinelle" ;

- renforce les peines pour certaines atteintes à l’autorité publique ;

- protège l’identité des policiers et des gendarmes : sur autorisation, identification par matricule dans les procédures pénales en cas de danger pour les policiers et les gendarmes ou pour leurs proches ;

- renforce la complémentarité entre les acteurs de la sécurité : élargissement des prérogatives des polices municipales,

élargissement mieux encadré des activités de sécurité privée ;

- adapte et finalise les textes concernant la lutte contre le terrorisme : recueil et partage de l’information, contrôle des individus susceptibles d’être en lien avec des activités terroristes.

Consulter la loi

Élection présidentielle : le parrainage des candidats

L’élection présidentielle aura lieu les dimanche 23 avril et 7 mai 2017. Si n’importe quel citoyen français peut y participer, il existe néanmoins quelques conditions à remplir pour être candidat.

Pour être candidat à l’élection présidentielle, un candidat doit réunir le parrainage de 500 élus. Cette disposition a été introduite au moment de la mise en place de l’élection du président de la République au suffrage universel direct. Dans un 1er temps limité à 100 parrainages en 1962, leur nombre a été porté à 500 pour l’élection présidentielle de 1981.

Les parrainages doivent être directement envoyés, par voie postale, au Conseil constitutionnel par les élus eux-mêmes.

La période de parrainages débute à la publication du décret convoquant les électeurs, le 24 février 2017. La date limite de réception des parrainages par le Conseil constitutionnel est fixée au vendredi 17 mars, 18 heures. Seules la date et l’heure de réception au Conseil constitutionnel font foi.

Pour en savoir plus

Lire également - Élection présidentielle 2017 : convocation des électeurs

Gendarmerie : expérimentation des "Brigades territoriales de contact"

Expérimenté depuis le 1er février 2017 pour une période de 6 mois, ce dispositif sera mis en place dans 24 départements, dans 30 brigades, c'est ce qu'a annoncé Bruno Le Roux lors de son déplacement à la brigade de gendarmerie de Sains-Richaumont, dans l’Aisne. Objectif prioritaire : renforcer la qualité de la relation qu’entretiennent les gendarmes avec les élus et la population, dans le cadre d’un véritable service de proximité.

Ces brigades seront équipées de nouveaux moyens technologiques permettant aux gendarmes de traiter sur le terrain une part importante de l'activité auparavant effectuée dans les locaux de l'unité, renforçant par là leur présence sur le terrain.

Le dispositif contribuera également à préserver la qualité du maillage territorial de la gendarmerie, qui compte 3 111 brigades réparties sur l’ensemble du territoire français.

Bilan contrasté sur les routes en janvier 2017

Selon l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, 257 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en janvier 2017, contre  236 en janvier 2016, soit une augmentation de 8,9%. Cela porte donc à 3 490 le nombre de décès sur les routes au cours des 12 derniers mois (+1,6%).

Ce chiffre recouvre cependant des réalités contrastées selon les catégories d'usagers : tandis que les mortalités des automobilistes et des motocyclistes sont plutôt stables en moyenne sur les 12 derniers mois, celles des piétons et des cyclistes connaissent une forte hausse (respectivement +18% et +12%). Celle des cyclomotoristes est en forte baisse (-22%). Par rapport à l'année 2010, les mortalités des piétons et des cyclistes s'établissent respectivement à +12 % et +11 %, alors que celle des cyclomotoristes connaît une baisse de 51 %.

La mortalité des 18-24 ans, orientée à la baisse, retrouve le niveau d'il y a 2 ans, le plus bas enregistré alors que celle des personnes âgées de 65 ans ou plus est en hausse quasi-continue depuis 3 ans. Depuis 2010, la mortalité des 18-24 ans a baissé de 29% alors que celle des personnes âgées de 65 ans ou plus a augmenté de +17%.

Baisse des actes racistes, antisémites et antimusulmans

Les actes et menaces racistes, antisémites et anti-musulmans ont enregistré une baisse globale de 44,7% en 2016 par rapport à 2015, avec 1 125 actes et menaces contre 2 032 en 2015.
Les actes et menaces antisémites ont baissé de 58,5% en 2016 : il s’agit du plus bas niveau enregistré depuis 15 ans.
Les actes anti-musulmans sont également en nette diminution par rapport à l’année 2015. En baisse de 57,6% : il s'agit d'un des plus bas niveau depuis que les actes et menaces antimusulmans font l’objet d’une comptabilité (2010).

Sécurité incendie : adoptons les bons gestes

Une campagne d’animation pédagogique sur les risques d’incendie domestique à destination des scolaires a été lancée. L’occasion de rappeler tous les bons gestes à adopter pour prévenir la survenue d’incendies, chez soi et dans l’espace public.

Les incendies domestiques représentent environ 2% des accidents de la vie courante. Chaque année, ils sont responsables de 800 décès en France.

Pour rappel : depuis le 8 mars 2015, les détecteurs de fumée sont obligatoires dans tous les logements privés et les parties communes des immeubles doivent être équipées de portes coupe-feu.

Pour limiter les causes d’incendie, le ministère du Logement a rendu obligatoire la réalisation d’un diagnostic électrique à la location. Des mesures seront prises pour faciliter la réalisation de diagnostics des installations gaz.

Prévenir les incendies dans le logement : le point sur la réglementation

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