L'essentiel des ministères

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La loi relative à l'extension du délit d'entrave à l'IVG  définitivement adoptée

Après l’adoption en nouvelle lecture de la proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) par le Sénat, le 14 février dernier, l’Assemblée nationale a définitivement adopté ce texte aujourd’hui.

Mobilisation contre toutes les violences faites aux femmes

Le 5e plan de mobilisation et de lutte contre les violences (2017-2019) traduit l’engagement sans relâche de l’État pour permettre aux femmes victimes de violences d’accéder à leur droit d’être protégées et accompagnées, pour sortir des violences et se reconstruire. Il vise à :

- sécuriser et renforcer les dispositifs qui ont fait leurs preuves pour améliorer le parcours des femmes victimes de violences et assurer l’accès à leurs droits ;

- renforcer l’action publique là où les besoins sont les plus importants ;

- déraciner les violences par la lutte contre le sexisme, qui banalise la culture des violences et du viol.

La Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre est l’occasion de sensibiliser l’ensemble des professionnels et du grand public à ces violences et de présenter la mobilisation avec 3 objectifs clés : faire connaître le 3919, numéro d’écoute et d’orientation de référence ; déconstruire les stéréotypes associés aux violences faites aux femmes ; informer et sensibiliser sur le territoire.

Consulter le dossier de presse 5e plan de lutte contre toutes les violences faites aux femmes

Tout savoir sur les actions de communication autour de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

Lire aussi : 1ers résultats de l'enquête Virage - Des données pour agir contre les violences faites aux femmes

Acheter un acte sexuel est désormais interdit  : dissuader les clients pour dissuader les réseaux

A l’occasion de la journée européenne de la lutte contre la traite des êtres humains, une campagne est lancée par le Gouvernement pour rappeler qu’acheter un acte sexuel est désormais interdit et passible d’une amende de 1 500 euros. 250 clients ont ainsi été pénalisés depuis avril.

En France, 85% des personnes prostituées sont des femmes. 93% d’entre elles sont étrangères et victimes de la traite des êtres humains. Aussi, renoncer à acheter un acte sexuel, c’est renoncer à nourrir les réseaux de traite qui exploitent et tirent profit des plus vulnérables. La dissuasion des clients, c’est la dissuasion des réseaux.

Lutter contre la traite des êtres humains passe également par la protection des victimes. C’est pourquoi la loi a renforcé leurs droits, que ce soit en termes d’accès au séjour, au logement ou à la protection.

"L'action extérieure de la France sur les enjeux de population, de droits et santé sexuels et reproductifs 2016- 2020"

André Vallini a présenté, en présence de Laurence Rossignol et du directeur exécutif du Fonds des Nations unies pour la population, le rapport de stratégie sur l'action extérieure de la France sur les enjeux de population, de droits et santé sexuels et reproductifs 2016- 2020.

Il a exposé les priorités françaises en ce domaine : améliorer les cadres normatifs, développer l’accès aux méthodes modernes de contraception, et faciliter l’accès des jeunes aux services de santé sexuelle et reproductive.

Droit à l’avortement : enquêtes de "testing" pour évaluer l’accès à l’IVG en France

A l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, Marisol Touraine a annoncé que dès le mois de décembre 2016, des opérations de "testing" seront réalisées afin d’identifier d’éventuelles difficultés d’accès à l’IVG : délais de recours, niveau d’information délivré aux femmes au moment de la prise de rendez-vous, accueil réservé. Des questionnaires anonymes viendront compléter cette enquête. Ces dispositifs permettront d’évaluer la réalité de l’accès à l’IVG en France et de mesurer l’efficacité des actions engagées dans le cadre du Programme national d’action lancé en janvier 2015 (numéro national d’information qui a recensé 20 000 appels en 1 an ; campagne d’information ; site ivg.gouv.fr qui compte 65 000 visites/mois ; prise en charge des actes de l’IVG à 100 % ; délai minimal de réflexion supprimé ; offre de proximité renforcée). 

Contraception : combattre les idées reçues

La Journée mondiale de la contraception a lieu tous les ans le 26 septembre. Cet événement international a pour but d’informer et de sensibiliser les jeunes sur l’importance de la contraception.

A cette occasion, le ministère des Droits des femmes a demandé au docteur Martin Winckler de faire le point sur les 10 idées reçues les plus fréquentes au sujet de la contraception.

Pour en savoir plus : www.choisirsacontraception.fr

Remise du rapport sur le coût économique des discriminations

Ce rapport de France stratégie évalue le coût économique que représentent les discriminations, leur impact sur la croissance et la richesse nationales.

"LE chiffre qui ressort de votre analyse : si l’ensemble des acteurs économiques s’engageaient véritablement dans la lutte contre les discriminations, estimez-vous, ce seraient 150 Mds d’€ que notre économie pourrait récupérer. Si les femmes gagnaient enfin autant que les hommes pour un même travail, si les descendants d’immigrés comme les natifs des DOM bénéficiaient du même accès à l’emploi et aux responsabilités que le reste des actifs, notre économie serait plus juste mais aussi considérablement plus prospère", a notamment souligné Myriam El Khomri en recevant le rapport.

A cette occasion, les ministres (Myriam El Khomri, Laurence Rossignol et Patrick Kanner) ont rappelé l’action déterminée de l’Etat, des partenaires sociaux et des associations pour lutter contre les discriminations à l’embauche et en emploi, en particulier le déploiement des méthodes de recrutement non discriminantes et les campagnes destinées à lutter contre les stéréotypes.

Rapport - Le coût économique des discriminations

Dossier de présentation - Le coût économique des discriminations

 

 

 

"Les marches exploratoires" sont une des réponses pour l'apaisement de notre société"

Les marches exploratoires permettent aux femmes d’une ville ou d’un quartier de mieux s’approprier l’espace public. Répondant à un enjeu politique fort, cette démarche vise à renforcer la participation citoyenne et la place des femmes des quartiers prioritaires de la politique de la ville dans l’espace public.

Dans le cadre du 4e plan de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes, le Gouvernement a lancé, en 2014, une expérimentation nationale de "Marches exploratoires", à laquelle ont répondu 12 villes (Amiens, Avignon, Arcueil, Bastia, Bordeaux, Creil, Lille, Mons-en-Baroeul, Montreuil, Paris 20, Rennes et Saint-Etienne).

Près de 150 femmes ont ainsi participé à ces expérimentations qui se sont déroulées sur l’année 2015. L’association France Médiation, qui fédère 70 structures de médiation sociale en France, a assuré la coordination nationale de l’expérimentation et a remis ses recommandations à Laurence Rossignol, Patrick Kanner et Hélène Geoffroy.

Devant les résultats positifs de cette expérimentation nationale, Patrick Kanner a annoncé que les marches seraient généralisées dans tous les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Rapport de France Médiation sur les marches exploratoires 2.0_Les femmes changent la ville

Lancement de la plateforme numérique "Sexisme, pas notre genre !"

Du 8 septembre 2016 au 8 mars 2017,  le ministère des Familles lance une grande mobilisation contre le sexisme.

Dans ce cadre, une plateforme dédiée à la campagne pour faire reculer le sexisme a été mise en ligne. 

Espace participatif, le site  permet de :

- déposer des initiatives contre le sexisme soumises à labellisation ;

- retrouver les initiatives labellisées  ;

- s’informer sur les  recours juridiques possibles face à certains actes sexistes ;

- découvrir les parrains et associations qui ont rejoint la mobilisation.

Découvrir la plateforme www.sexismepasnotregenre.gouv.fr

Retrouver des témoignages sur le sexisme déposés sur les réseaux sociaux à travers le hashtag #SexismePasNotreGenre.

Lire aussi l'interview de Laurence Rossignol dans "Le Parisien"

Du 3 au 9 octobre, c'est la semaine de l'égalité professionnelle femmes-hommes

Bien que l’écart entre le taux d’activité des femmes et celui des hommes ait continué à se réduire sensiblement, les femmes sont toujours surreprésentées dans les secteurs les moins bien rémunérés et sous-représentées aux postes à responsabilités.

Un certain nombre d’évolutions du cadre juridique et d’actions en faveur de l’égalité professionnelle sont mis en place pour lutter contre les stéréotypes professionnels et améliorer l’accès des femmes au marché du travail, notamment dans le cadre de :

- la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes ;

- la loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi qui renforce l’effectivité de négociation sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail.

Cette Semaine est l’occasion de mettre en avant les actions et les initiatives destinées à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes dans le monde du travail. C'est un temps fort du plan de mobilisation contre le sexisme.

Découvrez le programme de ces actions sous forme de carte interactive.

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