Protéger les victimes de la traite des êtres humains
Michèle Alliot-Marie et Rachida Dati ont mis en place, le 2 décembre, un groupe de travail pluridisciplinaire sur la protection et la prise en charge des victimes de la traite des être humains.
Le groupe de travail pluridisciplinaire, composé d'experts, réunira régulièrement des représentants des ministères, les organismes et les associations concernés.
Objectif : définir les structures d'une coordination nationale en plaçant la victime au coeur de la lutte contre cette forme de criminalité organisée.
La traite des êtres humains constitue une violation manifeste des droits de l'Homme conduisant les institutions internationales et nationales à prendre des mesures de renforcement de la lutte contre les trafiquants et à accroître la protection des victimes.
La convention du Conseil de l'Europe sur la traite des êtres humains, ratifiée par la France en 2008, prévoit :
le renforcement de la lutte contre les réseaux ;
l'amélioration des mesures de reconnaissance et de protection des victimes ;
la mise en place de structures de coordination nationale. Dix-neuf Etats européens l'ont également signée.