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Les médecins libéraux et les hôpitaux assureront désormais la vaccination contre la grippe A/H1N1

25.janvier2010
Photo : Mychèle Daniau/AFP
Photo : Mychèle Daniau/AFP

A compter du lundi 25 janvier et jusqu'au mois de septembre, la vaccination sera désormais possible dans les établissements de santé et chez les médecins libéraux, a informé le ministère de la Santé. Les centres de vaccination collective vont être progressivement fermés et cesseront leur activité le 30 janvier 2010.

Depuis le 12 janvier 2010, la vaccination est possible chez les médecins libéraux (généralistes ou spécialistes). Les médecins libéraux pourront se fournir en vaccins dans les 23 000 pharmacies d'officine dès la fermeture des centres de vaccination, soit à compter du lundi 1er février.

Les pharmaciens d'officine peuvent, dès aujourd'hui, commander auprès des grossistes répartiteurs les vaccins afin de répondre aux demandes des médecins libéraux.

Parallèlement, des centres de vaccination intégrés aux établissements de santé vont être ouverts dans les 100 établissements hospitaliers sièges de Samu, et ce jusqu'au mois de septembre 2010.


Photo : Philippe Merle/AFP
Photo : Philippe Merle/AFP
A la date du 22 janvier, la totalité des bons de vaccination émis pour l'ensemble de la population a été émise et envoyée. En cas de perte du bon, chacun peut en obtenir un nouveau soit à son centre de sécurité sociale, soit chez son médecin (si celui-ci dispose d'un compte professionnel à l'assurance maladie) ou bien auprès de son pharmacien, confirme le ministère de la santé dans son communiqué du 22 janvier.

La vaccination, seul barrage à une seconde vague épidémique

Photo : Lionel Bonaventure/AFP
Photo : Lionel Bonaventure/AFP
Le ministère de la Santé rappelle que si la première vague épidémique est aujourd'hui passée en France, plusieurs pays ont connu deux vagues successives. La prudence doit donc rester de mise. La poursuite de la vaccination reste le bon moyen d'augmenter le degré d'immunité de la population vis-à-vis du nouveau virus, et donc d'atténuer une éventuelle seconde vague pandémique.