Le secteur aérien mobilisé dans la maîtrise de son impact environnemental
Jean-Louis Borloo a signé, le 28 janvier, une convention avec les différents acteurs du secteur du transport aérien. Ces derniers s’engagent à maîtriser leur impact sur le réchauffement climatique.
Parmi les signataires de cette convention : Air France/KLM, le Gifas, l'Union desaéroports français ou encore le Syndicat des compagnies aériennes autonomes (Scara).
Objectifs de la convention pour ce qui est des émissions de gaz à effet de serre : réduction, d'ici à 2020, de 50% des émissions de dioxyde de carbone par passager-kilomètre et de 80 % de celles d'oxyde d'azote. Pour le ministre, il s'agit là d'"actions concrètes pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement".
Réduction de 50 % des nuisances sonores
Les signataires s'engagent à réduire de moitié le bruit perçu par les populations survolées en région parisienne : les altitudes d'arrivée des avions seront augmentées de 300 m d'ici à 2011. Par ailleurs, la taxe sur les nuisances sonores aériennes (TNSA) a été relevée au 1er janvier 2008 sur les aéroports d'Orly et Nantes où existaient des listes d'attente importantes pour bénéficier de l'aide à l'insonorisation.
Les progrès enregistrés dans la réduction des gaz polluants et des nuisances sonores feront l'objet d'une évaluation annuelle.
Les compagnies aériennes s'engagent également à informer les passagers sur l'impact environnemental de leur voyage grâce à des calculateurs de CO2 et des informations sur la compensation.
Le dossier de presse (format pdf), sur le site du ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables