Le 3 juillet 2012 s'ouvre la session extraordinaire de l'Assemblée nationale et du Sénat. À l'ordre du jour : déclaration de la politique générale du Gouvernement, examen de projets de loi, dont la loi de finances rectificative pour 2012, et série de ratifications d'accords internationaux.
Le Parlement est convoqué en session extraordinaire, à partir du 3 juillet 2012, sur décret du président de la République, et pour un ordre du jour déterminé. Cette session extraordinaire devrait se terminer le 31 juillet 2012.
Tout d'abord, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault prononcera, à l'Assemblée nationale, la déclaration de politique générale du Gouvernement, en vertu de l'article 49 alinéa premier de la Constitution, suivie par un engagement de responsabilité du Gouvernement, puis devant le Sénat en application de l'article 50-1 de la Constitution.
Le Parlement débattra ensuite des résultats du Conseil européen des 28 et 29 juin 2012, de l'orientation des finances publiques et de la politique commune de la pêche.
Également à l'ordre du jour, l'examen ou la poursuite de l'examen des projets et propositions de loi suivants :
- projet de loi de règlement des comptes et rapport de gestion pour l'année 2011 ;
- projet de loi de finances rectificative pour 2012 ;
- projet de loi relatif au harcèlement sexuel ;
- proposition de loi visant à abroger la loi n° 2012-376 du 20 mars 2012 relative à la majoration des droits à construire.
Le Parlement se penchera également sur une série de ratifications de conventions et d'accords de coopération internationaux (avec l'Afghanistan, les Emirats arabes unis, la République de Serbie, le Kazakhstan, le Vietnam, etc.)
Pour sa 14e législature, l'Assemblée nationale a élu son président, Claude Bartolone, avec une majorité absolue des suffrages exprimés dès le premier tour. Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale de 2007 à 2012, a recueilli 185 voix contre 298 à Claude Bartolone. Ce dernier devient ainsi le douzième président de l'Assemblée nationale de l'histoire de la Ve République.