George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, chargée de la Réussite éducative, présente pour le portail du Gouvernement le champ d’action de la réussite éducative, partie intégrante de la refondation de l’école menée par Vincent Peillon.
La réussite éducative ne se résume pas à la réussite scolaire. Elle englobe d’autres paramètres, comme la santé, les conditions de vie et de son environnement, le contexte familial, qui sont tout à fait décisifs pour réussir à l’école.
"C’est une politique partenariale" insiste George Pau-Langevin. Pour la ministre, il est indispensable d’agir en cohérence avec les autres acteurs, les collectivités territoriales, les acteurs du périscolaire, la famille et les associations.
L’organisation cohérente de toute la journée de l’enfant est visée, comme c’est le cas dans la réforme pour les rythmes scolaires, que la ministre explique sur le terrain aux enseignants, aux élus et aux parents.
Pour la ministre, des initiatives très intéressantes existent avec des collaborations locales extrêmement fructueuses mais elles sont morcelées. Un bilan de ce qui a déjà été mis en place va être fait, les pratiques vont être évaluées du point de vue de l’Education nationale. "Nous travaillons en complémentarité avec François Lamy, ministre de la Ville, qui anime les programmes de réussite éducative dans les quartiers", indique George Pau-Langevin.
La journée nationale de la réussite éducative du 15 mai est organisée conjointement par le ministère de l’Education nationale et le ministère de la Ville. Cette journée, qui se déroulera à La Sorbonne à Paris, a pour objectif d’impulser un dialogue entre toutes les personnes qui interviennent autour de l’enfant et de valoriser les bonnes pratiques.
Par ailleurs, George Pau-Langevin travaille en complémentarité avec Dominique Bertinotti, pour les questions concernant la famille et Marie-Arlette Carlotti, pour celles relevant du handicap et de l’exclusion.
"Mon ministère se situe à la croisée de différents domaines pour aboutir à la réussite de l’enfant. Il porte en lui l’idée simple, que pour porter un enfant à l’âge adulte avec un maximum de chances, il faut un certain nombre d’adultes bienveillants qui se penchent sur lui et coopèrent." insiste encore George Pau-Langevin.

