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Grippe A en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française : envoi de renforts humains et matériels

21.août2009

Le Gouvernement a décidé, le 21 août, d'apporter un soutien médical et technique à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie française en raison la progression de l'épidémie de grippe A/H1N1.

Les territoires français de l'océan Pacifique sont actuellement en période de grippe saisonnière et donc plus sensibles au virus de la grippe A/H1N1. Pour parer à l'éventualité d'un pic de contagion, le Gouvernement envoie, dans les toutes prochaines heures, des professionnels de santé (médecins, infirmières…) afin d'apporter leur soutien aux équipes hospitalières sur place.

Des stocks supplémentaires d'antiviraux pédiatriques seront acheminés ainsi que du matériel de réanimation (respirateurs à ventilation artificielle) destinés aux cas les plus urgents et les plus sévères. Un poste sanitaire mobile (PSM) sera envoyé plus spécifiquement au Samu de Polynésie.

Le Gouvernement a décidé, au titre de la solidarité nationale, de mettre gratuitement des doses de vaccins à disposition des autorités sanitaires locales.

Concernant le nombre de masques, il est considéré comme suffisant tant pour les professionnels de santé que pour les malades.

Surveillance renforcée à Wallis-et-Futuna et à la Réunion

Les autres territoires font l’objet d’une surveillance très renforcée et de contacts étroits avec les autorités métropolitaines, afin d’anticiper toute évolution épidémique et apporter une réponse aux besoins qui pourraient être exprimés. C’est particulièrement le cas pour Wallis-et-Futuna. Le ministère de la Santé et des Sports a demandé à l’institut de veille sanitaire (InVS) de procéder à une mission d’évaluation de la situation épidémiologique.

Le Gouvernement suit également avec une très grande attention l’évolution de la situation à la Réunion, ce département entrant dans la saison traditionnelle de la grippe. Une évaluation épidémiologique est actuellement en cours et fera l’objet, après les vérifications nécessaires avec l’InVS et la direction générale de la santé, d’une communication le 26 août.