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Contrat de transition professionnelle : six nouveaux sites d'expérimentation

27.janvier2009

Le président de la République s’est déplacé, le 27 janvier à Chateauroux, sur le thème de la mise en œuvre de mesures de soutien à l’emploi. Il a entre autres annoncé que le contrat de transition professionnelle, réservé aux licenciés économiques des entreprises de moins de 1 000 salariés, sera étendu à six nouveaux bassins d’emploi.

En déplacement à Chateauroux accompagné de Christine Lagarde, Laurent Wauquiez et Luc Chatel, Nicolas Sarkozy a confirmé que l'expérimentation des contrats de transition professionnelle (CTP) sera étendue aux bassins d'emploi de Calais, Châteauroux, Châtellerault, Douai, L'Etang de Berre et Mulhouse.

"Les bassins suivants, on les choisira au fur et à mesure", a-t-il précisé. Le chef de l'Etat avait déjà annoncé, le 25 novembre, l'extension du CTP, testé depuis 2006 dans sept bassins, à dix-huit autres régions.

Le contrat de transition professionnelle, d'une durée maximale de 12 mois, vise à proposer un parcours de transition professionnelle pouvant comprendre des mesures d'accompagnement, des périodes de formation et des périodes de travail au sein d'entreprises ou d'organismes publics. Les bénéficiaires du CTP perçoivent également une allocation de transition professionnelle égale à 80 % de leur ancien salaire brut.

Le président de la République a, par ailleurs, annoncé que le Gouvernement dévoilera son plan de soutien à l'automobile dans "la première quinzaine de février". Il a réaffirmé que "l'argent public sera investi massivement pour aider [les constructeurs] mais il y aura des engagements de leur part en contrepartie (...)".
"Nous voulons garder nos usines en France, nous voulons que s'arrête la délocalisation (...) il n'y aura pas un centime d'argent public si je n'ai pas en contrepartie des engagements clairs de nos deux constructeurs. Ces engagements tiennent à la pérennité des sites industriels et même à leur relocalisation", a précisé le chef de l'Etat.

A l'occasion des Etats généraux de l'automobile, François Fillon avait annoncé, le 20 janvier, que l'aide de l'Etat en faveur des constructeurs automobiles serait au total de "l'ordre de 5 ou 6 milliards d'euros".