Classes préparatoires : l’objectif de 30 % de boursiers est atteint
Valérie Pécresse, Fadela Amara et Yazid Sabeg se sont rendus, le 2 septembre, au lycée Jean Vilar à Meaux. Dans le cadre d'une "cordée de la réussite", ce lycée guide les élèves les plus défavorisés vers des parcours d'excellence, en partenariat avec des grandes écoles.
Le dispositif "cordées de la réussite", une des mesures éducatives de la Dynamique Espoir banlieues, repose sur un maillage entre grandes écoles, universités, classes préparatoires et lycées généraux ou technologiques sur tout le territoire. Ce maillage permet d'offrir un accompagnement renforcé aux élèves issus des quartiers prioritaires pour les inciter à préparer les concours des grandes écoles ou à poursuivre des études supérieures à l'université.
Le lycée Jean Vilar à Meaux, où se sont rendus Valérie Pécresse, Fadela Amara et Yazid Sabeg, met en réseau, dans le cadre d'une "cordée de la réussite", des écoles de commerce, dont HEC, l'ESC de Saint-Etienne, l'IEP de LIlle, l'université de Marne-la Vallée, deux lycées à classes préparatoires de Meaux et une dizaine d'autres lycées (dont deux lycées technologiques de l'académie de Créteil). Ce dispositif a permis à des élèves, qui ne se seraient pas spontanément tournés vers les classes préparatoires, d'envisager différemment leur avenir scolaire, universitaire et professionnel.
A l’occasion de cette visite, Valérie Pécresse a annoncé que plus de 13 000 boursiers sont attendus en première année de classe préparatoire, ce qui représente 30 % des effectifs de ces classes, contre 23 % l'année dernière.
L’objectif présidentiel de 25 %, affirmé lors du lancement de la Dynamique Espoir banlieues, sera donc dès cette année largement dépassé.
Les lycées qui n'atteindront pas cet objectif de 25 % (une dizaine de lycées publics et une vingtaine de lycées privés à classes préparatoires) seront accompagnés au cas par cas.
Au même titre que les "cordées de la réussite", deux dispositifs ont permis d'accentuer l’ouverture sociale et la diversité au sein des classes préparatoires :
- la réforme des bourses avec la poursuite de la hausse des seuils. Sont désormais éligibles aux bourses sur critères sociaux les étudiants dont le revenu de la famille est inférieur à 32 440 euros par an, contre 27 000 euros en 2007. Grâce à cette action, 50 000 boursiers supplémentaires étaient déjà entrés dans le système en 2008 ;
- l’Admission post-bac a fonctionné comme un dispositif incitatif, en proposant automatiquement aux élèves, au cours de leur procédure de vœux en classes préparatoires, de faire une simulation de bourses au regard des critères du Crous. Près de 90 % des candidats en classes préparatoires ont effectué cette simulation en ligne.








