Photo de formation pour filles au CAP de garagiste, dans le but d'ouvrir un garage féminin.
25 juin 2015 - Actualité

Chefs d’entreprise, c’est le moment de recruter des apprentis

Recruter un apprenti, c’est la certitude de faire grandir son entreprise tout en formant un jeune motivé. La preuve : 80% des chefs d’entreprise qui ont testé l’apprentissage pourraient le recommander.
 
Afin de relancer l’apprentissage, encore trop peu utilisé par les entreprises, François Rebsamen a lancé, le 24 juin, une grande campagne. Elle porte un message de confiance à destination des entreprises qui "ont besoin de recruter des apprentis". Grâce au retour de la croissance et aux différents dispositifs mis en place par le Gouvernement, c’est le bon moment pour recruter un apprenti.
 
#Apprentissage : "c'est un appel à la confiance aux entreprises françaises : embauchez, la croissance revient, les dispositifs sont là pour vous aider"
 

Des dispositifs pour aider à embaucher


Pour atteindre l’objectif de 500 000 apprentis en 2017, le Gouvernement a mis en place une politique volontariste qui profite tant aux apprentis qui, à 70%, trouvent un emploi durable à la fin de leur formation, qu’aux entreprises. Pour celles-ci, des aides à l’embauche, cumulables, ont été créées pour les inciter à engager un apprenti :
70%
des apprentis trouvent un emploi durable à la fin de leur formation.
 

 
  • des exonérations de cotisations sociales ;
  • une aide financière au "contrat de génération" (4 000 euros par an pendant 3 ans). A l’issue de la période d’apprentissage, le jeune apprenti doit être recruté dans une entreprise de moins de 300 salariés comptant au moins un salarié âgé de plus de 57 ans (ou un salarié recruté âgé d’au moins 55 ans) ;
  • un crédit d’impôts de 1 600 euros, désormais ciblé (2 200 euros pour des publics tels que les apprentis handicapés) sur la première année de formation conduisant à un diplôme ou un titre professionnel de niveau III, ou inférieur (BTS, DUT, BAC, CAP…) ;
  • une déduction fiscale de taxe d’apprentissage pour les entreprises de 250 salariés et plus qui dépassent le seuil de 5% de contrats favorisant l’insertion professionnelle : contrats d’apprentissage, de professionnalisation, embauche d’un doctorant en Convention industrielle de formations par la recherche (CIFRE) et Volontariat international en entreprise (VIE) ;
  • des aides complémentaires Agefiph (jusqu’à 9 000 euros) pour le recrutement d’une personne handicapée quel que soit son âge ;
  • une aide spécifique aux très petites entreprises, l'aide "TPE jeune apprenti", consistant, pour la première année d’exécution du contrat d’apprentissage, en un versement trimestriel à l’employeur d’une aide forfaitaire de 1 100 euros, soit l’équivalent de la rémunération légale et des cotisations sociales associées d’un apprenti en 1ère année (voir infra : zoom sur l'aide "TPE jeune apprenti").
Des aides spécifiques sont également versées par les régions :
 
  • une aide de 1 000 euros au recrutement d’un apprenti pour les entreprises de moins de 250 salariés. Elle est versée pour les entreprises qui n’avaient pas d’apprenti ou qui recrutent des apprentis supplémentaires, depuis le 1er juillet 2014 ;
  • une prime à l’apprentissage pour les entreprises de moins de 11 salariés. Pour celles-ci, l’aide totale sera de 2 000 euros du fait du cumul de l’aide au recrutement et de la prime à l’apprentissage.
Pour trouver toutes les informations sur l’apprentissage et bénéficier de services en ligne, le portail apprentissage.gouv.fr a été mis en place par le ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social. De plus, un simulateur permettant de calculer facilement toutes les aides disponibles est mis à la disposition des chefs d’entreprise.
 

zoom sur L'aide "TPE jeune apprenti"


L’aide "TPE jeune apprenti", annoncée le 12 mai dernier, est destinée aux entreprises de moins de 11 salariés.

Ce dispositif s’applique pour les contrats conclus à partir du 1er juin 2015. Financé par l’État, il consiste, pour la première année d’exécution du contrat d’apprentissage, en un versement trimestriel à l’employeur d’une aide forfaitaire de 1 100 euros, soit l’équivalent de la rémunération légale et des cotisations sociales associées d’un apprenti en 1ère année. Cette aide est cumulable avec les dispositifs existants (prime apprentissage, aide au recrutement d’un premier apprenti ou d’un apprenti supplémentaire, crédit d’impôts) et ouverte dès lors que l’employeur atteste de l’exécution du contrat d’apprentissage. Cette démarche est simplifiée pour l’employeur : la demande d’aide sera disponible en ligne dès le 15 juillet sur le portail de l’alternance et sur apprentissage.gouv.fr.
 

L'apprentissage, c'est votre avenir


Embaucher un apprenti présente de nombreux avantages pour l'employeur : c’est l’occasion de former un jeune à ses méthodes de travail et à sa culture d’entreprise et, par la suite, d’avoir un collaborateur immédiatement opérationnel. Dans les micro-entreprises, l’apprentissage permet également de transmettre sereinement son entreprise à une personne de confiance.
 
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