Les ministères de Bercy
11 septembre 2014

Situation économique et financière

Face à la conjoncture, un langage de vérité.
 
Face à une nouvelle donne conjoncturelle européenne difficile - croissance annuelle très faible pour 2014 (0,4%) et ralentissement non anticipé de l’inflation-, nous devons tenir un langage de vérité. Les recettes publiques sont moins élevées qu'attendues. Le déficit public sera de 4,4% de PIB en 2014. Le Gouvernement assume ce déficit. Rien ne serait pire que de plonger le pays dans l’austérité et de fragiliser la reprise économique.

Nous devons adapter le rythme de baisse des déficits sans renoncer ni au sérieux budgétaire ni à nos engagements. Le Gouvernement maintient avec détermination et pragmatisme : le cap du plan d’économies de 50 milliards d'euros (dont 21 milliards dès 2015) ; le cap du Pacte de responsabilité et de solidarité ; le cap des réformes en faveur du dynamisme de notre économie et de la modernisation de l’action publique. Pour 2015, il tient aussi ses engagements de baisse d'impôt en faveur des classes moyennes. Pour la première fois depuis 4 ans, aucune mesure générale ne viendra augmenter l’impôt sur le revenu des Français. Le cap qui est le nôtre, c’est celui de la réduction de nos déficits à un rythme compatible avec le retour de la croissance.