Photo de Manuel Valls au SIA 2015 le 23 février 2015
24 février 2015

Salon international de l'Agriculture 2015

Depuis 2012, le Gouvernement se mobilise pour soutenir et transformer l’agriculture française.
 
Soutien à la compétitivité et à la jeunesse, simplification et modernisation, engagement dans la transition écologique renforcement de la justice sociale : la politique agricole s’inscrit dans les objectifs de la politique gouvernementale et en offre une traduction concrète, dans les faits, perceptible pour les Français.
 
  • La Politique Agricole Commune (PAC) a été réformée. L’enveloppe des aides PAC a été préservée pour la France, soit 9,1 milliard d'euros par an. Une nouvelle PAC se dessine : plus juste, plus régulatrice, plus verte, tournée vers l’avenir, avec 1 milliard par an réorienté d’ici 2019 vers l’élevage.
  • La transition agro-écologique est engagée. Son enjeu : réconcilier économie et écologie en agriculture. Pour cela, elle veille à s’appuyer sur les mécanismes naturels plutôt que de lutter contre. Les premiers Groupements d’Intérêts Economique et Environnementa (GIEE) ont été signés lors du Salon par le président de la République puis par Manuel Valls : grâce à des majorations d’aides notamment, ils permettront aux agriculteurs et leurs partenaires de soutenir des projets collectifs pour améliorer les pratiques agricoles dans un objectif agro-écologique en lien avec les besoins des territoires . 7 plans thématiques ont également été engagés : pour réduire de 50% la consommation de phytosanitaires en 2025, pour développer 1 000 méthaniseurs à la ferme d’ici 2020, pour doubler la surface en bio d’ici 2017, …  Un plan Agriculture Innovation est en préparation.
  • La priorité est donnée à la jeunesse. La PAC mobilise de nouveaux moyens pour l’installation des jeunes. L’enseignement agricole est au cœur du projet agro-écologique.
  • Le Gouvernement est mobilisé pour l’ensemble des filières agricole et agro-alimentaire. Pour abaisser le coût du travail : le pacte de responsabilité et de solidarité représente 1,8 milliard d'euros d’exonérations de charge supplémentaires en 2015 pour ces filières par rapport à 2012. En 2017, ce montant s’établira à 2,3 milliards d'euros. Pour rééquilibrer les relations commerciales : la loi consommation a introduit une clause de renégociation des contrats en cas de volatilité des matières premières ; un comité de suivi des négociations commerciales a été institué ; le rôle du médiateur des contrats a été inscrit dans la loi. Pour soutenir les filières en difficulté : des soutiens d’urgence sont mobilisés pour les filières en crise ; la France est au 1er plan pour limiter les effets de l’embargo russe. Et pour soutenir le développement des filières : stratégie de filière, diplomatique économique, …
  • Une nouvelle politique de l’alimentation est engagée. La politique de l’alimentation a été rénovée : pour la jeunesse, pour la justice sociale, contre le gaspillage, pour l’ancrage territorial. L’aide alimentaire aux plus démunis a été sauvegardée, au niveau européen, et renforcée dans ses leviers, au niveau national. Le patriotisme alimentaire est devenu une priorité : mobilisation pour favoriser l’approvisionnement local et de qualité dans la restauration collective, soutien aux démarches professionnelles de mise en valeur de l’origine France ( "Viandes de France", lait de France…)
  • De nouvelles mesures ont encore été adoptées la semaine dernière à la veille du Salon de l’Agriculture, pour lever les blocages : simplification de la réglementation pour l’emploi de jeunes salariés pour des travaux effectués à faible hauteur, approche par projets de territoire en matière d’irrigation, simplification des installations classées dans le secteur agricole, simplification des contrôles, …