Manuel Valls sur le plateau du JT de TF1 le 17 février 2015.
18 février 2015

Responsabilité du Gouvernement

Le Premier ministre a engagé la responsabilité du Gouvernement sur le projet de loi croissance et activité, conformément à l’article 49.3 de la Constitution
 
Le Conseil des ministres qui s’est réuni mardi 17 février a autorisé le Premier ministre à engager la responsabilité du Gouvernement sur le projet de loi croissance et activité, conformément à l’article 49.3 de la Constitution :
  • Le Conseil des ministres a donné une autorisation de principe. Après avoir gardé toutes les options ouvertes jusqu’au dernier moment le Président de la République et le Premier ministre ont alors décidé d'engager la responsabilité du Gouvernement ;
  • Il apparaissait en effet qu' "une majorité existait vraisemblablement sur ce texte mais elle était incertaine." Dès lors, le Gouvernement n’a pas pris le risque de rejet du projet de loi.
"Les dispositions de ce projet de loi sont importantes, essentielles même : pour relancer la croissance, créer de l’emploi, faire sauter un certain nombre de blocages dans notre économie, pour donner un coup de jeune à notre pays." C'est un texte utile pour les Français, pour l'intérêt général.
Avec ce texte, "jamais sans doute nous ne sommes arrivés à un tel travail et une telle coproduction entre le Parlement et le Gouvernement : plus de 1 000 amendements ont été adoptés, soit par la commission spéciale qui s’est réunie pendant 2 semaines, soit par l’Assemblée pendant les 3 semaines de débat et de discussion", a rappelé Manuel Valls sur le plateau du JT de TF1. Ce texte va poursuivre son chemin. "La gauche gouverne, elle doit assumer ses responsabilités, pleinement :
 
  •  "Engager le pays dans la voie de la réforme, c’est la mission de ce Gouvernement, sous l’autorité du président de la République : nous voulons réformer, agir vite au service des Français et de l’intérêt général." "Rien ne nous y fera renoncer, rien ne nous fera reculer, c’est l’intérêt des Français qui nous commande d’agir ainsi."
  • "La France a besoin d’autorité. Pour lutter contre le terrorisme, mais aussi pour redresser le pays." Pour plus de souplesse pour notre économie, plus de pouvoir d’achat, notamment pour la jeunesse, plus de développement, plus de force dans la compétition internationale.
"Il faut s’occuper des vrais problèmes des Français, sans autre considération. C’est ce que les Français attendent : que le Gouvernement agisse. Il n’y a pas de majorité alternative."