Photo dans un supermarché de gens faisant leurs courses.
24 mars 2015

Pouvoir d'achat

Le pouvoir d’achat a augmenté en France en 2014. Cette progression devrait se poursuivre en 2015.
 
Le pouvoir d’achat a augmenté en France en 2014. Cette progression du pouvoir d’achat devrait se poursuivre en 2015.
 
C’est notamment le fruit de l’engagement du Gouvernement pour le pouvoir d’achat des ménages, en particulier à travers le Pacte de responsabilité et de solidarité :
  • Dès l’automne 2014, c’est la réduction de l’impôt sur le revenu pour 4,2 millions de ménages, permettant même à 1,8 millions d’entre eux d’en sortir, à hauteur de 350€ pour une personne et 700€ pour un couple, pour les contribuables dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 1,1 SMIC ;
  • A partir de 2015, c’est au total 9 millions de ménages qui bénéficient d'une baisse de leur impôt sur le revenu, grâce désormais à la suppression au 1er janvier de la première tranche de barème, au taux de 5,5%. Un couple d'actifs avec 2 enfants dont le revenu total est de 3160 €/mois, voit son impôt sur le revenu entièrement annulé, alors qu'il était de 750 €/an ;
  • Les fonctionnaires aux rémunérations les plus modestes bénéficient des mesures de revalorisation successives prévues pour les agents de catégorie C et ceux de catégorie B en début de carrière. En 2015, c’est en moyenne 440€ net en plus pour 1,6 million d’agents ;
  • Un effort particulier est entrepris pour les retraités modestes : minimum vieillesse porté à 800 €/mois en 2014, bénéficiant à plus d’un demi-million de retraités ; versement d’une prime annuelle exceptionnelle de 40€ en mars 2015 pour les retraites inférieures à 1 200 €/mois ; aide à la complémentaire santé (ACS) augmentée de 50€ pour les personnes âgées de 60 ans ou plus ; revalorisation des petites retraites agricoles ; …
  • Depuis 2012, les prestations sociales sont revalorisées : revalorisation du RSA de 4% en plus de l’inflation depuis 2013, et de 10% sur 5 ans ; augmentation de 25% de l’Allocation de Rentrée Scolaire dès la rentrée 2012 ; revalorisation du complément familial et de l’allocation de soutien familial ; accès à la CMU-C et à l’aide à la complémentaire santé (ACS) élargi à 750 000 personnes supplémentaires à l’été 2013 ; maintien de la prime de Noël en 2014 pour les bénéficiaires de certains minimas sociaux ; revalorisation de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile, pour 600 000 personnes au 1er janvier 2016, … 
Cela va complètement à l’encontre de ce qui peut être dit sur la politique d’austérité que mènerait le Gouvernement. "Nous menons une politique de sérieux budgétaire, qui contribue d'ailleurs à des taux d’intérêt à leur plancher historique. C’est un gain de pouvoir d’achat pour tous ceux qui veulent ou doivent emprunter, pour acheter  une voiture, une maison ou financer leurs études."