2 février 2017

Le crédit d'impôt cinéma favorise les tournages en France

Audrey Azoulay s'est réjouie des résultats très positifs de la réforme des crédits d’impôt cinéma et audiovisuel entrée en vigueur en 2016. N'avez-vous pas remarqué l'augmentation des équipes de tournages dans les rues ? Retour sur cette mesure.
Contenu publié sous le Gouvernement Cazeneuve du 06 Décembre 2016 au 14 Mai 2017
 

Qu'est-ce que le crédit d'impôt cinéma ?

C'est un allègement des coûts de réalisation et de production des entreprises de production cinématographiques, françaises comme étrangères : salaires, transports, hébergement, etc.  Dès le 1er janvier 2017, les dépenses éligibles doivent s'élever au minimum à 250 000 euros ou, lorsque le budget de production est inférieur à 500 000 euros, 50 % des dépenses doivent être réalisées en France.
 

à combien s'élève le crédit d'impôt ?

Le crédit d'impôt représente 20 % des dépenses éligibles, si l'œuvre est réalisée en langue étrangère ; 30 % pour les œuvres cinématographiques réalisées, en partie ou entièrement, en français (ou dans une langue régionale en usage en France). Il est  plafonné à 30 millions d'euros par œuvre. De plus, le montant total des aides publiques accordées (crédit d'impôt et autres mesures de soutien) ne peut pas excéder 50 % des coûts de production, ou 60% pour les œuvres difficiles ou à petit budget.
 

Pourquoi le crédit d'impôt cinéma ?

Pour favoriser le tournage en France des productions françaises et étrangères. Il permet de renforcer la compétitivité et la diversité des œuvres cinématographiques produites en France. Il joue aussi un rôle pour accroître l'attractivité de la France et de ses lieux.
 

Quels sont les effets positifs ?

La relocalisation en France de tournages de productions françaises et étrangères a permis, par rapport à 2015, d’augmenter le nombre de jours de tournage de 11% sans compter la hausse importante de la production de dessins animés. Au total, les dépenses réalisées en France ont crû de plus de 40 %, soit en valeur absolue près de 500 millions d'euros supplémentaires sur un total de 1 760 millions d'euros. Ce volume d’activité correspond à la création de 15 000 emplois d’intermittents.