Dessin symbolisant un couple qui reçoit son avis d'imposition
13 novembre 2014

Impôts

Il n'y aura pas d'impôt supplémentaire sur qui que ce soit.
 
Le Président de la République a affirmé sur le plateau d'En direct avec les Français jeudi 6 novembre qu'au-delà de ce qui a été annoncé, jusqu’à la fin du quinquennat, et "à partir de l'année prochaine, il n'y aura pas d'impôt supplémentaire sur qui que ce soit". Le secrétaire d'Etat au budget Christian Eckert l'a reconfirmé jeudi 13 novembre : "le taux de prélèvement obligatoire baissera jusqu'en 2017. C'est nécessaire pour préserver le pouvoir d'achat des ménages et la compétitivité de nos entreprises donc l'emploi."

6 millions de ménages modestes et issus des classes moyennes bénéficieront d’une baisse d’impôt en 2015, soit un ménage sur 3. Cela représente plus de 3 milliards d'euros de pouvoir d'achat reversé. Le projet de loi de finances pour 2015 supprime a première tranche de barème de l’impôt sur le revenu : toutes les personnes dont le revenu annuel imposable est inférieur à 9 690 euros sortiront de l’impôt sur le revenu, alors qu’ils pouvaient jusqu’ici être imposables à 5,5 %. L’allègement de l’impôt sur le revenu des ménages modestes et moyens est, par ailleurs, renforcé (mécanisme de décote).   

Déjà en septembre, 4,2 millions de ménages ont vu leur impôt baisser ; 2 millions sont même sortis de l’impôt. Ces réformes sont mises en œuvre sans que cela ne pèse sur les autres contribuables.

Cas concrets : un couple de retraités percevant chacun 1 350 euros de pensions verra son impôt sur le revenu baisser de 1 500 à 1 200 euros. Un salarié célibataire gagnant 1 350 euros nets mensuels verra son impôt sur le revenu presque divisé par deux, de 500 euros en 2014 à 280 euros en 2015. Un couple d’actifs avec deux enfants, dont le revenu total est de 3 160 euros par mois, verra son impôt sur le revenu entièrement annulé, alors qu’il est de 750 euros aujourd’hui.