Photo de Manuel Valls à Saint-Nazaire le 2 décembre 2014
3 décembre 2014

Croissance bleue

Éoliennes flottantes, un appel à manifestation d'intérêt sera lancé en juin 2015
 
A l’occasion de la 3ème Conférence environnementale la semaine passée, il a été beaucoup question de la croissance verte, mais la croissance bleue est tout aussi prioritaire. C’est pourquoi le Gouvernement soutient cette "croissance bleue" de l'économie de la mer.
  • Le 2 décembre à St-Nazaire le Premier ministre a désigné 2 lauréats pour la construction de fermes-pilotes hydroliennes. Au total, ces projets représentent un investissement d’environ 100 millions d'euros, financés par le Programme d’investissements d’avenir. Ils ont répondu à l’appel à projets annoncé par le président de la République en 2013. Il s’agit d’une part du projet Nepthyd d'Alstom et GDF Suez, et d’autre part du projet Normandie Hydro d’EDF et DNCS. Il n’a pas été possible de retenir tous les projets, mais ceux qui présentaient des technologies intéressantes pourront être soutenues autrement par le programme d’investissements d’avenir.
  • L’inauguration de la nouvelle usine d'éoliennes en mer d'Alstom, est la preuve que la transition énergétique peut créer des emplois, qualifiés et durables puisque 300 emplois directs et 2 000 emplois indirects sont ainsi attendus.
  • S’agissant des éoliennes flottantes, un appel à manifestation d'intérêt sera lancé en juin 2015 pour un montant de 150 millions d'euros. Il était particulièrement attendu par les acteurs de la filière.
  • S’agissant du 3e appel d'offres pour l'éolien en mer, le Gouvernement travaille dans la concertation, à l'identification de nouvelles zones propices, pour aboutir au 1er trimestre 2015 à son lancement.
S’agissant des Assises de l’économie de la mer et du littoral, le Gouvernement défendra pour 2015 des quotas de pêche à des niveaux tenant compte à la fois des expertises scientifiques et de l'impact économique sur la filière. Sur la question de la pêche en eaux profondes, "il faut trouver un chemin avec l'appui des scientifiques entre l'interdiction et le laisser-faire" a expliqué Manuel Valls.