Manuel Valls à la tribune de l'hémicycle de l'Assemblée
17 septembre 2014

Confiance

La légitimité pour agir.
 
Fallait-il poser la question de la confiance ? Oui car, après la clarification dans l’équipe gouvernementale, il fallait aussi une clarification à l’Assemblée nationale. Poser la question de la confiance permet de clore le débat sur une hypothétique absence de majorité. Le choix de demander la confiance, c’est aussi un choix de respect à l’égard du Parlement. C’est la méthode que le Premier ministre a toujours mise en œuvre. "C’est ma vision de la démocratie, c’est le respect que je dois aux parlementaires, aux Français, c’est l’éthique de responsabilité qui est la mienne" a-t-il dit. La confiance est là. Le temps est maintenant donné à la majorité pour changer les choses. Les Français demandent de la stabilité. Le Gouvernement est tourné vers les Français. Il assume son ambition sociale et le langage de vérité nécessaire.
 
Le président de la République a salué la déclaration de politique générale du Premier ministre, en soulignant que "le temps est maintenant donné pour changer les choses", après un remaniement qui a permis de clarifier la ligne. La confiance accordée par l’Assemblée nationale montre une majorité nette et redit la légitimité du Gouvernement pour agir et mener les réformes nécessaires à notre pays. Le Gouvernement est tourné vers les Français, qui demandent de la stabilité et que nous réformions la France dans la justice. Il affirme un cap, une ambition sociale, une méthode, un langage de vérité nécessaire, parce qu’on a trop menti aux Français depuis des années.