Photo de Michel Sapin sur le perron de l'Élysée
28 mai 2015

Comptes publics

Les déficits public et structurel ont baissé en 2014 grâce aux efforts consentis par les Français et à la politique menée par le Gouvernement.
 
"Le sérieux paye" : les résultats obtenus en 2014 pour nos comptes publics sont "le fruit des efforts demandés aux Français et du travail du Gouvernement pour assurer et assumer la baisse de la dépense publique", a expliqué, le 27 mai, Stéphane Le Foll.

Ainsi, l’assainissement des comptes publics se poursuit :
  • A 4% du PIB, le déficit public a continué à se réduire malgré une croissance très faible en 2014 (0,2 %). Il est nettement inférieur à la prévision de 4,4 % et en constante diminution depuis 2011, où il avait atteint 5,1 % du PIB ;
  • A 2,1%, le déficit structurel (dont le calcul permet d’éliminer les effets du cycle économique) est le meilleur résultat atteint depuis l’an 2000.
Ces bons résultats ont été obtenus grâce à une gestion sérieuse des dépenses publiques. En baisse de 3,3 milliards d’euros par rapport à 2013, les dépenses de l’État (hors dépenses exceptionnelles, charges d’intérêt et pensions) représentent près de 280 milliards d’euros. Une diminution d’une telle ampleur est sans précédent depuis l’instauration de la norme de dépense en 2003.
 
En parallèle de la réduction du déficit public, des mesures d’allègements des impôts ont été mises en œuvre en 2014 : crédit d’impôt en faveur de la compétitivité et de l’emploi (CICE), première réduction d’impôt sur le revenu qui a bénéficié aux ménages aux revenus modestes.
La réduction du déficit public se poursuivra cette année et au-delà. Les économies sur la dépense permettront, outre la baisse des déficits, de faire baisser l’impôt sur le revenu de 9 millions de ménages et d’alléger la fiscalité des entreprises - comme prévu dans le cadre du Pacte de responsabilité et de solidarité.
 
A noter, enfin, que les comptes de l’État ont été certifiés par la Cour des comptes, ce qui permet d’en garantir la sincérité et la régularité au Parlement et aux citoyens. La France est le seul État de la zone euro à faire certifier ses comptes, ce qui est un gage de sérieux et de crédibilité.