Photo de Manuel Valls arrivant à l'ambassade du Danemark lundi 16 février 2015
17 février 2015

Attentat de Copenhague

Danemark, France, ce sont les mêmes nations qui éprouvent les mêmes tristesses, les mêmes malheurs, mais aussi la même volonté pour résister, combattre et pour vaincre le terrorisme.
 
La France est pleinement solidaire du peuple danois. Ce qui s’est produit, c’est ce qui était déjà à l’œuvre en France il y a plus d'un mois : ce sont les mêmes cibles (la liberté d’expression, des policiers, des Juifs), "les mêmes nations qui éprouvent les mêmes tristesses", mais aussi la même volonté de résister et de combattre le terrorisme. 
Le président de la République a exprimé toute "la solidarité de la France à l'égard du peuple danois", suite à l’attentat qui s’est produit samedi 14 février à Copenhague à l’issue d’une rencontre sur l’islamisme et la liberté d’expression.  Bernard Cazeneuve s’est rendu à Copenhague dimanche 15 pour affirmer "la détermination à combattre ensemble le terrorisme." Le président de la République puis le Premier ministre se sont rendus à l’Ambassade du Danemark à Paris. 
"Ce sont les mêmes cibles qui avaient été choisies par le terroriste : au Danemark, on visait la liberté d’expression, comme on a visé aussi des policiers, comme on a visé les juifs ". Ce sont les mêmes symboles qu’on a voulu abattre, atteindre en France, il y a quelques semaines.

La menace reste particulièrement élevée en Europe et donc en France : le plan Vigipirate et ses moyens seront prolongé autant que nécessaire, a indiqué Manuel Valls. Pour rappel, 122 000 policiers, gendarmes et militaires sont déployés sur l’ensemble du territoire. "Il faut aller vite pour donner encore plus de moyens à nos services de renseignement : les décrets d’application de la loi antiterroriste votée au mois de novembre, ont été pris avec beaucoup de rapidité et les derniers arbitrages de la loi sur le renseignement seront pris mercredi prochain, afin que ce texte soit examiné en Conseil des ministres dans quelques semaines, et débattu ce printemps à l’Assemblée nationale."