Photo prise lors de l'attaque terroriste du musée du Bardo de Tunis
19 mars 2015

Attaque terroriste de Tunis

La France exprime sa solidarité à l’égard de la Tunisie.
 
"Il y a de la douleur aujourd'hui, je pense aux victimes du musée du Bardo, je pense à ces hommes et à ces femmes une fois encore lâchement assassinés, je pense à ces touristes qui venaient admirer la Tunisie, je pense aux Tunisiens qui accueillent déjà beaucoup de réfugiés et qui ont réussi une transition démocratique exceptionnelle, au pays du Printemps arabe", a déclaré le 18 mars le président de la République. François Hollande a immédiatement appelé le président tunisien pour lui exprimer la solidarité et le soutien de la France dans cette épreuve. "Chaque fois qu'un crime terroriste est commis, nous sommes tous concernés", a-t-il ajouté.

Manuel Valls a appelé les ressortissants français de Tunisie à "la plus grande prudence". Il a par ailleurs expliqué que nous sommes "tous concernés par ces menaces : en Europe, en Méditerranée, dans le monde".

Laurent Fabius a, quant à lui, fait état d’un bilan "très lourd" : près d’une vingtaine de morts, dont deux de nos compatriotes. Sept Français ont été blessés dans l’attaque dont un reste dans un état grave. Le ministre des Affaires étrangères et du Développement international est "en contact direct avec notre ambassade à Tunis, le Centre de Crise et de soutien du Quai d’Orsay est mobilisé". Un numéro d’appel d’urgence (01.43.17.56.46) a été mis en place. La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête sur cette attaque, car des ressortissants nationaux figurent parmi les blessés. "Le terrorisme touche aujourd'hui - et ce n'est pas un hasard - un pays qui représente l'espoir dans le monde arabe. L'espoir de paix, l'espoir de stabilité, l'espoir de démocratie. Cet espoir doit vivre".