Photo d'un soignant dans sa tenue stérile, portant un enfant dans ses bras, dans un centre de traitement Ebola de MSF au Liberia.
17 novembre 2014

Aide internationale

La France active en Afrique pour lutter contre Ebola
 
La France est active en Afrique pour lutter contre le virus Ebola. Le président de la République s’est entretenu vendredi 14 novembre avec le Président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita. Outre le processus politique et sécuritaire au Mali, les deux présidents ont évoqué la situation sanitaire liée au virus d’Ebola qui touche aujourd’hui deux structures hospitalières de Bamako. Le chef de l’Etat a renouvelé au Président malien tout son soutien.
Annick Girardin a pour sa part inauguré en Guinée le centre de traitement contre Ebola de Macenta, que la France s’était engagée à ouvrir, en présence des commissaires européens Christos Stylianides, chargé de l'action humanitaire et coordonnateur européen pour Ebola, et Vytenis Andriukaitis, chargé de la santé. Face à Ebola, la France se tient aux côtés de la Guinée. "Aucun autre pays n’est engagé comme la France en Guinée, par les financements, par le conseil, par la mobilisation sur le terrain" a déclaré la secrétaire d'Etat au Développement. Avec ce centre créé à la demande de la Guinée, financé par la France à hauteur de 11 millions d'euros et géré par la Croix-Rouge française, notre pays tient son engagement. Implanté en Guinée forestière, zone la plus touchée du pays, il est le 1er centre soutenu par la France en Guinée. Mais nous allons faire davantage, et avons commencé à le faire : pour préparer l’équipement de deux nouveaux centres de traitement, deux équipes de la sécurité civile française sont à pied d’œuvre pour former les personnels, soignants et non soignants. Enfin, pour lutter contre le virus, l’institut Pasteur amplifie ses activités avec la création d’un centre d’expertise à Conakry.
Au total, avec ses contributions multilatérales, l’aide de la France dans la lutte contre Ebola atteint plus de 70 millions d'euros. Retrouvez les explications sur cette infographie du ministère des Affaires étrangères.