Photo de formation pour filles au CAP de garagiste, dans le but d'ouvrir un garage féminin.

Le plan de relance de l'apprentissage

Mis à jour le 16 février 2017 - Projet porté par Myriam El Khomri, Clotilde Valter, Najat Vallaud-Belkacem
Relancer la mobilisation collective en faveur de l’apprentissage est au cœur de l’action du Gouvernement. L’enjeu ? Réussir l'insertion professionnelle de toute la jeunesse.
Pacte14 janvier 2014La Pacte de responsabilité et de solidarité annoncé par le président de la République, le 14 janvier dernier puis présenté le 8 avril par Manuel Valls lors de sa déclaration de politique générale prévoit des mesures pour relancer l'emploi des jeunes notamment par l'apprentissage.
Loi5 mars 2014La loi relative à la formation professionnelle sécurise le parcours de la formation de l'apprenti.
Feuille de route 7 et 8 juillet 2014La feuille de route issue de la 3e Grande conférence sociale rappelle l'objectif de 500 000 apprentis d'ici à 2017 et mobilise des leviers structurels pour réformer en profondeur l'apprentissage.
Assises19 septembre 2014Conformément à l'engagement de la 3e Grande conférence sociale, le président de la République a tenu des Assises de l'apprentissage pour rassembler les partenaires sociaux, les représentants des collectivités locales et des réseaux consulaires. Objectif : lever les freins pour développer l'apprentissage.
Création FIPA29 avril 2015Création, par François Rebsamen et Gérard Mestrallet, président de FACE et PDG de Engie, de la Fondation Innovations pour l'Apprentissage (FIPA). Celle-ci a pour objet de soutenir le développement de l’alternance sous toutes ses formes, en partant des entreprises.
10 00020 mai 2015Jacky Richard a remis, le 20 mai 2015, son rapport intitulé "Développer et pérenniser l’apprentissage dans la fonction publique" au Premier ministre. Il rend compte des actions déjà engagé sur le terrain rappelant l'objectif de recruter plus de 4 000 jeunes en apprentissage dès la rentrée 2015 et jusqu’à 10 000 à la rentrée 2016 dans la fonction publique de l’État (ministères et établissements publics).
1ers résultats 2 octobre 2015Myriam El Khomri, ministre du Travail et du Dialogue social a communiqué les premiers résultats de la campagne apprentissage de juin 2015. Entre juin et août, on note 48 500 entrées, soit 6,5 % de plus dans le secteur privé. Avec les recrutements en cours des apprentis dans le secteur public, l'évolution du nombre d'entrées sera plus forte. Plus de 1000 contrats ont déjà été conclus. Le plan relance de l'apprentissage et la création de l’aide aux jeunes apprentis ouverte depuis le 1er juin ont redonné confiance aux entreprises et produisent des résultats encourageants. Par ailleurs, le développement de l'apprentissage été fortement conforté : 200 millions d'euros de ressources supplémentaires sont disponibles cette année. Myriam El Khomri a entamé un tour de France des régions afin de mobiliser l'ensemble des partenaires économiques et sociaux sur les questions de l'emploi et de la formation professionnelle en vue de renforcer l'efficacité des réponses aux besoins des entreprises et des demandeurs d'emploi.
Rémunération11 avril 2016Le Premier ministre annonce de nouvelles mesures visant à améliorer la rémunération et les droits des apprentis.
Générations apprentis1er juillet 2016Après une première campagne de communication en mai 2016 pour inciter les chefs d’entreprise à recruter des apprentis, le Gouvernement s'adresse aux jeunes et à leurs familles en levant les différents freins au ,en parrainant sur M6 et W9, le programme court « Génération Apprenti(e)s ».
500 0002017500 000 c'est le nombre d'apprentis à atteindre d'ici fin 2017 dont 10 000 dans la fonction publique.

Le contexte

Le Gouvernement a fait de la jeunesse une de ses priorités et de la lutte contre le chômage des jeunes un des axes de ses politiques de l'emploi. Avec 7 apprentis sur 10 qui trouvent un emploi durable à la fin de leur formation, l'apprentissage est un des chemins les plus sûrs pour trouver un emploi.

La réforme globale de l’apprentissage a été lancée dès 2013 et la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale a permis de rénover le dispositif. De plus, le Pacte de responsabilité et de solidarité conforte l'objectif présidentiel, en incitant les branches des différents secteurs à prendre des engagements en matière d'apprentissage.

Néanmoins, certains lieux communs sur l'apprentissage persistent et il est encore trop souvent considéré par les jeunes et les familles comme une voie par défaut. Le décalage existe également du côté des chefs d'entreprise : ils reconnaissent l'apprentissage comme une voie d'excellence et pour autant l'embauche d'apprentis peut encore se développer.

Pour changer l'image de l'apprentissage, le Gouvernement a lancé une importante campagne de communication en mai 2016 : elle insiste sur les mesures prises pour renforcer l'attractivité de l'apprentissage pour les employeurs et améliorer le statut de l'apprenti ainsi que sur les bénéfices de l'apprentissage pour les jeunes.

De quoi s'agit-il ?

Continuer de développer l'apprentissage nécessite un engagement collectif de l’État, des régions, des partenaires sociaux et des autres acteurs concernés, dans un contexte où la taxe d’apprentissage, qui finance d'autres formations initiales professionnelles et technologiques, a été davantage fléchée vers l’apprentissage.
 
Discours de François Hollande pour l'apprentissage dans la fonction publique
"Près de 300 000 embauches en apprentissage ont été réalisées en 2016, permettant à notre pays de compter plus de 400 000 apprentis, ce qui représente un peu plus de 11% des jeunes qui se trouvent en apprentissage"
François Hollande
Président de la République

Selon le tableau de bord sur les politiques en faveur de l’emploi, publié par la Dares, les entrées en contrats d'apprentissage s'élèvent dans le secteur public et privé à  289 438 en 2016 contre  283 506 l'année précédente.

Les avantages de l’apprentissage pour les apprentis

 
  • Une formation en alternance qui associe pratique et théorique : un tiers du temps est passé au CFA et deux tiers en entreprise.
 
  • Le statut de salarié : les apprentis bénéficient des mêmes droits et de la même couverture sociale que les salariés.
 
  • La rémunération : pourcentage du Smic et exonération fiscale. La rémunération est due même pendant la période de formation théorique au CFA. Un simulateur permet de calculer sa rémunération en fonction de sa situation.
 
  • Préparer un diplôme professionnel de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement supérieur ou un titre à finalité professionnelle.
 
  • L’opportunité d’être embauché à la fin de son alternance : 7 apprentis sur 10 trouvent un emploi dans les 6 mois à l'issue de leur formation.

Les aides à l’embauche pour les employeurs d’apprentis


Afin de poursuivre la revalorisation de l’apprentissage et de répondre aux difficultés rencontrées par de nombreux apprentis pour trouver un maître d’apprentissage, le Gouvernement s’engage pour inciter au recrutement d’apprentis. Les entreprises peuvent ainsi bénéficier de différentes aides financières à l’embauche qui sont cumulables :
 
  • l'exonération de charges sociales : les entreprises peuvent être exonérées de cotisations patronales et salariales en totalité (hors accidents du travail, maladie professionnelle et certaines cotisations conventionnelles) ou en partie selon la taille de l’entreprise ;
 
  • le crédit d'impôt : les entreprises peuvent bénéficier de 1 600 euros par apprenti ou 2 200 euros dans certains cas, comme pour les travailleurs reconnus handicapés. Pour être bénéficiaire de cette aide, l’entreprise doit être soumise à un régime réel d'imposition, conclure un contrat d'au moins un mois, et la formation préparée par l'apprenti doit être de niveau III (bac +2) maximum ;
 
  • les aides pour les apprentis reconnus travailleurs handicapés : à l’embauche d’un apprenti reconnu travailleur handicapé, l’entreprise peut recevoir une aide à la conclusion du contrat de 1 000 à 7 000 euros, selon la durée du contrat. Une aide additionnelle est possible si l’apprenti est recruté dans l’entreprise à l’issue de son contrat d’apprentissage. Ces aides sont proposées par l'Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph).
 
  • L'aide au recrutement d'apprenti supplémentaire : les entreprises de moins de 250 salariés peuvent bénéficier de 1 000 euros minimum versés par la région à l'embauche d'un apprenti.
 
  • La prime régionale à l'apprentissage : la région verse aux très petites entreprises (TPE), de moins de 11 salariés, une aide de 1 000 euros minimum pour chaque année de formation.
 
  • L'aide TPE jeunes apprentis : les très petites entreprises (TPE) qui recrutent un apprenti de moins de 18 ans peuvent bénéficier de 1 100 euros par trimestre pendant la première année du contrat, soit 4 400 euros au total.
Le simulateur d’aides permet aux employeurs d’avoir une idée des apports financiers dont ils peuvent bénéficier pour l’embauche d’un apprenti.

Apprentissage : quelles aides à l'embauche ?

diversifier l'offre de formations

Dans le cadre du plan d'urgence pour l'emploi présenté le 18 janvier 2016, le président de la République a annoncé vouloir encore diversifier l'offre de formations proposées en apprentissage et mieux adapter le contenu des formations aux besoins des entreprises.

Depuis le 1er janvier 2017, sept régions expérimentent l’extension de l’apprentissage jusqu’à 30 ans au lieu de 25 ans. L’État va aussi confier à des régions, sur la base du volontariat, l’affectation des fonds libres relatifs à l’apprentissage.

L’apprentissage dans la fonction publique de l’État


 
En 2012, la fonction publique de l’État comptait seulement 700 apprentis. Dès 2014, le Gouvernement se fixait comme objectif ambitieux de recruter 10 000 apprentis d’ici à fin 2017. L’État est tout proche de cet objectif puisqu’"il y a plus de 8 300 apprentis dans la fonction publique de l’État", souligne le président de la République, soit deux fois plus qu’en 2015.

L’apprentissage dans la fonction publique de l’État permet de travailler dans les services de la Présidence, du Premier ministre et des ministères :
  • un apprenti sur deux dans la fonction publique d’État travaille dans l’Éducation nationale ;
  • 1 000 au ministère de l’Intérieur ;
  • 1 000 au ministère de la Défense ;
  • 500 au ministère de l’Economie et des Finances ;
  • 200 au ministère de la Justice ;
  • 200 au ministère du Travail ;
  • 200 au ministère de l’Agriculture...
Les apprentis sont répartis dans une grande diversité de métiers comme l’informatique, l’administration générale, le juridique, la restauration, la maintenance, l’urbanisme, la communication, etc.
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Où en est-on ?

Le portail de l'alternance fait peau neuve

Suite aux retours d’utilisateurs du portail de l’alternance, des améliorations ergonomiques sont apportées pour permettre aux internautes de trouver plus aisément l'information ou le service recherché.

Un accès plus facile aux services proposés : faire une demande d’aide TPE jeunes apprentis ; publier une offre d’emploi en alternance ; simuler les salaires et les aides ; rechercher une offre de formation, etc. sont directement accessibles en page d’accueil.

Une optimisation de l’accès au contenu informationnel : le menu de navigation a été simplifié pour proposer une information plus condensée pour "Découvrir l’alternance" et mieux "circuler" dans le portail selon son profil (employeur, alternant, organisme de formation).

L'adresse principale du portail reste la même, mais les url des pages intérieures du site sont modifiées. Merci d’actualiser vos liens, le cas échéant.

 

 

État-régions : un partenariat pour la formation des jeunes 

Conformément aux engagements pris dans le cadre de la plate-forme État-régions signée le 30 mars, Najat Vallaud-Belkacem, Myriam El Khomri et Clotilde Valter ont lancé les actions prévues pour favoriser le développement de l'apprentissage et des formations en lycées professionnels.

Pour donner plus d'ampleur à la dynamique positive enregistrée depuis plusieurs mois (+ 4,8 % d'entrées en apprentissage depuis juin 2015), les ministres ont donné instruction à leurs services de préparer l'ouverture concrète à la voie de l'apprentissage des titres professionnels du ministère chargé de l'emploi, avec une 1re série, indicative, de 85 titres identifiés par les branches professionnelles.

En parallèle, le travail est engagé par la ministre de l'Éducation avec les régions pour permettre la création pour la rentrée 2017 de 500 formations dans les lycées professionnels, orientées sur les métiers d'avenir.

C'est dans ce cadre que la ministre s'est rendue dans l'académie de Nancy-Metz pour échanger avec les recteurs sur la mise en œuvre de ces engagements. Enfin, pour améliorer la poursuite d'études des bacheliers professionnels et technologiques, à compter de la rentrée 2016, sera mis en place un plan pluriannuel de création de 2 000 places en STS pendant 5 ans, en particulier dans les spécialités en lien avec les métiers d'avenir.

 

La fonction publique recrute des apprentis

4 000 apprentis seront recrutés à partir de septembre 2015 et 6 000 supplémentaires à partir de septembre 2016, pour un effectif global porté à 10 000 apprentis. De nombreux secteurs sont ouverts à l’apprentissage pour les jeunes de 16 à 25 ans : informatique, juridique, éducation, sécurité, restauration, administration générale, métiers d'art, communication, maintenance, exploitation, urbanisme...

- Renseignez-vous auprès de votre établissement de formation (CFA, universités, lycées professionnels…).

- Le site de la bourse interministérielle de l’apprentissage propose aux jeunes de rechercher un contrat par secteur. Il est possible d’affiner sa recherche par département, niveau de diplôme, famille de métiers ou encore recruteurs.

Les fonctionnaires désireux de devenir maîtres d’apprentissage peuvent retrouver sur le portail fonction-publique.gouv.fr toutes les informations  liées au recrutement. En savoir plus

Insertion professionnelle : l’apprentissage rapproche les jeunes et les entreprises d’un territoire

Qualifications professionnelles, insertion, formation : autant de sujets au programme du déplacement d'Emmanuel Macron et de Martine Pinville en Seine-Saint-Denis.

Les ministres se sont rendus sur le Campus des métiers et de l'entreprise de Bobigny, pour échanger avec la direction de l'établissement, mais aussi avec les apprentis sur l'avenir des métiers de l'artisanat et l'évolution des qualifications professionnelles. Ils étaient pour l'occasion accompagnés de Myriam El Khomri.

A l'issue de cette visite, les ministres ont rejoint Montreuil, pour une rencontre avec les salariés de Té - Créateur d'instants. Cette entreprise de restauration de l'ESS, fondée en 2001 et tournée vers l'insertion professionnelle, a déjà formé plus de 600 personnes. Les trois quarts ont trouvé un emploi à la sortie.

Création de la Fondation innovations pour les apprentissages

La Fondation innovations pour les apprentissages (Fipa), créée sous l'égide du ministère du Travail et de Face, a pour objet de soutenir le développement de l’alternance sous toutes ses formes, en partant des entreprises, autour de 4 champs expérimentaux :
- innover pour développer l’apprentissage alterné (CFA, contrat d’apprentissage) ;
- innover pour développer la professionnalisation alternée (contrat de professionnalisation) ;
- innover pour développer l’insertion alternée (stage d’insertion, formation des demandeurs d’emploi) ;
- innover pour développer l’orientation alternée (SPRO, dispositifs d’orientation).

"L’apprentissage, c’est une arme contre le chômage des jeunes et le point de départ d’une carrière réussie. Mais c’est aussi un dispositif gagnant pour les entreprises. Ces dernières ont plus que jamais besoin d’une main d’œuvre qualifiée qui corresponde réellement à leurs besoins de compétences", a déclaré François Rebsamen.

Chefs d’entreprise, c’est le moment de penser à l’apprentissage

Chefs d’entreprise, vous souhaitez recruter des jeunes motivés et les former à vos méthodes de travail ?

L’apprentissage vous permet de former et d’employer des jeunes pour les faire grandir en même temps que votre entreprise. Et ça marche ! Plus de 80% des chefs d’entreprise qui ont testé l’apprentissage pourraient vous le recommander.

Les TPE (moins de 11 salariés) qui embauchent un apprenti de moins de 18 ans à partir du 1er juin 2015 pourront accéder à l’aide "TPE jeune apprenti" correspondant à la rémunération d’un apprenti en 1ere année. La demande d’aide sera disponible en ligne dès le 15 juillet au travers du Portail de l’alternance et sur apprentissage.gouv.fr. L’aide "TPE jeune apprenti" est fixée à 1 100€ par trimestre d’exécution du contrat d’apprentissage. Elle est versée à l’échéance de chaque période trimestrielle d’exécution du contrat sur la base d’une attestation de l’employeur justifiant l’exécution du contrat d’apprentissage. Les premières aides seront donc versées à la rentrée 2015.


La réglementation sur le travail des jeunes est simplifiée

Le cadre réglementaire de mise en situation professionnelle des jeunes, apprentis, élèves, stagiaires a été simplifié tout en garantissant un niveau de protection inchangé pour les mineurs. Cet assouplissement permet de réaffirmer un engagement fort du gouvernement afin de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes.

Deux décrets du 17 avril entreront en vigueur le 2 mai :

- le 1er décret introduit une simplification administrative importante pour l’accueil des jeunes en formation dans l’entreprise et en établissement d’enseignement : la procédure de demande d’autorisation à déroger auprès de l’inspecteur du travail pour les travaux interdits aux jeunes âgés de moins de 18 ans est remplacée par un régime déclaratif ;

- le 2nd décret porte sur les travaux temporaires en hauteur des jeunes âgés de moins de 18 ans et permet l’utilisation des échelles, escabeaux et marchepieds lorsque les équipements de travail munis d’une protection collective ne peuvent pas être utilisés. Cela concerne notamment la cueillette et la récolte des fruits dans certaines configurations.

Voir Travail des mineurs en agriculture : un cadre rénové et simplifié

#apprentissage : 200 000 jeunes par an formés par des entreprises artisanales

15èmes rencontres sénatoriales de l'#apprentissage: 200000 jeunes par an sont formés par des entreprises artisanales. http://ow.ly/JVyMX


"L’apprentissage favorise l’insertion professionnelle des jeunes", a expliqué François Rebsamen, pour qui l’apprentissage "est une arme contre le chômage des jeunes mais c’est aussi le début d’une belle aventure, le point de départ d’une carrière en entreprise". Il a appelé les entreprises à se mobiliser, rappelant que 75% des employeurs sont pleinement satisfaits de l’apprentissage et jugent que le coût d’un apprenti est compensé par la valeur ajoutée qu’il crée.

Quelques chiffres clés :
- 91% des jeunes ont une bonne image de l’alternance.
- 87% d’entre eux seraient prêts à recommander cette voie.
- 72% estiment qu’un jeune passé par l’apprentissage est mieux armé pour trouver un premier emploi.
- 7 jeunes sur 10 trouvent un emploi dans les 6 mois, après un apprentissage .
- trois quarts des apprentis ont l’impression d’être employés à leur niveau de compétences ou au-dessus.