Une cour d'école

La lutte contre le harcèlement et les violences en milieu scolaire

Mis à jour le 12 mai 2016 - Projet porté par Najat Vallaud-Belkacem
Assurer le bien-être et la réussite de tous les élèves est l’objectif premier de l’école. Toutefois, des études sur le climat scolaire montrent que certains jeunes souffrent de situations de violences et particulièrement de harcèlement à l’école. Briser la loi du silence tel est l'objectif de la première édition de la journée nationale "Non au harcèlement", du 5 novembre.
Recrutement APS rentrée 2012L'engagement présidentiel de recruter 500 assistants de prévention et de sécurité (APS) permet de renforcer la présence des adultes dans les écoles et établissements qui connaissent des situations difficiles.
Mission ministérielleNovembre 2012Une mission ministérielle en charge de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire est créée.
Loi 8 juillet 2013 La loi de refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 porte une attention particulière au maintien d'un climat scolaire apaisé dans l'ensemble des écoles et des établissements.
Campagne 26 novembre 2013Une campagne de sensibilisation "Agir contre le harcèlement à l'école" a été lancée, le 26 novembre 2013. Avec la mise en place de 31 référents académiques à l'écoute des victimes et témoins, 10 dessins animés pour sensibiliser les écoliers, 6 fiches à destination des parents et élèves, un plan de formation pour les enseignants, un guide pour lutter contre la cyberviolence et un prix baptisé "Mobilisons-nous contre le harcèlement".
Bilan des actions6 février 2015Najat Vallaud-Belkacem a dressé un bilan des actions menées entre 2012 et 2014 pour lutter contre le harcèlement à l’école. Elle a également présenté de nouvelles initiatives qui seront mises en place courant 2015 et 2016 pour renforcer la sensibilisation, la formation et la prise en charge.
2e edition du Prix 3 avril 2015 La deuxième édition du prix "Mobilisons-nous contre le harcèlement" a reçu la participation de milliers d’élèves, âgés de 8 à 18 ans, dans ving-six académies. Plus de 800 projets ont été réalisés.
journée de mobilisation 5 novembre 2015La première édition de la journée de mobilisation pour dire « non au harcèlement » à l'école a été lancée par Najat Vallaud-Belkacem et sera reconduite chaque année.

Le contexte

L’éducation nationale doit protéger les élèves et les personnels contre tous les types de violence, y compris les violences de tous les jours, moins visibles, mais souvent à la source des événements les plus tragiques. Les plans qui se sont succédé en France ces dernières années ont abordé cette question de manière partielle et le plus souvent au gré des faits divers et par le seul prisme de la lutte contre la délinquance.

Les études montrent que le fait d’être victime, agresseur ou témoin de violence peut être à l’origine de difficultés scolaires, d’absentéisme, voire de décrochage. Un climat scolaire dégradé peut aussi générer davantage de violence et engendrer des troubles de l’équilibre psychologique et émotionnel (dépression, tentative de suicide).
 
La prévention et la lutte contre la violence à l’école est un enjeu majeur pour la réussite éducative de tous les élèves. Et l'un des objectifs est de répondre à l’inégalité face à la violence : 10% des établissements concentrent plus de la moitié des incidents, 5% le tiers, et les quartiers populaires sont les plus touchés. (Enquête SIVIS 2010-2011). Sur le terrain, cette politique de prévention se traduit notamment par le renforcement de la présence des adultes dans les établissements avec, notamment, depuis la rentrée 2012, les assistants de prévention et de sécurité (APS), en complémentarité avec les équipes mobiles de sécurité (EMS). Les relations avec les partenaires (éducateurs, personnels sociaux, police et justice, collectivités territoriales, etc.) sont développées pour favoriser la sûreté des écoles et des établissements.

La création de la délégation ministérielle chargée de la prévention et de la lutte contre la violence en milieu scolaire, en novembre 2012, vise à identifier les grandes priorités et à proposer des mesures concrètes.

Enfin, l'un des leviers pour prévenir et lutter contre la violence à l’école est la formation initiale et continue des personnels. Ces derniers sont en effet les premiers à être confrontés à des faits de violence et doivent être en mesure de repérer les premiers signes de crise ou de harcèlement et répondre de manière appropriée. La prévention des violences et l'amélioration du climat scolaire font intégralement partie de la formation initiale dispensée au sein des Écoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPE). La délégation ministérielle en charge de la prévention des violences en milieu scolaire a élaboré des modules de formation spécifiques, avec l'aide d'un groupe de sept ESPE.

De quoi s'agit-il ?

La loi de refondation de l'école du 8 juillet 2013 marque un tournant en donnant une place primordiale à l’amélioration du climat scolaire. L'enjeu est  de "refonder une école sereine et citoyenne en redynamisant la vie scolaire et en prévenant et en traitant les problèmes de violence et d’insécurité". Cette notion nouvelle de climat scolaire témoigne de la préoccupation de tous les acteurs de renouveler l’approche de la prévention des violences. La lutte contre le harcèlement est également inscrite dans la loi de refondation de l'école. Il est notamment stipulé que la lutte contre toutes les formes de harcèlement sera une priorité pour chaque établissement d’enseignement scolaire.

Le climat scolaire clé de voûte de la politique de prévention des violences


Le maintien d'un climat scolaire serein et apaisé est un préalable indispensable à la transmission des savoirs et à l'épanouissement des élèves et de l'ensemble de la communauté éducative. Il constitue le cœur d'une politique de prévention des violences, en ciblant notamment les établissements les plus exposés au phénomène de la violence.

Les études, menées au sein des écoles et des établissements, montrent qu'un climat scolaire positif permet :

  • l'amélioration des résultats scolaires ;
  • la diminution des inégalités scolaires ;
  • la diminution notable des violences et du harcèlement ;
  • une plus grande stabilité des équipes ;
  • une baisse de l’absentéisme et du décrochage scolaire.

La loi de refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 porte une attention particulière au maintien d'un climat scolaire apaisé dans l'ensemble des écoles et des établissements. La lutte contre le harcèlement est également inscrite dans la loi. Elle fait l’objet d’un programme d’actions élaboré avec l’ensemble de la communauté éducative. Celui-ci est adopté par le conseil d’école pour le premier degré et par le conseil d’administration dans les établissements publics. 

Un site de référence sur le climat scolaire est en ligne sur le réseau Canopé. Ce site collaboratif, animé par un réseau de professionnels, propose des outils, des résultats de recherches scientifiques et des retours d'expériences.
 

Des outils pour mesurer, comprendre et lutter contre les violences scolaires
La France est l'un des rares pays à disposer d’outils nationaux et locaux de mesure du climat scolaire. À l'échelle nationale, les enquêtes de climat scolaire auprès des élèves et des personnels donnent une photographie de la situation dans le premier et le second degré.

Depuis 2010, l’enquête du Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire (Sivis) permet de mieux cerner les contours et les évolutions de la violence en milieu scolaire, grâce à de nouveaux indicateurs et à l'extension de l'échantillon des établissements, auxquels l'enquête est proposée.

La première enquête de victimation et de climat scolaire lycéenne a été lancée en avril 2014 : quelque 14 000 lycéens ont été interrogés par questionnaire. Les données de l’enquête montrent que 1,3% des jeunes interrogés (soit 27 830 lycéens) sont victimes de harcèlement sévère. La violence entre les élèves, qu’elle soit verbale, physique ou virtuelle, touche surtout les collégiens, le climat se détend au lycée.

 

Le harcèlement : une violence scolaire à prendre en compte


Depuis novembre 2013, le ministère de l'Éducation nationale a développé une politique de prévention et de lutte contre les violences en milieu scolaire pour sensibiliser, prévenir, former et prendre en charge le harcèlement en milieu scolaire.
 
La lutte contre le harcèlement est une priorité du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Priorité car le harcèlement va à l’encontre des valeurs défendues par l’école : le respect de chacun, l’acceptation des différences, l’apprentissage de la citoyenneté.
Najat Vallaud-Belkacem
ministre de l'Éducation nationale

  
10%
des collégiens rencontrent des problèmes avec harcèlement et 7% subissent un harcèlement qualifié de sévère.
Source : enquêtes de la Depp (2011, 2013)
Après un train de mesures, lancées en février dernier, Najat Vallaud-Belkacem a présenté, le 29 octobre, la nouvelle journée nationale de mobilisation pour rendre la lutte contre le harcèlement plus efficace. L'objectif est de la ministre de l'Éducation nationale est de faire sortir les victimes du silence car tant qu'on n'en parle pas, le harcèlement dure. 

Pour y parvenir, le Gouvernement privilégie 4 axes :

 1. Sensibiliser
En instaurant une journée nationale pour dire "non au harcèlement", le 5 novembre. Pour la première édition, un clip vidéo de sensibilisation, destiné aux enfants de 7-11 ans, est diffusé sur les chaînes de France Télévisions et Walt Disney. Le clip sera enfin diffusé au cinéma dans le cadre des diffusions du dernier film de Walt Disney.

2. Prévenir 
En créant de nombreux outils pédagogiques à disposition des professionnels et des familles disponibles sur le nouveau site www.nonauharcelement.education.gouv.fr.

3. Former
Il est prévu que 1500 formateurs et 300 000 personnels soient sensibilisés d’ici fin  à la fin 2016. Par ailleurs, dans le cadre de la formation continue, les enseignants peuvent valider des modules dédiés au harcèlement (9 heures) dans le parcours M@gistère.

Les ambassadeurs lycéens, dispositif de médiation par les pairs, sera déployé dans toutes les académies. Sur la base du volontariat, les lycéens intéressés seront formés pour intervenir dans leur établissement mais aussi dans des écoles et collèges pour libérer la parole des élèves. 

4. Prendre en charge
Pour renseigner les appelants sur les démarches à suivre en cas de harcèlement, le Gouvernement a mis en place un nouveau numéro le 3020. Ce numéro vert à 4 chiffres est joignable de 09h00 à 18h00, du lundi au vendredi.

En cas de cyber-harcèlement, il est possible de s'adresser au numéro vert "net écoute" au 0 800 200 000.  

La prise en charge du harcèlement dans les écoles fait également l'objet d'un protocole rénové. De nouvelles fiches conseil à destination des personnels éducatifs, parents, enfants, sont accessibles  le site www.nonauharcelement.education.gouv.fr.

Affiche lauréate pour l'édition 2015Enfin, le prix "Non au harcèlement" est reconduit pour la 3ème année consécutive. Il permet aux élèves et aux équipes pédagogiques de devenir acteurs de la prévention. En deux ans, se sont des milliers d’élèves, âgés de 8 à 18 ans, qui ont participé à ce prix en proposant des projets de prévention, basés sur une affiche ou une vidéo. Ces projets montrent que les écoles et les établissements ont su s’emparer de ce phénomène longtemps tabou dans notre société.
 
 

6 choses que vous devez savoir sur le harcèlement à l’école #NAH

Le harcèlement à l’école est une réalité en France : plusieurs centaines de milliers d’enfants et de jeunes sont concernés. La lut... [Lire la suite]
jeudi 29 octobre 2015

 
Le harcèlement scolaire, de quoi parle-t-on ?
Le harcèlement scolaire se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique au sein de l'établissement scolaire. Elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre. Ses  3 caractéristiques sont :

• la violence : c’est un rapport de force et de domination entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes ;
• la répétitivité : il s’agit d’agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période ;
• l’isolement de la victime : la victime est souvent isolée, plus petite, faible physiquement, et dans l’incapacité de se défendre.

Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence et sur la stigmatisation de certaines caractéristiques comme par exemple l’apparence physique (poids, taille, couleur ou type de cheveux...). Les risques de harcèlement sont plus grands en fin d’école primaire et au collège. Enfin, ce phénomène se développe le plus souvent lorsque le climat scolaire de l’établissement est dégradé ou quand les situations de harcèlement sont mal identifiées par l’équipe éducative.


Pour faire diminuer réellement le harcèlement en milieu scolaire, il est indispensable de réfléchir à d’autres facteurs déterminants dont :

  • la co-éducation, en informant les familles sur les actions conduites dans l’établissement ou simplement en évoquant avec elles cette problématique ;
  • la stratégie d’équipe car il est essentiel de sensibiliser l’ensemble de l’équipe, de former certains personnels à la prise en charge et surtout de savoir comment s’organiser en interne pour que les élèves sachent à qui s’adresser ;
  • la mobilisation des élèves avec notamment la mise en oeuvre de la médiation par les pairs (formation d’élèves volontaires), la  réalisation d’affiches, de vidéos ou encore de journées dédiées au harcèlement ; 
  • la création de partenariats en dehors de l’école avec la justice, la police, les collectivités, les associations, les réseaux de santé pour que les élèves victimes ou auteurs et leurs familles puissent bénéficier des soutiens adaptés.

Ce travail systémique renvoie à la méthode "climat scolaire" (voir ci-dessus) qui permet dans une démarche collective de créer davantage de lien entre l’éducatif et le pédagogique. Ainsi, tout en aidant les victimes de harcèlement, cette approche permet, comme le montrent les recherches internationales, d’améliorer les résultats scolaires, le bien-être des élèves et des professionnels, de faire diminuer l’absentéisme et le décrochage scolaire.
 

Renforcer la présence des adultes dans les établissements 


Le renforcement de la présence des adultes est un facteur déterminant dans le cadre de la prévention des violences et de l'amélioration du climat scolaire.
 
  • Les assistants de prévention et de sécurité
500
c'est le nombre d'assistants de prévention et de sécurité
présents dans les établissements difficiles depuis 2012

Dès la rentrée 2012, l’engagement présidentiel de recruter 500 assistants de prévention et de sécurité (APS) dans les établissements difficiles est tenu. Leur nombre est resté stable à la rentrée 2013.  Depuis 2014, une formation de niveau licence 3 professionnelle leur est proposée.
 
Les APS ont pour mission de renforcer  les actions de prévention et de sécurité au sein des établissements les plus exposés aux phénomènes d’incivilité et de violence afin de maintenir un climat apaisé, propice aux apprentissages et au bien-être des élèves et des personnels. Ils ont pour cela vocation à participer pleinement à l’action éducative, en complémentarité avec les autres personnels.  Ils sont notamment un relais, sous l'autorité du chef d'établissement, auprès des équipes mobiles de sécurité (EMS).

Ce dispositif a rencontré un grand succès. Les APS ont su trouver toute leur place au sein des équipes éducatives, notamment en raison de la qualité de la formation pratique et théorique reçue avant leur prise de fonction. Cette formation sera encore améliorée dans les mois à venir.

  • Les équipes mobiles de sécurité

Les équipes mobiles de sécurité (EMS) accompagnent les écoles et les établissements scolaires, selon leurs besoins, dans les domaines de la prévention et de la sécurisation. Placées sous l'autorité du recteur, elles sont présentes dans chaque académie. Dans le cadre du plan national de formation 2014 et des plans académiques de formation, les EMS auront notamment accès des sessions de formations continues et à des actions portant sur la cyberviolence.

Leurs missions consistent essentiellement à :

  • accompagner et aider les établissements en cas de fortes tensions ou de crise liée à l'insécurité. Ils contribuent également à former les personnels de direction et d'éducation sur l'ensemble des problématiques liées aux questions de sécurité, de prévention des violences et de régulation des conflits en milieu scolaire ;
  • mener des enquêtes dans les établissements pour accompagner au mieux les équipes ;
  • assurer la protection et la sécurité des personnes et des biens au sein des établissements et à leurs abords ;
  • améliorer la prise en charge des élèves aux conduites problématiques pour  éviter l'isolement des personnels ;
  • réaliser des ateliers de sensibilisation et de prévention auprès des élèves (racket, cyberharcèlement....)
     
  • Les policiers et les gendarmes
Tous les établissements disposent d'un correspondant police ou gendarme nommé pour aider au diagnostic de sécurité et organiser des actions de prévention auprès des élèves.
 

LUTTER CONTRE LES COMPORTEMENTS SEXISTES ET LES VIOLENCES
 

Dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le ministère de l’Éducation a réaffirmé sa mobilisation contre les comportements sexistes et les violences à l'égard des femmes. La prévention et la lutte contre les violences à caractère sexuel dès l’école deviennent une priorité. 

Selon les résultats de la deuxième enquête de victimation et de climat scolaire, réalisée en novembre 2013,  les violences à caractère sexuel touchent plus souvent les filles (en moyenne 7,5% des filles déclarent avoir été victimes de voyeurisme, d’une caresse forcée, ou d’un baiser forcé, contre 5% des garçons). Pour les combattre, le ministère a mis en place des actions ciblées (voir : l'image ci-dessus)
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Où en est-on ?

Présentation de la 1re journée nationale "Non au harcèlement"

Najat Vallaud-Belkacem a présenté la première journée nationale "Non au harcèlement", qui aura lieu le jeudi 5 novembre, lors d'une conférence de presse qui s'est tenue ce jour. La campagne et les annonces s’adressent prioritairement aux enfants de primaire et aux témoins car c'est dès le plus jeune âge qu’apparaissent les premières situations de harcèlement. La recherche et les expériences de terrain ont prouvé que c’est en rendant les témoins acteurs de la prévention, en les faisant changer de regard et de position dans le groupe que le harcèlement diminuait.

Télécharger le dossier "Présentation de la première journée nationale Non au harcèlement"

Application Gossip

Sensible aux signalements portés à sa connaissance par les organisations lycéennes sur l’application Gossip, la ministre de l’Éducation nationale demande aux recteurs d'académie d'exercer, avec l'aide des chefs d'établissement des lycées et collèges, une extrême vigilance sur la teneur des messages qui seraient mis en ligne sur cette application et de signaler aux procureurs de la République, sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale, tous propos injurieux ou diffamatoires proférés à l'encontre d'élèves ou de personnels.

Bien que suspendue depuis plusieurs heures, la réouverture de cette application pourrait venir affecter un climat serein au sein des établissements.  
Alors que 700 000 élèves souffrent de harcèlement, la ministre considère la lutte contre le harcèlement scolaire comme l’une des priorités de son action.

En savoir plus sur Agir contre le harcèlement à l'école
 

Education nationale : "Mobilisons-nous contre le harcèlement"

"Pour cette seconde édition, le prix "Mobilisons-nous contre le harcèlement" a reçu la participation de milliers d’élèves. Ils se sont engagés collectivement pour dire "non au harcèlement". Plus de 800 projets ont été réalisés : des affiches et des vidéos percutantes accompagnées de plans de prévention très complets qui démontrent, qu’en moins de deux ans, les écoles et les établissements ont su s’emparer de ce phénomène longtemps tabou dans la société", indique Najat Vallaud-Belkacem.

La cérémonie de remise des prix aux 8 lauréats du concours national "Mobilisons-nous contre le harcèlement" s'est déroulée vendredi 3 avril. Ouvert aux jeunes de 8 à 18 ans, ce projet a mobilisé des milliers d'élèves dans vingt-six académies.