La carte des 9 premières métropoles French Tech

La French Tech : une ambition collective pour les start-up françaises

Mis à jour le 28 avril 2015 - Projet porté par Axelle Lemaire, Emmanuel Macron
Pour faire de la France une "République numérique", le Gouvernement a lancé un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises. Après une première année qui a permis la mobilisation au niveau national d’un réseau d’écosystèmes de start-ups à travers la labellisation de 9 Métropoles French Tech, la French Tech passera à la vitesse supérieure en 2015 pour structurer sa dimension internationale.
Lancement 27 novembre 2013Pour faire de la France une "Startup République", Fleur Pellerin lance l'Initiative French Tech.
Californie12 février 2014François Hollande inaugure le French Tech Hub au cœur de la Silicon Valley .
Festival French TechJuin 2014Le premier Festival de la French Tech est l'occasion durant tout le mois de juin de mieux faire connaître les startup et l'enjeu du numérique pour l'économie française. Le 11 juin est organisée à l'Elysée la conférence France Digital Day.
Labellisation12 novembre 2014Les noms des 9 premières Métropoles French Tech sont divulgués.
CES2015Janvier 2015La France envoie 120 startups au CES 2015 de Las Vegas, constituant ainsi la 1ère délégation d'Europe, et la 5ème au niveau mondial.
Partenariat Etat - Cisco16 février 2015Manuel Valls signe un partenariat entre l'Etat et le spécialiste américain des réseaux Cisco qui choisit d'investir 100 millions de dollars dans la French Tech. Cisco entend aussi former 200 000 personnes au numérique en trois ans.
Le contexte
Aux États-Unis le numérique a généré plus d’un point de croissance annuelle sur les trente dernières années, et moitié moins en France. Réussir le virage du numérique permettrait d'apporter un demi point de croissance annuel au PIB français. D'ores et déjà, le numérique représente 5,5% du PIB français.

La France peut compter sur un tissu déjà dynamique de startups. Qui sait par exemple que sur les douze premiers objets connectés les plus vendus aux États-Unis sur l’Apple Store, cinq sont français ? Qui sait que les entreprises françaises du web réalisent en moyenne 39% de leur chiffre d’affaires à l’international contre 3% pour les autres PME. Et aussi que dans les startups numériques en France, 87% des contrats sont des CDI ?

Pour autant, il fallait structurer l'écosystème français numérique et lui permettre de gagner en visibilité sur la scène économique internationale. Attirer aussi les investisseurs et "tout faire pour que les prochains Google naissent  en France et le restent". Telle est la devise du Gouvernement et l'ambition de la French Tech. 

En outre, le Gouvernement s’engage pour faire du développement et de la diffusion des technologies et usages numériques un atout économique et une source de progrès social, au service des valeurs de la République. C’est le sens du projet de République numérique.
De quoi s'agit-il ?
Le 27 novembre 2013, le Gouvernement lançait la French Tech, un nouveau label destiné à désigner les territoires les plus favorables au développement des startups, ces jeunes pousses numériques dont le développement est essentiel pour l’avenir de l’industrie française. Au-delà des Métropoles French Tech, dont les 9 premières labellisations ont été annoncées le 12 novembre 2014, la French Tech c'est avant tout une marque ouverte et partagée qui permet à tous les acteurs du numérique de se coaliser pour gagner en visibilité sur la scène mondiale.  
 
Que de chemin parcouru par la French Tech en un an ! 2015 doit être l’année de l’approfondissement et de l’accélération.
Emmanuel Macron
29 janvier 2015

Approfondissement de l’écosystème, pour ouvrir la French Tech vers l’international et accélération des dispositifs de financement : tels seront les maîtres-mots de la French Tech pour 2015.

Après une première année qui a permis la mobilisation au niveau national d’un réseau d’écosystèmes de start-ups à travers la labellisation de 9 métropoles French Tech, la French Tech passera à la vitesse supérieure en 2015 pour structurer sa dimension internationale. "La présence massive des entreprises françaises au dernier Consumer Electronic Show (voir le bilan dans l'infographie ci-dessous), les levées de fonds internationales de plusieurs de nos champions, le succès des produits et services numériques français sur les marchés du monde ont contribué à remettre la France sur le devant de la scène de l’innovation mondiale. Nous devons maintenant transformer l’essai !", a déclaré Axelle Lemaire le 29 janvier lors d'une cérémonie de voeux à Bercy.


  Les deux ministres ont présenté le 29 janvier la stratégie internationale de la French Tech pour 2015 qui s’appuiera sur trois piliers :
  • L’émergence de French Tech Hubs au sein de grandes régions internationales d’innovation. Un "French Tech Hub" mobilisera l’écosystème entrepreneurial français au sein de ces régions afin d’accélérer le développement des start-ups françaises souhaitant s’y implanter et promouvoir l’attractivité de la France auprès des entrepreneurs et investisseurs locaux. A l’instar de la démarche pour les Métropoles French Tech, les "Hubs" seront labellisés par l’Etat sur la base d’un projet répondant à un cahier des charges, disponible sur www.lafrenchtech.com.
  • Le lancement de la Plateforme d’attractivité internationale de la French Tech. Ce programme, doté d’un budget global de 15 millions d’euros, a vocation à soutenir des initiatives, portées en particulier par les acteurs privés, visant à valoriser et donner à voir l’excellence française en matière d’innovation.
  • La mise en œuvre des French Tech Tickets, dispositif annoncé par le Président de la République lors du Conseil supérieur de l’attractivité en octobre 2014. Cet outil vise à attirer en France de jeunes entrepreneurs internationaux en leur fournissant un titre de séjour, une bourse individuelle, un hébergement dans un lieu d’innovation et un accompagnement personnalisé pour leur installation et leur développement. Une première promotion de 130 projets sera accueillie dans le courant de l’année 2015.

 

Après le succès de la French Tech au CES 2015, Cisco mise sur les startups françaises 




Le Premier ministre a rencontré lundi 16 février 2015, John Chambers, dirigeant du groupe Cisco. Ils ont validé ensemble les grandes lignes d’un partenariat entre l’entreprise américaine et l’Etat français. Ce partenariat ambitieux comprend des coopérations dans le domaine de l’éducation et de la formation professionnelle aux métiers des réseaux numériques, avec un objectif de formation de 200 000 personnes en trois ans, et le financement de plusieurs chaires d’excellence. Le partenariat s’étendra également à des collaborations académiques et industrielles dans les domaines de la cybersécurité, des réseaux intelligents et de la ville intelligente. Un projet pilote "smart city" sera mis en œuvre dans une ville française. De nouveaux modes d’accès numériques aux services publics seront expérimentés, notamment dans des zones rurales. Enfin, un travail d’accompagnement de l’innovation numérique sera engagé, grâce à l’investissement de Cisco dans des startups françaises à hauteur de 100 millions de dollars.
   

 
Le projet pour une "République numérique"
Le 3 septembre Axelle Lemaire présentait en Conseil des ministres une communication pour définir le projet du Gouvernement de faire la France une "République numérique".
 
Le Gouvernement s’engage en effet pour faire du développement et de la diffusion des technologies et usages numériques un atout économique et une source de progrès social, au service des valeurs de la République. Il  fera du numérique un levier de compétitivité, de création d’emplois et de pouvoir d’achat. L'enveloppe de 15 millions destinée à soutenir la promotion de la French Tech a par ailleurs été confirmée.

Afin de mobiliser citoyens et entreprises, une large concertation publique a été lancée le 4 octobre par le Premier ministre afin d'identifier les évolutions nécessaires à l’avènement d’une République numérique propice à l’innovation et respectueuse des libertés. Elle a été animée par le Conseil national du numérique jusqu'au 4 févier 2015, et débouchera sur un projet de loi relatif au numérique soumis à l’examen du Parlement en 2015.
 (lire la lettre de saisine du CNNum par le Premier ministre)
 
Manuel Valls, Thierry Mandon et Axelle Lemaire lors de la 3e édition du #Jeudigital
Manuel Valls, Thierry Mandon et Axelle Lemaire lors de la 3e édition du #Jeudigital - (c) Benoît Granier / Matignon
3e édition du #Jeudigital
3e édition du #Jeudigital - (c) Benoît Granier / Matignon
3e édition du #Jeudigital
3e édition du #Jeudigital - (c) Benoît Granier / Matignon
Thierry Mandon lors de la 3e édition du #Jeudigital
Thierry Mandon lors de la 3e édition du #Jeudigital - (c) Benoît Granier / Matignon
Axelle Lemaire lors de la 3e édition du #Jeudigital
Axelle Lemaire lors de la 3e édition du #Jeudigital - (c) Benoît Granier / Matignon
Manuel Valls a accueilli le 20 novembre la 3e édition du #Jeudigital à l’initiative d’Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique, en présence de Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’Etat et de la Simplification, à l’Hôtel de Matignon. Cette 3ème édition a mis en lumière six start-ups révélatrices du dynamisme du numérique français.
 
Depuis sa création fin 2013, la French Tech, c'est une ambition mais aussi un collectif qui regroupe les entrepreneurs bien sûr, mais aussi tous ceux qui s’engagent et contribuent à la croissance et au rayonnement des startups : investisseurs, ingénieurs, designers, développeurs, étudiants, associations, blogueurs, medias, opérateurs publics, etc.
La French Tech englobe toutes les startups, c'est-à-dire toutes les entreprises de croissance porteuses d’une ambition globale : à tous les stades de développement, de la très jeune société en amorçage à la startup en développement riche de plusieurs centaines de collaborateurs à l’assaut d’un marché mondial. Comme partout dans le monde, le numérique est un moteur majeur de son développement, et la French Tech englobe aussi bien les pure players numériques, que les startups medtech, biotech, cleantech, etc.
 

La French Tech est structurée autour de trois axes
 

 
  1. Mobilisation des écosystèmes sur les territoires : labellisation des métropoles porteuses d’un écosystème numérique de niveau international et d’un projet ambitieux et fédérateur de croissance de cet écosystème. Ensemble, ils formeront l’ "équipe de France" des écosystèmes numériques. Car les pépites ne se développent pas n’importe où. Elles se concentrent dans des écosystèmes urbains favorables et très dynamiques.
    Logo de la French Tech
  2. Accélération : 200 millions d'euros investis pour soutenir le développement d'accélérateurs de startup privés. Pour cela l'initiative s'appuie sur un fonds d'investissement géré par Bpifrance, afin de co-investir en fonds propres dans de tels accélérateurs.
     
  3. Attractivité : 15 millions d’euros sont mobilisés pour renforcer la visibilité internationale de la French Tech. Ce budget opéré par l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII) va financer une campagne de promotion internationale portée par un réseau d'acteurs emblématiques (entrepreneurs,développeurs, investisseurs...) qui seront ses ambassadeurs.
Elle ne crée pas de nouvelle organisation ni de nouvel outil public, mais est portée par une petite équipe, la Mission French Tech, qui travaille en lien serré avec les Directions des Ministères de l’économie et des finances (Direction générale des entreprises, Direction générale du trésor), des Affaires Etrangères et avec le Commissariat Général à l’Investissement. Ses partenaires, les piliers de l’initiative, sont les opérateurs nationaux, qui, sous la bannière commune French Tech coordonnent leurs actions en faveur des startups : la Caisse des dépôts, Bpifrance, Ubifrance et l’Agence Française pour les Investissements Internationaux.

Tous les  financements s’inscrivent dans le Programme d’Investissements d’Avenir.

L’initiative French Tech ce n’est pas l’Etat qui encadre, c’est l’Etat qui soutient. C’est une ambition partagée, impulsée par l’Etat mais portée et construite avec tous les acteurs.
 
Axelle Lemaire
Nous avons des pépites, aidez-nous à en faire des lingots !
Axelle Lemaire
Secrétaire d'Etat au Numérique


Les 9 Premières métropoles French Tech


 

Le 12 novembre 2014, la secrétaire d'Etat a dévoilé le nom des neuf premières villes labellisées : French Tech Aix-Marseille, Bordeaux Métropole numérique, Digital Grenoble, Lille is French Tech, Lyon French Tech, Nantes Tech, Montpellier Métropole numérique, La French Tech Rennes, French Tech Toulouse.
Pour obtenir la labellisation, les villes candidates ont été soumises à un audit poussé. Chacune devait notamment se prévaloir de startups ayant réalisé des levées de fonds conséquentes mais aussi d’entrepreneurs capables de porter des projets et d’aider les jeunes entreprises. Elles devaient aussi disposer d’incubateurs et d’accélérateurs qui permettent aux PME de se développer et de croître à différents stades de leur existence.
Dans le journal Le Monde Axelle Lemaire précise : "Ce que nous voulons faire, c’est valoriser l’ensemble des écosystèmes, Paris inclus, afin que les investisseurs internationaux voient la France comme une nation innovante, un acteur incontournable du numérique, qui dispose d’un écosystème vibrant et dynamique."
 
La French Tech c'est enfin la reconnaissance que la technologie française et les start-up technologiques françaises sont une partie très importante de l'industrie et de l'économie du pays.
Sacha Loiseau
fondateur et DG de Mauna Kea Technologies
 
Tous unis pour la croissance de nos startups

Les acteurs de la French Tech s'expriment lors du France Digitale Day à l'Elysée :
 
 
Où en est-on ?

La French Tech Midi-Pyrénées au 1er rang des écosystèmes numériques en France

A la rencontre des acteurs locaux de la @FrenchTech_Tlse aujourd'hui http://www.youscribe.com/catalogue/tous/a-la-rencontre-des-acteurs-locaux-de-la-french-tech-toulouse-2543574


Avec 34 000 emplois, plus de 5 000 entreprises et 19 000 étudiants, la filière numérique en Midi-Pyrénées se situe dans les tout premiers rangs des écosystèmes numériques en France. A l’occasion de sa rencontre avec les acteurs locaux de la French Tech à Toulouse, Axelle Lemaire a rappelé que : "La French Tech Toulouse s’est fixé des objectifs ambitieux pour les 3 prochaines années : attirer 20 % de start-up étrangères en plus, faire émerger 10 champions du numérique et multiplier par 3 les levées de fonds dédiées au secteur des TIC".

@axellelemaire "La stratégie digitale de la SNCF fait la part belle à l’innovation ouverte #FrenchTech"

La stratégie digitale de la SNCF fait la part belle à l’innovation ouverte http://www.youscribe.com/catalogue/tous/emmanuel-macron-et-axelle-lemaire-saluent-la-strategie-digitale-de-la-2542835


La stratégie digitale de l’opérateur ferroviaire est tournée vers un meilleur accompagnement des usagers et clients SNCF par davantage de connectivité en gare et dans les trains, en 3G/4G ou Wifi.

La SNCF fait le choix de l’innovation ouverte, pour allier la puissance des grands opérateurs industriels à l’agilité et à l’inventivité des écosystèmes innovants de la French Tech. Ainsi, de nombreuses données de la SNCF seront rendues accessibles aux innovateurs pour créer de nouveaux services. Comme l’affirme la SNCF, il s’agit de devenir une "entreprise plateforme". Des lieux d’innovation alliant les ressources de créativité internes à la SNCF et celles des métropoles French Tech seront déployés dans 4 villes de France. Un fonds d’investissement dédié sera mis en place pour soutenir et animer l’écosystème. "En faisant alliance avec les écosystèmes French Tech, la SNCF montre que la transformation numérique de notre économie est engagée", a déclaré Axelle Lemaire.

@axellelemaire "Le numérique est une chance pour les jeunes des quartiers, les jeunes des quartiers sont une chance pour le numérique"

"Le numérique est une chance pour les jeunes des quartiers, les jeunes des quartiers sont une chance pour le numérique" @axellelemaire

Axelle Lemaire a clos, avec Myriam El Khomri, la dernière journée participative organisée dans le cadre de la concertation sur le numérique menée par le Conseil national du numérique (CNNum). Cette journée, consacrée à "la société face à la métamorphose numérique", a permis de débattre et d’enrichir la concertation en cours sur les thèmes de l’éducation, de la santé, du travail, de la justice, de la constitution de biens communs ou encore de l’économie collaborative. Elle constitue la fin de la 1re étape de la concertation citoyenne organisée sur 4 mois sur le numérique, qui a permis près de 4 000 contributions sur de nombreux sujets. Les synthèses préparées par le CNNum pourront encore être commentées pendant les prochaines semaines. L’ensemble de ce travail sera analysé par le Gouvernement pour la préparation de son plan d’actions et notamment du projet de loi numérique attendu mi-2015.

L'Agence du numérique est créée

Le décret donnant naissance à l'Agence du numérique vient d'être publié. Il institue un service à compétence nationale qui sera le levier de l'action du Gouvernement en faveur de la diffusion du numérique dans les territoires.

Sa création résulte de la volonté du Gouvernement de mutualiser et de renforcer 3 missions jusqu'ici distinctes : la mission Très Haut Débit consacrée au déploiement du très haut débit sur l'ensemble du territoire ; la mission French Tech dédiée au développement des écosystèmes de start-ups et d’innovation ; la délégation aux usages de l'internet, chargée de favoriser l'accompagnement de la population aux services et usages numériques, de diffuser la connaissance et la maîtrise de ces nouveaux outils.


French Tech 2015 : transformer l’essai à l’international

Emmanuel Macron et Axelle Lemaire ont présenté, à l’occasion de la cérémonie des vœux, la stratégie internationale de la French Tech qui s’appuiera sur 3 piliers : l’émergence de French Tech Hubs au sein de grandes régions internationales d’innovation pour mobiliser l’écosystème entrepreneurial français au sein de ces régions afin d’accélérer le développement des start-up françaises  souhaitant s’y implanter et promouvoir l’attractivité de la France auprès des entrepreneurs et investisseurs locaux ; le lancement de la Plateforme d’attractivité internationale de la French Tech. Dotée d’un budget global de 15 millions d’euros, elle a vocation à soutenir des initiatives, portées en particulier par les acteurs privés, visant à valoriser et donner à voir l’excellence française en matière d’innovation ; la mise en œuvre des French Tech Tickets. Cet outil vise à attirer en France de jeunes entrepreneurs internationaux en leur fournissant un titre de séjour, une bourse individuelle, un hébergement dans un lieu d’innovation et un accompagnement personnalisé pour leur installation et leur développement. Une 1re promotion de 130 projets sera accueillie en 2015.



 

French Tech : la France première nation européenne représentée au CES de Las Vegas

Emmanuel Macron et Axelle Lemaire sont allés encourager la délégation française qui partira au CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas, le rendez-vous majeur des nouvelles technologies grand public. "La French Tech y sera présente en nombre : la France y sera la première nation européenne représentée ; près d’une start-up sur quatre qui exposera à l’Eureka Park sera française, soit la deuxième nation la plus représentée après les Etats-Unis. C‘est 73% de plus par rapport à la précédente édition. C’est un témoignage emblématique de l’extraordinaire vitalité de l’écosystème des start-up françaises ces dernières années."

Les deux ministres se rendront au CES du 6 au 8 janvier 2015 : voir la note aux rédactions.

Axelle Lemaire : "La France n'a pas de leçon à recevoir de la Silicon Valley"

Alors que s’ouvre mardi la conférence LeWeb qui fait venir à Paris le gratin des investisseurs, startuppers et influenceurs de la Silicon Valley, la secrétaire d’Etat au Numérique, Axelle Lemaire, explique à La Tribune comment l’initiative French Tech va désormais entrer dans le concret, avec l’investissement dans des accélérateurs privés via le fonds French Tech Accélération doté de 200 millions d’euros.


French Tech : appel à manifestation d’intérêts en faveur des accélérateurs de start-up

Afin d'identifier les accélérateurs privés français de start-up dans lesquels le fonds French Tech Accélération pourrait investir, un appel à manifestation d’intérêts ("AMI") a été lancé le 9 décembre. Cet appel s'inscrit dans le cadre de l'initiative de la French Tech et du Programme d’investissements d’avenir (PIA).

L’appel à manifestation d’intérêts [site bpifrance)

Les 9 premières métropoles labellisées #FrenchTech

#OnYEst ! C'est par ces mots qu'Axelle Lemaire a partagé sur Twitter l'article du Monde dans lequel la secrétaire d’Etat chargée du numérique dévoile le nom des 9 villes choisies pour porter, avec Paris, les start-up françaises sur la scène internationale ; "Sur quinze dossiers, nous avons décidé d’attribuer le label à French Tech Aix-Marseille, Bordeaux Métropole numérique, Digital Grenoble, Lille is French Tech, Lyon French Tech, Nantes Tech, MontpellierMétropole numérique, La French Tech Rennes et French Tech Toulouse." Les métropoles sont appelées à former un réseau national, ouvert à de nouveaux entrants, prêtes à partager en France l'impératif d'innovation, partir à la conquête des marchés internationaux, à attirer des investisseurs et des talents étrangers.

French Tech : ensemble, faire de la France une République numérique

A l’occasion de la conférence France Digitale Day organisée le 11 juin à Paris dans le cadre du Festival "French Tech" qui se déroule dans toute la France au mois de juin, Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique, a rappelé la volonté du Gouvernement de faire de la France une "République numérique".

Devant de nombreux investisseurs internationaux, elle a exposé les mérites du modèle numérique français "où le succès est fondé sur la coopération ; où croissance rime avec confiance ; où l'inclusion numérique, la diffusion des usages, l’émancipation des citoyens constituent des facteurs de performance économique".

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