Le Stade Velodrome à Marseille

GESI : l'art des rencontres sportives

Mis à jour le 15 mai 2017
Contenu publié sous la présidence de François Hollande du 15 mai 2012 au 15 Mai 2017
Pendant quatre ans, la France va accueillir plusieurs grandes compétitions internationales. La France a accueilli l’Euro 2016 et le championnat du monde de handball en 2017, en attendant la Ryder Cup de golf en 2018. Notre pays s'est également porté candidat à l'organisation des JO 2024 et de la Coupe du monde de rugby 2023. Elle est un des plus beaux terrains d'accueil des rencontres sportives et de partage des valeurs du sport, dans de nombreuses disciplines et sur tout le territoire. Le Gouvernement est pleinement mobilisé pour que ces événements planétaires soient des succès, tant sur le plan sportif qu’au niveau environnemental, social, culturel et économique.
JO : présentation Paris 202417 février 2016Cérémonie de présentation du projet "Paris 2024" par le Comité de candidature "Paris 2024"
Euro 2016Juin-Juillet 2016L'Euro 2016 est la quinzième édition du championnat d'Europe de football, compétition organisée par l'Union des associations européennes de football et rassemblant les 24 meilleures équipes masculines européennes. Il s’est déroulé en France du 10 juin au 10 juillet 2016. Les matchs d'ouverture et de clôture du championnat ont eu lieu au Stade de France. La France est le pays qui a organisé le plus souvent cette compétition avec trois organisations : 1960, 1984 et 2016.
Mondial handball masculinJanvier 2017La 25e édition du championnat du monde de handball masculin s'est déroulée du 11 au 29 janvier 2017. Elle a été organisée par la France pour la troisième fois après 1970 et 2001.
Campagne Paris 2024Février 2017
Candidature CM rugby 2023Février 2017
Mondial de hockey sur glaceMai 2017
Ryder Cup de golf2018La 42e édition de la Ryder Cup aura lieu en 2018 au golf national de Saint-Quentin-en-Yvelines, en France.
Euro handball fémininDécembre 2018La 13e édition du championnat d'Europe de handball féminin se déroulera en décembre 2018. La France accueille la compétition pour la première fois de l'histoire du championnat.
Mondial football fémininJuin 2019Le Mondial 2019 réunira 24 nations pour un total de 52 matches. Le Grand Stade de Lyon abritera le match d’ouverture et la finale.

De quoi s'agit-il ?

L’accueil de grands événements sportifs internationaux constitue une priorité pour le Gouvernement, pour 3 raisons :

  • ils sont la vitrine de notre savoir-faire ;
  • ils constituent des leviers majeurs pour la cohésion sociale des français ;
  • ils permettent de renforcer l’attractivité et l’emploi dans les territoires.
Les grands événements sportifs internationaux seront :
  • populaires, partagés par tous les Français, facteurs de rassemblement et de cohésion sociale ;
  • durables ;
  • construits autour de l’héritage qu’ils légueront aux territoires ;
  • soutenables pour les finances publiques.

 
Le Gouvernement s'est fixé l'objectif de faire de grands événements sportifs internationaux (GESI) des événements populaires qui touchent l'ensemble du territoire et rassemblent les Français. Ils sont en effet le reflet de la capacité de la France à surprendre, à rayonner à l'extérieur de ses frontières grâce à une ingénierie et une créativité reconnues partout dans le monde.
 
Le grand rendez-vous du sport international de 2016  a eu lieu sur notre territoire : il s’agit de l’Euro 2016, troisième évènement sportif le plus important au monde après les Jeux olympiques et la Coupe du monde de football. Cette compétition était un enjeu majeur pour la France. L’ensemble des services de l’État étaient mobilisés pour faire de cet événement un succès.
 

Les chiffres à connaître de l'Euro 2016

réussir l’EURO 2016 et maximiser son héritage

L’État s’était fixé quatre grandes priorités pour l'organisation de l'Euro 2016 :

  • assurer une très haute qualité d’organisation ;
  • faire de l’Euro 2016 un événement populaire, pour tous et partout ;
  • mettre l’Euro 2016 au service de la croissance et de l’attractivité de la France ;
  • promouvoir à travers l’Euro 2016 les valeurs du sport.

Pour les satisfaire, Patrick Kanner a présenté le 12 mars 2015 un Plan interministériel d’action pour le football "Euro 2016" (Piaf) qui détaillait la feuille de route de l’ensemble du Gouvernement. "L’Euro 2016 doit démontrer notre savoir-faire en matière d’organisation de grands événements sportifs pour assurer la promotion et le rayonnement de notre pays. Cette compétition doit aussi être mise au service de la cohésion sociale, de la croissance et de l’excellence environnementale, et être un tremplin pour l’emploi, la culture, la santé, le développement durable et l’engagement", a-t-il expliqué à cette occasion.

La France devait être à la hauteur de sa réputation dans les domaines de la mobilité, de la sécurité, de l’écogestion et de l’information du public. Mais la réussite de cet événement résidait surtout par la capacité à le faire partager à l’ensemble de la population, au-delà des dix sites hôtes, en concentrant notamment l'action d’impulsion et de soutien sur les personnes les plus éloignées de la pratique sportive et sur les territoires qui n’accueillaient pas directement la compétition ou des équipes.

Une attention particulière a été  portée aux personnes en situation de handicap afin notamment de leur permettre d’accéder aux lieux (stades et fans zones) et aux temps de festivités dans de bonnes conditions, mais aussi de bénéficier des opportunités créées en termes d’emploi ou de bénévolat.

Événement festif, l'Euro 2016  a également été l’occasion de mettre en exergue le caractère éducatif de la pratique du sport, les valeurs de solidarité et de lutte contre les discriminations. À ce titre, la jeunesse a particulièrement été associée, notamment grâce aux missions du Service Civique. En termes de lutte contre toute forme de discrimination, l'Euro 2016 a également été la première opération d'envergure pour amorcer en France une approche différente du supportérisme et, in fine, de l'accueil. Plusieurs actions ont été proposées à ce titre, notamment l’élaboration d’un livret d'accueil des supporteurs-spectateurs.

L’Euro 2016 a constitué  une vitrine exceptionnelle pour promouvoir l’innovation et les savoir-faire, notamment nationaux, dans de très nombreux secteurs (services grand public, transport, environnement, bâtiment, sport, numérique, tourisme, sécurité, etc.).  2,5 millions de billets ont été vendus, dont 1,2 à des visiteurs étrangers. Les amateurs de foots étaient également très présents dans les 10 fans zones puisque pas moins de 4 millions de personnes s’y sont rendus et les chaine de télévision qui ont retransmis l’évènement ont connu des audiences exceptionnelles.

En savoir plus sur l'Euro 2016

Assurer une sécurité maximale

Tirant les enseignements des incidents au Stade de France pour renforcer la sécurité dans les stades, beaucoup a été fait depuis 2 ans, en étroite collaboration entre toutes les parties prenantes de l’organisation, sur la sécurisation des stades et des fan zones. Ce travail avait déjà anticipé un renforcement de la menace terroriste, avec des dispositifs évolutifs et réactifs. Au regard du contexte actuel, des mesures complémentaires s’imposaient:

  • installation de la vidéo protection : l'Etat financera 80 % des systèmes de vidéo-surveillance, soit 2 millions d'euros. La sécurisation des fans zones coûtera 17 millions d'euros ;
  • palpations systématiques à l'entrée des fans zones ;
  • encadrer très strictement les rassemblements ou écrans géants hors des fan zones, dans les villes hôtes et partout en France. Ils étaient possibles que dans des lieux fermés, stades, gymnases, etc., et sous réserve qu’ils respectent des prescriptions de sécurité établies dans les prochaines semaines, en lien avec les élus et les organisateurs.

Se tenir prêt

Exercice de crise dans une fan zone, à Nimes, le 21 mars 2016De nombreux exercices de simulation de crise dans les stades et fans zones des villes hôtes ont eu lieu avant le coup d'envoi de l’Euro 2016. Un exercice interministériel a ainsi été entrepris, en mars 2016 à Nîmes, en présence de Bernard Cazeneuve et de Patrick Kanner. Organisé à l’école de police de Nîmes, cet exercice de grande ampleur avait pour objectif de tester le dispositif de secours déployé autour des fan zones qui accueillaient les supporters dans les 10 villes hôtes.  

Un bilan positif


Dans un contexte de menace terroriste très élevée, 90 000 personnes ont assuré, du 10 juin au 11 juillet 2016, la sécurité des 51 matchs du tournoi de l'Euro 2016, qui s'est tenu dans les 10 villes-hôtes françaises. Au total, ce sont près de 42 000 policiers, 30 000 gendarmes, 5 000 personnels de la sécurité civile, 13 000 agents de sécurité privée qui ont été déployées sur le territoire, sans compter le renfort ponctuel des 10 000 militaires de l’opération Sentinelle.
 
En un mois, les forces de l’ordre ont accompli un travail constant, pour éviter les débordements et stopper ceux qui ont pu se produire. Les forces de l’ordre ont procédé à 1 555 interpellations, dont 891  suivies de gardes à vue, débouchant sur 59 condamnations à des peines de prison, ferme ou avec sursis. 64 mesures de reconduite à la frontière et 32 refus d’accès au territoire ont par ailleurs été appliqués. Les services de renseignement français ont permis l’arrestation de 150 individus du fait d’activités terroristes depuis le début de l’année 2016.
 
Enfin, les fan-zones ont été une réussite permettant de canaliser des milliers de supporters, puisque ces espaces clos et festifs ont fait l’objet d’un dispositif de sécurité exceptionnel.
   

Mettre en synergie les acteurs et favoriser la cohésion sociale avec le "11 tricolore"


Afin de faire de l’Euro 2016 un évènement populaire, qui rassemble les Français et qui touche l’ensemble du territoire, l’État a créé en mai 2015 le comité "11 tricolore", qui incarnait, auprès du grand public, la mobilisation de l’État autour de cet événement.

"Nous voulons que l’Euro 2016 soit une fête, un événement, un rassemblement qui puisse mobiliser toute la France et c’est l’objet du travail que va mener cette équipe", a déclaré François Hollande. L’objectif est ainsi d’impulser des initiatives nationales ou locales autour de thématiques variées en lien avec l’Euro 2016 : culture, jeunesse, numérique, handicap, développement durable, emploi, économie et tourisme.

Constitué de représentants divers du monde du sport et de  la société civile, chacune référente d’une thématique particulière,ce comité s’est réuni tous les mois. Il était composé de :
 

  • Gérard Mestrallet, président de la Fondation Agir contre l’Exclusion, pour le thème "Emploi et réinsertion" ;
  • Pierre Blayau, ancien président du Stade Rennais et du Paris Saint-Germain, président de l’entreprise CCR, pour le thème "Tourisme et secteur de l'entreprise" ;
  • Isabelle Giordano, directrice générale d'Unifrance film, pour le thème "Culture" ;
  • Michel Cymes, médecin, animateur TV et radio, pour le thème "Santé" ;
  • Frédéric Mazzella, créateur de BlaBlaCar, pour le thème "Nouvelles technologies" ;
  • Christine Kelly, journaliste et instigatrice des 24h du sport au féminin, pour le thème "Sport au féminin et parité" ;
  • Pauline Gamerre, directrice générale du Red Star, pour le thème "Citoyenneté et diversité" ;
  • Nadia Bellaoui, présidente du Mouvement associatif, pour le thème "Jeunesse" ;
  • Tony Estanguet, triple champion du monde et triple champion olympique de canoë, membre du CIO, pour le thème "Environnement" ;
  • Didier Fusillier, patron du manège Maubeuge et directeur de la maison des arts et de la culture André Malraux à Créteil, pour le thème "Fête autour de l'Euro partout en France" ;
  • Emmanuelle Assmann, présidente du mouvement paralympique, pour le thème "Handicap et accessibilité".

Insertion durable de 2016 jeunes


Opération Emploi & InsertionPriorité du Gouvernement, l'emploi  était au cœur de l'organisation de l'Euro 2016. C'est pourquoi il a été le premier thème de l'opération "11 tricolore". Ainsi, l'opération "Emploi et insertion" a été lancée le 10 juillet 2015, avec un projet d’insertion de "2016 jeunes pour l’Euro 2016" à partir des savoirs et des compétences développées dans le cadre de leur pratique sportive et utilisables en entreprise. Une convention "Emploi Euro 2016" a ce comité s’est réuni tous les mois. Il était composé de : été signée par l’ensemble des parties prenantes pour mobiliser l’organisateur, les territoires et les services publics autour des opportunités d’emploi liées à l’Euro 2016.

20 000 emplois ont été créés pour la modernisation des stades avant l’Euro 2016, 10 000 emplois supplémentaire pendant l’évènement dont environ la moitié dans la sécurité. En tout, ceux sont environ 200 000 personnes dont 6 000 bénévoles impliqués dans l’organisation de la compétition.
 

Une convention pour maximiser la croissance et les emplois
Le Gouvernement se mobilise avec  le service public de l’emploi, les partenaires de la formation, de l’insertion, les collectivités locales et les acteurs économiques.

Une convention a été signée, le 8 décembre 2015, avec les secteurs de la sécurité privée, des industries hôtelières, des transports et de l’intérim, ainsi que les têtes de réseaux des PLIE (Portail des politiques publiques de l’emploi et de la formation professionnelle)  et Cap Emploi. Objectif : faire de l’Euro 2016 un tremplin pour la croissance et l’emploi.
 
Pour donner aux organisateurs et aux  entreprises les moyens de disposer des compétences adaptées, la convention met en place un dispositif pour faire émerger les besoins des acteurs économiques, en termes d’emplois et de formations. Des  offres d’emploi seront diffusées  et des formations seront assurées tout au long des mois précédant le coup d’envoi de l’Euro.
 
L’euro 2016  va mobiliser quelque 94 000 salariés et bénévoles selon l’UEFA. Les prévisions tablent sur plus de 1 milliard d’euros pour l’économie des territoires.
 
Les 10 villes françaises où se dérouleront les matchs  vont accueillir
  • 2 ,5 millions de spectateurs dans les stades ;
  • 7 à 8 millions à l’extérieur des stades (notamment sur les fans zones), dont 1 million d’étrangers.

 

 

Sport et citoyenneté
 

Deuxième volet du "11 tricolore", le thème de la citoyenneté a permis de rappeler les valeurs de la République française au travers du sport et plus particulièrement du maillot tricolore de l’équipe de France. Près de 400 enfants âgés de 8 à 14 ans, représentant les jeunes espoirs du Red star, étaient présents à l’évènement "Citoyenneté" du 9 septembre 2015.




Au quotidien, le sport est un formidable outil éducatif, de mixité sociale et est porteur de valeurs de fraternité et de respect. Pour mobiliser l’ensemble du monde sportif, le Comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté du 6 mars 2015, présidé par Manuel Valls, a décidé la mise en place d’un plan national "Citoyens du sport". Ce plan vise à développer la pratique du sport et à en faire, grâce à des actions concrètes, un moyen de renforcer le vivre ensemble et l’éducation à la citoyenneté.

En savoir plus sur le plan "Citoyens du sport

SERVIR LA CROISSANCE ET L’ATTRACTIVITÉ DE LA FRANCE

Portrait de Patrick Kanner
L'Euro 2016 apportera un surcroît d'activité de 1,2 milliard d'euros dans l’économie des territoires.
Patrick Kanner
Le 12 mars 2015

 

35
milliards d'euros par an.
C'est le chiffre d'affaires du marché des grands événements sportifs internationaux.

L’accueil des GESI est une véritable opportunité pour stimuler l’activité économique et la création d’emplois. Aujourd'hui, le savoir-faire et l’expertise des entreprises françaises sont reconnus sur l’ensemble des segments de l’économie du sport : matériels sportifs, équipements, gestion des infrastructures, organisation évènementielle, billetterie, ou encore architecture, BTP, énergie, transports, gestion des flux, sécurité, économie numérique. Le marché mondial des grands événements sportifs internationaux représente près de 50 milliards d’euros par an. En France, avec un  chiffre d’affaires de 35 milliards d’euros par an, le marché des sports mobilise, hors pratique sportive, près de 60 000 emplois.
 
Pour accompagner cette dynamique de marché et la candidature française aux Jeux olympiques 2024, le ministère de l'Économie et des Finances et le ministère chargé des Sports ont mis en place un comité stratégique de filière pour développer les atouts des entreprises françaises de l’économie du sport. Un contrat stratégique de filière (lien) contenant des propositions concrètes a signé en mars 2016
 

Un territoire compétitif y compris sur le plan fiscal
Pour favoriser l’organisation des grands événements sportifs internationaux, l’État a prévu de faire bénéficier aux comités d’organisation de six compétitions majeures un dispositif d’exonération de certains impôts et taxes prévu à l’article 51 de la loi de finances rectificative pour 2014 :
 
  • championnat d’Europe de basket-ball masculin 2015 ;
  • championnat d’Europe de football masculin 2016 ;
  • championnat du monde de handball masculin 2017 ;
  • championnat du monde de hockey sur glace masculin 2017 ;
  • Ryder Cup et Ryder Cup Junior 2018 ;
  • Coupe du monde féminine Fifa 2019.

Aux termes de la loi, seuls les évènements ayant un "impact économique exceptionnel" sont éligibles à ce dispositif.
 

quelles retombées ?

Un groupe de réflexion sur l'évaluation des retombées des GESI a été installé le 10 avril 2014. L’objectif est de mieux cerner l’héritage que la France peut tirer de l’organisation d’une grande compétition sportive en mettant en place une méthodologie d’évaluation rigoureuse pour bien cerner les attentes des diverses parties prenantes – État, entreprises, mouvement sportif, collectivités locales – et mieux prendre en compte les impacts découlant de l’organisation d’un grand événement sportif :

  • sociétaux : développement de la pratique sportive, répercussion sur la santé, renforcement de la citoyenneté... ;
  • économiques : construction d'infrastructures, fréquentation touristique... ;
  • environnementaux : projets innovants dans une stratégie de développement durable ;
  • médiatiques : renforcement de l'image positive de la France.

Une  démarche de nature à conférer aux futures candidatures françaises pour l’accueil de GESI davantage de chances de réussite, comme les prochains Jeux olympiques et paralympiques de 2024 que la capitale française, Paris, "rêve" d'accueillir. La contribution au développement de tous les sports et de toutes les pratiques, masculines ou féminines, handisport et sport adapté, confère à la France la légitimité de porter cette candidature olympique.

LEs jeUx olympiques 2024

Le Gouvernement est totalement mobilisé en faveur de la candidature de Paris aux Jeux olympiques et paralympiques 2024 dévoilé par le Comité de candidature "Paris 2024",  le 17 février 2016.

"Nous voulons écrire une nouvelle page de l'histoire entre la France et les Jeux"

Manuel Valls a délivré, mercredi 17 février, un message de soutien national au projet de candidature de Paris pour les Jeux olympi... [Lire la suite]
jeudi 18 février 2016



 

Nous voulons offrir au monde la créativité, l'imagination, la mobilisation, l'engagement des Français
Manuel Valls





Le Comité international olympique annoncera la ville retenue pour l’organisation des jeux 2024 le 13 septembre 2017.


En attendant les prochaines grandes rencontres sportives en France, les Jeux olympiques d’été démarrent le 6 août 2016 à Rio avec la cérémonie officielle d’ouverture. Ils réuniront cette année près de 10 500 sportifs olympiques venus de 205 pays. La délégation française sera la plus importante de l’histoire des Jeux Olympiques modernes, avec 395 sportifs présents. Les Jeux de Rio constitueront une marche importante vers la candidature de Paris 2024. La France doit y être présente pour incarner cette ambition à travers un programme d’héritage durable qui impliquera l’ensemble des politiques publiques et du territoire national. En brillant sportivement, la délégation française sera l’ambassadrice du projet de tout un pays.

En savoir plus sur les Jeux olympiques de Rio 2016


Calendrier des grands événements sportifs

La Coupe du monde de rugby 2023

En 2007, la France organisait pour la première fois la coupe du monde de rugby. Près de dix ans plus tard, le nombre de licenciés de rugby a progressé d’un tiers. Forte de son succès et en quête d’un nouvel élan, la Fédération Française de Rugby (FFR) souhaite accueillir la coupe du monde en 2023 pour poursuivre son développement sur l’ensemble du territoire français.

Actuellement, la FFR rassemble les sites susceptibles d’accueillir la compétition et travaille sur le budget prévisionnel. Sur la base de la dernière coupe du monde en Angleterre, World Rugby a évalué à 384 millions d’euros le budget total pour accueillir la coupe du monde 2023.

8 à 10 stades seront nécessaires pour accueillir l’évènement : 19 villes se sont portées volontaires. La sélection des villes hôtes se fera entre le 1er mars et le 15 avril 2017.

Le 1er juin 2017, la FFR déposera un dossier plus technique, permettant de préciser les différents éléments de sa candidature et apportant les garanties exigées.

C'est le 15 novembre 2017 que World Rugby annoncera officiellement le pays organisateur de la coupe du monde 2023. Le comité exécutif de World Rugby est composé de 38 membres qui choisiront par un vote à la majorité le pays hôte. 

Pourquoi ?

La France verra, entre 2015 et 2018, pas moins de 12 championnats du monde et 13 championnats d’Europe se dérouler sur le territoire. Sitôt sifflée la fin de l’Euro 2015 de basketball, l’Euro 2016 de Football a eu lieu en juin et juillet derniers. Parmi les événements majeurs, suivront les championnats du monde de hockey sur glace en 2017 ou la Ryder Cup de golf 2018.

En 2019, la France sera également le pays hôte de la coupe du monde de football féminin, sans oublier les rendez-vous sportifs récurrents comme Roland-Garros ou le Tour de France. Avec, en ligne de mire de cette ambition sportive, la candidature de Paris aux Jeux olympiques et paralympiques 2024 et celle de la France à l'organisation de la Coupe du monde de rugby 2023. Le Gouvernement se mobilise pour faire de ces grands événements sportifs internationaux des vitrines de l’excellence française. La qualité des infrastructures françaises, la densité du tissu des fédérations, d'acteurs publics et privés mais aussi le soutien populaire font de la France un des plus beaux terrains d'accueil des rencontres sportives et de partage des valeurs du sport.

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